Internet en panne

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3 commentaires pour Internet en panne

  1. Courage ! Ces saloperies de bestioles ont une vie propre et la culture de la vengeance… Pour toutes les fois où tu as prononcé des phrases du genre : »espèce de sa….. d’ordinateur de m…. » ou pire, si tu l’as menacé de le débrancher, « je vais t’exploser l’écran » ou « rends moi mes articles » (ma phrase favorite la semaine dernière, depuis, il a un disque dur neuf, et moi, j’ai la paix…) INTERNET ET ORDINATEUR : MEME COMBAT ! Nous pourrir la vie quand il ne faut pas… mais bon, ce ne sont que des êtres inanimés et virtuels,… enfin, je crois… Oula, j’ai un doute, tout à coup ! T’inquiètes, ça marchera demain… ou après-demain, ou jeudi, ou vendredi…. Claire Desplat

  2. Guy Gauthier dit :

    Les nominations « Indigènes » aux Césars 2006 MEILLEUR FILM FRANCAIS DE L’ANNEE MEILLEUR REALISATEUR MEILLEUR SCENARIO ORIGINAL MEILLEUR SON MEILLEURE MUSIQUE ECRITE POUR UN FILM MEILLEURE PHOTO MEILLEURS DECORS MEILLEURS COSTUMES MEILLEUR MONTAGE

  3. Guy Gauthier dit :

    La Nouvelle République quotidien Algérien d’information «Indigènes» représentera l’Algérie Tourné grâce à des capitaux français, belges, marocains et algériens, «Indigènes» dénonce l’injustice faite aux soldats venus des colonies françaises et rend hommage au rôle actif qu’ils ont joué dans la libération de la France, lors de la Seconde Guerre mondiale. Pour les Oscars, la nationalité d’un film vient soit de la nature de son financement, soit de la nationalité de son réalisateur. Or, Rachid Bouchareb possède la double nationalité, française et algérienne, et a décidé de faire valoir cette dernière, permettant au film d’être présenté aux Oscars par l’Algérie. Tourné au Maroc et en France, le film suit les pas de jeunes «Nord-Africains» qui, en 1943, s’engagent dans l’armée française pour libérer la «mère patrie» de l’ennemi nazi. L’humoriste et comédien Jamel Debbouze, qui a coproduit ce film à grand spectacle aux nombreuses scènes de combat, mais aussi Samy Nacéri, Roschdy Zem et Sami Bouajila, sont tous d’origine maghrébine. Peu évoqué dans les manuels scolaires, l’engagement de ces 130.000 tirailleurs, goumiers et tabors algériens, marocains et tunisiens sera déterminant pour le succès de la campagne d’Italie et la victoire des Alliés. Le film a coûté 14 millions d’euros. C’est l’un des dix plus chers de l’année 2006 en France avec 500 figurants et 18 semaines de tournage. Il a notamment été coproduit par trois chaînes de télévision, cinq régions, une société de production algérienne, une marocaine et deux belges. Le Maroc avait mis son armée à la disposition du réalisateur. En novembre, Rachid Bouchareb avait estimé que son film allait changer les termes du débat sur l’immigration en France, avant l’élection présidentielle d’avril prochain. Le film a en tout cas servi de déclencheur à la résolution d’une vieille revendication des anciens soldats des colonies, qui avaient vu leurs retraites et leurs pensions d’invalidité gelées à leur niveau de 1959 par une loi dite de «cristallisation». C’est en effet après avoir vu le film en avant-première que le président français Jacques Chirac avait demandé à son gouvernement d’aligner ces pensions sur celles des anciens combattants français. Le coût de cette mesure, qui concerne 84.000 personnes et a pris effet le 1er janvier, a été chiffré à 110 millions d’euros par an. «Indigènes» a été couronné en 2006 au festival de Cannes d’un prix collectif d’interprétation masculine. C’est seulement la quatrième fois que l’Algérie est sélectionnée parmi les finalistes de l’Oscar du meilleur film étranger. Elle avait remporté la statuette dès sa première participation en 1970, pour la coproduction franco-algérienne «Z», film-pamphlet de Costa-Gavras contre la dictature des colonels grecs, tourné en Algérie avec Yves Montand dans le rôle principal. 25-01-2007 R. C.

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