RTT

Bon. Quand on fait le chantier la journée et que le soir on se fait le RER pour aller voir une pièce à Nanterre, quel temps reste-t-il pour écrire sur le blog ? Pfffffffff

Acteur réalisateur, comme V. Lemercier

Dimanche 27 novembre 2005
La raison qui fait qu’un film vous émeut aux larmes tient souvent à l’histoire du spectateur. Ce que je vais dire n’est donc pas forcément très objectif. Mais « Trois enterrements » c’est quand même quelque chose. Tommy Lee Jones a eu le prix d’interprétation à Cannes et le film a eu le prix du scénario. Le jury a dû avoir quelques scrupules à lui donner aussi la mise en scène et la palme d’or…

Merci, Laurie pour ton commentaire !

Janvier au BRESIL !

Samedi 26 novembre 2005
Enfin en week-end. J’avance comme un malade dans mon chantier. Dans une semaine, ce sera fini (pour l’essentiel).

Mais il y a eu hier soir une bonne nouvelle : je pars en janvier au Brésil pour à la fois présenter « Chiche » et pour faire un journal vidéo au festival d’Atibaia ! Les suites de Contis. Une semaine d’été en plein hiver, pour faire des choses que j’aime avec des gens que j’aime. Je vais vous faire voyager un peu !

Une autre suite de Contis : Stéphane Bisson m’associe à un de ses projets pour la télé. On va dîner chez le producteur mercredi et il semblerait qu’il y ait de bonnes accroches auprès des chaînes. Je vous en dirai davantage dès que ça sera lancé. C’est avec Stéphane que je présentais le dernier festival de Contis et avec qui, pour le même festival, on avait fait quelques impros, il y a trois ans.

Même si nous nous sommes rencontrés au premier festival de Contis avec Laurent Boulanger, je peux dire à Manu qu’ « Un an » sortira en avril et pour les autres que Contis n’est quand même pas le centre du Monde (malgré les apparences)…

Le per, c’est génial !

Mercredi 24 novembre 2005
Merci pour vos commentaires! Manu, je ne sais pas encore ce qu’il en est de la distribution de "Un an" mais j’aurai bientôt l’info et ne manquerai pas de la laisser ici.

Rien de neuf aujourd’hui puisque j’étais en pleine plomberie (en plastique) sur mon petit chantier. Et le téléphone n’a pas sonné, si ce n’est pour un devis…

Pour ajouter un petit mot par rapport à ce site, je dois avouer qu’ayant constaté qu’il était lu (plus que je ne pensais au départ), il est devenu un lien vers les lecteurs que je connais ou pas. Ainsi, je m’oblige à y écrire le plus souvent possible. Et quand je n’ai plus d’activité ou de nouvelles, ça m’attriste presque plus pour les lecteurs que pour moi.

Bonne soirée!

Retour de lecture

Mardi 22 novembre 2005
Bu un verre avec Sandrine, une amie bordelaise de longue date. Lectrice assidue du journal à ses débuts, elle me dit avoir été effrayée par la détermination, la froideur, le calcul, la stratégie qui ressortaient de ces lignes. Pas d’affect. Juste le boulot et des démarches allant toutes vers le seul objectif : être acteur (ou le redevenir puisque quand j’ai démarré le journal, je ne l’étais plus de fait).

Hé oui, c’est l’écueil de cet exercice : ne parler que du boulot et taire volontairement ce qui est du domaine privé. Au début, en particulier, j’étais très strict sur ce principe. Mais quand on sait lire entre les lignes, il passe quelques éléments importants du privé et je pensais aussi livrer un peu d’affect.

N’oublions pas que ce qui a présidé à ce site est ma volonté de témoigner concrètement de la vie d’un acteur à travers mon expérience. Doutes, joies, viandages, et, de-ci de-là, une tentative de réflexion (dans la limite de mes possibilités). Autre risque évident et assumé : passer pour un gros narcisse, un nombriliste de première.

Il y a sans doute beaucoup de vrai dans ces impressions. Pauvre de MouA ! Je voudrais tant que ma démarche soit humble. Je vous jure que je ne me prends pas pour un modèle, ni pour une star dont les fans seraient friands de renseignements… non, non, juste un humain, un mec de 47 balais, intermittent du spectacle comme des milliers d’autres, qui est bien obligé de dire qu’il est acteur puisque c’est son activité principale mais qui n’en tire aucune espèce de vanité (c’est pas forcément bien vu, dans plein de domaines).

Bon, je vais me coucher. J’ai du boire un verre de trop.

Quand je travaille plus….

Je travaille encore!

Avant de me plonger dans Scopitone (mon projet de création à Bordeaux en février), je fais donc le vide artistique dans la plomberie, l’électrocution et la peinture.

Pour faire l’artiste qui doute de l’avenir, je me mets au tarot de Marseille et  au pendule. Au moins, ça amuse les copines. (Ils sont d’un futile, ces acteurs!)

Bon mais après Mesrine, je Scopitone grave!

Finalement

Dimanche 20 novembre 2005
Les lecteurs réguliers se souviennent de ce rôle que je n’ai pas eu parce que le théâtre privé voulait quelqu’un de "connu".
Je viens d’apprendre que le spectacle ne se fait pas aux dates prévues et que sa metteur en scène est en recherche d’un autre théâtre, plus ouvert à ses propositions de casting.  J’aime la résistance et la détermination!

Stand bye.

Vendredi 18 novembre 2005
Désolé mais pendant deux semaines je ne vais pas être très loquace. C’est le temps qu’il me faudra pour avoir fini de me livrer à mon dernier jeu : retaper une ancienne loge de concierge pour en faire un studio en location saisonnière. Comme en plus, c’est assez calme question vrai boulot…

à la rue

Mardi 15 novembre 2005
Je ne joue pas du bon accordéon. Il ne veulent pas de celui à touches piano.

Demain, je fais une pause dans mes travaux pour m’occuper de Scopitone, de « Chiche » et de la médecine du travail.

Je ferais bien d’aller faire aussi un saut à la manif des intermittents.