ne pas se contenter de dire…

Vendredi 25 août 2006

Le temps d’un lavomatic (pas de machine dans le studio), de résoudre un problème de Livebox, de prendre le temps d’un café avec Guilaine puis Philippe Fernandez et voici déjà l’heure de repartir. Trois jours à venir dans l’univers du Capitaine Achab (je serai Will Adams) avant un retour direct sur La Brocante (je m’amuse bien avec mon escroc !).

Avant-hier, je me suis presque fait engueulé par Serge Riab. Parce que je n’étais pas avec mes copains sur la couverture de Première. Hé non, et ça sera pareil pour Studio, mon ami ! Je film s’appelle In-di-gènes ! Bon et puis quand je lis ce que je raconte à l’intérieur, par des propos forcément (mais pas méchamment) déformés par la retranscription, je constate que je fais bien de rester discret. Le Blancan que j’y lis n’a pas inventé l’eau chaude. C’est d’ailleurs vrai, même sans déformation. Depuis un moment, j’envisage de me préparer pour les interviews : lister les idées que je n’ai pas déjà dites, trouver deux ou trois points de vue originaux ou décalés. Je me dis que je vais le faire mais je ferais bien de m’y mettre !

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Un commentaire pour ne pas se contenter de dire…

  1. Gauthier dit :

    L’humilité va bien à cet acteur, je veux dire à Bernard Blancan, car un blog, on y répond, mais finalement  on écrit à un texte plus qu’a un homme car on n’est pas censé l’avoir rencontré… quel bonhomme ce Blancan moi qui ne lit le blog que depuis avril dernier, je trouve bien ce type là qui, dit-on, est dans Indigènes  mais pas dans les 4 du film et de l’affiche. Ici, dans l’Est, les avant première arrivent pour une opération ticket cool à 4 €, mais il va falloir attendre encore un peu, disons 15 jours, pour voir le Bernard sur l’écran du coté d’Epinal. Moi je viens de me taper mes trois verres de rosé côtes du Lyonnais rosé 13,5, je file au pieu… salut l’artiste !      

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