C’est beau, Strasbourg!

Mercredi 26 octobre 2005

Convoqué à 12h30, j’ai préféré profiter du transport d’un des comédiens pour me rapprocher du centre ville dès la première heure. Promenade urbaine faite d’enseignes familières, de librairies et de café en terrasse.

A midi trente, je revêts mon costume de Bauer dans lequel je vais rejoindre la cantine. Carlos m’apprend que la 33 est reportée à la fin d’après-midi.

Petite ballade digestive en attendant 16h. Il fait doux aux pieds de la cathédrale ensoleillée. Des grappes de touristes multilingues marchent au tempo des lourdes cloches. Désespérément, deux guitaristes  jazzent manouche. Nouveau café en terrasse. Le Monde a remplacé Libé. Dring. Encore Carlos ! La 33 a été raccourcie, tu n’y es plus. Désolé.

 

La parano se met en route. Décidément, mon Bauer ne plaît pas ! Retour immédiat sur le plateau. La situation met mal à l’aise. Heureusement, Patrick Volson trouve les mots justes et simples pour justifier la décision. Le sous texte raconte que la fin de tournage approche. On ne peut pas prendre le risque d’un retard sur le plan de travail. Mais au-delà de ces questions de temps, pour des raisons artistiques aussi, on ramasse les séquences, les épurant des scories et des redites. Il faut bien avouer que la phrase que j’avais à dire n’avait pas grand intérêt et n’apportait pas grand-chose. Pas plus à l’histoire qu’au personnage. Demain, en revanche, grosse journée en perspective avec de belles scènes.

 

Fin d’après-midi à flâner dans le parc de l’Orangerie. J’en profite pour aller me faire filmer par les centaines de caméras qui veillent sur les abords du Parlement Européen et du Conseil de l’Europe. Petit arrêt devant la cage des macaques. Pendant que Gaétan et Cyndie se livrent à d’invraisemblables acrobaties, Josiane épouille Roger qui s’emmerde ferme.

 

Vendredi, casting avec Françoise pour jouer un des hommes de main de Mesrine (qui sera interprété par mon ami Serge R.).

Cet article a été publié dans blancan. Ajoutez ce permalien à vos favoris.