Crié victoire un peu vite…

Bon, je vais pas faire l’histoire de mon rhume (il y a une épidémie en ce moment) mais j’étais encore bien pris hier, devant annuler notamment ma présence RP à une avant-première.

En dehors d’un rendez-vous à midi, j’ai mis à profit la nécessité de rester au chaud pour bosser sur mon spectacle.

J’ai eu confirmation que je tournais dans la série (la chaîne n’a pas vu d’inconvénient). Je vais aussi passer un essai pour un petit rôle dans le Mesrine cinéma. Ce coup-ci pour un flic.

Ce matin, café avec mon ami producteur pour les corrections et pistes de développement de ma note d’intention pour « les boules ». A midi, séance de travail avec le copain metteur en scène d’ « enfin disponible » (drôle de titre en regard de la réalité).

Les vacances de Noël vont être courtes et familiales.

Je fais partie d’une commission d’attribution d’aides régionales au court métrage. Je n’ai pas pu faire la dernière pour raison de tournage. Hier, j’ai prévenu le responsable du malaise que j’éprouvais à participer à de tels comités. J’ai du mal à me positionner en senseur (ça m’avait fait cet effet quand j’ai été jury de festival). Mais il doit y avoir une juste position qui permet d’être en paix avec sa conscience. Vivement que je sois adulte !

Virus vaincu!

Désolé pour les mots d’hier !

Hier soir, nous avons fait cette lecture au Studio Raspail. Texte pas facile et peu répété. Je crois que je n’ai jamais autant savonné (syllabes qui glissent, consonnes qui patinent, voyelles qui déboulent au mauvais endroit). C’est un métier ! Quand on sait que c’était un public qui attendait des comédiens à la voix claire et bien portée, à l’articulation précise…

Sur la fin, mon nez était tellement encombré que les « m » devenaient des « b » (grand classique) et je craignais à tout moment de voir mon appendice souiller le texte de quelque matière liquide peu ragoûtante.

Heureusement, les organisateurs avaient affiché les photos des acteurs dans le hall et, pour la mienne, ils avaient marqué mon nom sous celle de Rachid Bouchareb (Le Buster Keaton qui est en haut de l’article). Ainsi, certains spectateurs ont du penser que je n’étais pas Bernard Blancan mais un remplaçant anonyme qui se trouvait là par hasard ou bien un mythomane qui se faisait passer pour moi.

Mais tout cela était très… sympathique.

Le réveil de ce matin me laisse présager la journée prévue sur l’agenda, sans la moindre fièvre ni risque de contagion. Enfin libre !

Atchoum! Heu… Grincheux, plutôt.

Lundi 18 décembre 2006

Week-end H.S. On rechigne à se poser deux secondes et puis voilà qu’un minuscule virus de passage vous cloue chez vous. Pourtant, je ne doute pas que je serai en pleine forme pour la lecture de ce soir. L’adrénaline du trac est plus forte que n’importe quel médicament.

Alors, je ne sais pas si vous avez lu les commentaires d’hier mais apparemment ça a choqué que j’avoue avoir regardé la Starac, vendredi soir. Hé oui, dès lors qu’on sort de la case dans laquelle on s’est placé…

Les gens de ma case n’iront pas voir « Le lièvre de Vatanen », par exemple, car ils ont a-do-ré le bouquin. Ceux qui ne l’avaient pas lu se déplaceront, histoire de voir ce que raconte le livre sans avoir à le lire. A moins qu’ils se disent que Christophe Lambert ne leur ressemble pas suffisamment. Pas assez intello. Pas assez bobo. Ce sont les mêmes qui ne sont pas allés voir Indigènes car l’histoire médiatique du phénomène leur suffisait.

Oui, je sais, j’en rajoute une couche. Ça peut ressembler à de l’amertume (et c’est vilain comme sentiment). Mais c’est chiant de constater que ceux de ta case ne t’ont pas suivi. Je vous assure que c’est rageant de croiser des « amis » qui te disent : « Bravo pour ce qui t’arrive ! Bon, j’ai pas vu le film mais c’est super, ce que vous avez fait ! ». Mais ta gueule ! Avant tout, je suis acteur et j’ai joué dans un film alors, si tu l’as pas vu, tu dis pas bravo !

Bon, comme vous pouvez le voir, le rhume me donne une humeur massacrante. Je mets ma parka et je sors. C’est pas un microbe qui va me faire chier !

Pour Marina, votez 2!

Vendredi 15 décembre 2006
Journée de lecture entrecoupée d’un déjeuner avec le producteur d’Indigènes et Eric Martin (avec qui j’avais tourné à Djibouti). J’en suis revenu avec mon « diplôme » : le prix d’interprétation.

Il ressort de cette longue lecture que la série est bien foutue. Si le spectateur est pris comme je l’ai été par la lecture, ça devrait cartonner.

Quant au personnage que je dois interpréter, il est assez complexe et donc intéressant. Je n’ai pas une passion démesurée pour lui mais je n’en avais pas au départ pour Martinez, pour mon bandit de La Brocante ou encore pour mon mari dans Louis Page. Il y a des personnages qui vous sautent aux yeux à la première lecture du scénario (comme Coco danns Peau d’Homme, Cœur de Bête ou Raymond dans Cache-cache). Mais généralement, je me contente de regarder d’abord la complexité du personnage, les revirements de situations, l’éventail des émotions qu’il éprouve ou qu’il procure. Moins il est plat, plus j’ai des chances d’en faire quelque chose, même si je ne sais pas immédiatement quoi. Il y a tout le temps avant le début du tournage pour imaginer. Les essayages de costumes. L’apprentissage du texte. Et puis tout ce qui échappe.

Je devrais rencontrer le réalisateur ce week-end. A moins que le chaîne ne juge que…
 
Quand j’ai appelé mon agent pour lui dire que j’acceptais, elle m’a dit : « T’es sûr ? T’as quelque chose à défendre ? Tu ne vas pas le faire juste pour travailler (pour l’argent)? » Je trouve qu’elle est super !

Le soir, j’étais à la Fémis pour une cérémonie dédiée à « passeurs d’images » (ex été au ciné) dont j’ai accepté d’être l’un des nombreux parrains. Comme l’accès au buffet relevait du calvaire, j’ai dîné chez moi tard, devant la victoire de Dominique à la Starac. C’est con, je préférais Marina.

Bon, je vais lire un peu !

Hélium

Jeudi 14 novembre 2006
La journée a commencé par une réunion de travail matinale autour d’Enfin Disponible. Renaud apporte des idées très drôles, et très visuelles. Tout ça est très excitant ! Il ose des idées que j’avais eues et que j’avais laissé tomber et en emmène de nouvelles que j’adore.

En sortant de cette entrevue très productive, je me suis lâché pour un nouveau look vestimentaire. Remisés la veste fétiche et le manteau noir qui faisaient trop sérieux. Maintenant, je vais trimballer une parka de toile sur une veste en cuir seventies très fashion. Un peu de décontraction, quoi !

S’en est suivi une répétition de lecture d’une pièce de Nelly Kaplan chez l’auteur. Une pièce métaphysique dont nous allons lire en public lundi soir au Théâtre Raspail.

Juste eu le temps de passer chez mon agent pour prendre douze scénarios pour un rôle dans une série télé de l’été 2007 (il faut encore que la chaîne donne son accord). Le tournage commence début janvier et je remplace… François Levental !

J’ai eu évidemment très peur que les dates de tournage (assez nombreuses) tombent en même temps que le spectacle mais il n’y a que trois jours de répétition qui sont concernés. Je pourrai donc faire les deux ! On en a profité pour boire une coupe de champagne à la santé du directeur de production qui a eu la bonne idée de penser à ma pomme dans cette histoire. Merci André ! Il ne me reste qu’à lire.

Et me voilà parti pour un repas post « Hauts murs ». J’étais tout léger et ravi de retrouver une partie de l’équipe production-réalisation. Dans ces repas, on ne parle qu’à ses voisins mais ce fût très agréable. J’ai même croisé le méchant distributeur qui n’a pas l’air si méchant.

Voilà une journée bien remplie. Mais si légère !

C’est fait!

Mercredi 13 décembre 2006
Les boules, c’est parti ! J’ai promis un dossier avant Noël… En attendant, après la réunion j’ai traîné, j’ai réglé mon nouveau portable magique qui fonctionne en illimité sur le wi-fi, j’ai peiné à envoyer quelques courriers en retard. Bref, le moteur a du mal à démarrer.

Demain matin, petit-déjeuner de travail avec le copain Cojo pour parler d’ « enfin disponible », le spectacle que j’écris et joue du 6 au 9 février (lien de réservation sur le site). Quand je vais m’y mettre, je ne vais plus m’arrêter !

Enfin, je mettais surtout ce petit article pour vous confirmer qu’Indigènes a dépassé les 3 millions ! Allez, je vous laisse. J’ai une fête, moi, ce soir !

En attendant les livreurs

Mercredi 13 décembre 2006
Son enterrement aurait plu à ma grand-mère. On se serait cru dans un film norvégien. De la simplicité, du social, du comique et des larmes.

Le nombre de rendez-vous d’ici Noël fait peur. Des fêtes ou repas de travail tous les soirs, des déjeuners d’affaire, des répétitions et lectures, jusqu’à un petit dèj demain matin. Si avec ça les projets n’avancent pas…

La stratégie du bientôt

Lundi 11 décembre 2006

Hé bien, le déjeuner a été prometteur. Une nouvelle réunion, plus large, mercredi, devrait nous permettre de confirmer un tournage en juin. Je ne sais plus si je l’ai déjà dit ici mais ça s’appellera « les boules ». Le seul truc, c’est qu’il va falloir que je me mette à plancher sérieusement pour monter les dossiers.

On peut dire que l’aménagement de mon nouveau chez moi est désormais terminé. Il a été pensé à la fois pour recevoir et pour y travailler dans une atmosphère studieuse. Comme pour l’instant, en dehors de mes activités extérieures j’ai passé mon temps à arranger, bricoler, nettoyer, ordonner, meubler, je n’ai pas eu le loisir de le mettre vraiment à l’épreuve.

Il est vrai qu’on peut passer beaucoup de temps à tout mettre en place pour bien bosser. Ne faut-il pas y voir une stratégie inconsciente destinée à repousser le début du travail ? Ah les fainéants ! (ou les angoissés de la feuille blanche)

Demain, aller-retour à Bordeaux…

un dimanche en ville

Dimanche 10 décembre 2006

Colombes. Je suis parti en pensant qu’on allait répéter et tourner dimanche prochain. En fait on tournait ce soir. J’ai dû apprendre mon texte à toute vitesse, sur place. Heureusement, on ne comptait pas les prises. Ce qu’on a fait est complètement barré et ne ressemble à rien. C’est bon signe. Comme il s’agissait de pilotes, on en saura davantage début 2007.

Demain à midi, déjeuner avec mon ami producteur de mon futur court métrage.

Ce mois de décembre va passer à une vitesse folle.

Téléthon sur Allociné

Samedi 9 décembre 2006

Mes réponses en vidéo au tchat d’Allociné ce matin. On s’est bien amusé!

Le lien : http://telethon2006.blogs.allocine.fr/index.blog?blog=telethon2006&themeID=10108, vous me trouverez en page 2!

Pour les dons, c’est le 36 37 ou, sur le site d’Allociné, dès que vous visionnez une bande annonce, un don est généré automatiquement de même qu’un euro est donné à chaque billet de cinéma acheté sur le site. C’est dit!