Transit

Dimanche 07 août 2005

Journée bordelaise en attendant le train. Trainassé, le matin, dans mon studio d’étudiant.

A Saint-Michel, je croisais Philippe H. avec qui nous avions fondé Radio Sauvagine. Lui, il s’est recyclé dans la brocante. Y vendra-t-il nos souvenirs ?

A Saint-Pierre, c’était au tour de Fabrice D. (Bordeaux est décidément tout petit!). Avec lui, nous étions sur les bancs de l’IUT. Depuis, il a monté un festival de cinéma d’animation qui marche bien (les nuits magiques), il est devenu producteur, distributeur et enseigne à son tour à l’IUT. Ca fait toujours plaisir de voir des congénères de la tribue des utopistes laborieux qui vivent heureux, dans des voies plutôt vouées à la galère et aux espoirs.

Déjeuner avec Sophie L. Comme elle bosse le dimanche, on n’a pas traîné.

Il me restait encore pas mal de temps avant le train de 17h08 à destination de La Roche s/Yon.

L’ombre du Jardin Public à eu mes premières faveurs. Mais le Musée d’Art Contemporain n’étant pas trop loin, j’en ai fait mon nouveau refuge contre la chaleur triste d’un dimanche d’août à Bordeaux.

Moment paisible et presque joyeux devant des oeuvres souvent drôles, retrouvant des idées de projections que j’avais eues pour Scopitone et d’autres, naissant de cette confrontation avec la pensée de potaches New-Yorkais. Comme je suis un peu "Zélig", mon projet de spectacle se met à ressembler à une installation plastique. IL va falloir que je regarde la télé pour revenir à des ambitions plus normales pour un laborieux.

Finalement, j’ai dû presser le pas pour ne pas manquer mon train. Encore un diamanche de passé!

 

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