Les boules !!!!

Samedi 30 juin 2007
Hé bé, c’est non. On n’a pas eu le CNC ! On aura les détails la semaine prochaine. Pour Canal, pas de nouvelle. Dès lundi, nous réunissons une réunion de crise pour envisager la suite. S’il n’y a pas un budget minimum, je ne me vois pas demander à 20 personnes de venir bosser gratos. Ou alors, il faudra revoir la façon de faire. Mais pour l’heure, dans ces circonstances, j’ai peur que la moindre galère prenne des proportions trop lourdes.

A Deauville, hier, le temps n’était pas estival, certes, mais la journée fût très agréable. Sans pluie (pour nous).

Quand j’ai eu Benoit au téléphone (le copain producteur), c’est moi qui ai dû lui remonter le moral.

La relève

Vendredi 29 juin 2007
Un petit tour en Normandie pour tromper l’attente. Pas sûr qu’il fasse beau.

Hier, vu Persepolis de Marejane Satrapi et Vincent, mon voisin du 36. J’y allais curieux, j’en suis sorti emballé.

Au ciné d’en face, Pascal Elbé (avec qui j’ai tourné La Main Courante) était à la présentation de « 3 amis » qui sortira en août. On a tapé l’incrust champagne (chose que je n’aime pas faire). Voilà que mon fils a séduit deux directrice de casting qui étaient de la fête. Celui-là, alors… !

Kill boule, kill boule, kill boule, kill boule, kill boule…

Comment allez-vous ?

Mercredi 27 juin 2007
Vendredi, on aura les réponses pour Kill boule. Du CNC et de Canal. Je vous demanderai de vous concentrer un peu et d’envoyer des ondes positives, s’il vous plait.

Cet après-midi, j’avais aussi rendez-vous avec un réalisateur qui a un beau projet de film au Burkina mais pas encore le financement. S’il vous reste des ondes…

Samedi 7 juillet, vous pourrez voir « Tel père, telle fille » de Sylvie Ballyot (Cannes, la Quinzaine) au Balzac à midi, 1 rue Balzac, métro Georges V. Bon, je n’y serai pas car je vais à la projection d’équipe de « Capitaine Achab » de Philippe Ramos. Le film avait raté Cannes de peu (je n’en avais pas parlé mais…). Néanmoins, il est sélectionné à Locarno.

Allez, je pars à Montparnasse.

ça nous rajeunit pas, tè…

Mardi 26 juin 2007
Aujourd’hui, mon fils aîné a 20 ans. Que le temps passe vite, il n’y a pas si longtemps…

Encore fait de la musique. Ça sonne mieux que la fameuse chanson poubelle. Mais il fallait finir la première pour en commencer une autre.

J’en ai profité aussi pour commencer à lire des choses que les uns et les autres m’avaient passé. Ça fait drôle de se mettre à jour.

Demain, mon plus jeune fils (16 ans) débarque. La semaine prochaine ça sera l’autre mais pas pour longtemps car je pars en tournage le mercredi pour deux jours sur le film de Bernard Stora.

Désolé, pas de blessure de tournage, pas de plomberie. Pas grand chose à raconter, quoi. Si, demain, déjeuner prévu avec mes amis producteurs de « kill boule ».

Camille chante Britten

Lundi 25 juin 2007
Comme c’était la fête du cinéma, je suis allé au concert. Hésitant entre classique, pop rock et variété, je suis aller écouter et voir Camille (la chanteuse) qui nous offrait un récital Britten à l’église Saint-Eustache. C’était une excellente soirée, douce, calme, loin, loin, loin de la réforme des universités, des enfants écrasés par la police, des affres du PS, de la montagne de papiers que j’ai classés aujourd’hui.

C’est plaisant de voir un artiste s’engager avec brio dans des voies inattendues.

chanson « …on »

Dimanche 24 juin 2007
Jusqu’à deux heures et demie du mat, j’ai bossé ! Sur la chanson que j’avais commencée il y a quelques temps. Il s’agissait de fignoler, refaire le chant et une partie du texte, enregistrer une guitare. Et ce n’est pas terminé.

Au réveil, Philippe Mayer recevait des élèves de 1ère dans son émission de chansons. La première que j’ai entendue était criante de naïveté et sentait le bricolage musical à 12 kilomètres. J’ai pensé que c’était la chanson « …on »* ! A travers elle, j’entendais tout ce en quoi la mienne est affligeante : une vraie chanson d’ado maladroit et faiseur, peu inspiré. Sauf qu’en théorie, je ne le suis plus, ado.

Et puis j’ai compris que cette chanson avait été choisie par son invité, sans ironie. Oups. Une seconde invitée de la même classe avait programmé mes copains de La Crevette d’Acier. Tiens, c’est vrai qu’elle à quelque chose de La Crevette, ma chanson. C’est exactement ça. Une chanson « comique » qui raconte un petit bout de vie d’un personnage, sur un rythme chanson française rock. Mais avec la pauvreté et la maladresse de la première.

Néanmoins, c’est assez encourageant. Des comme celle-là, j’en ai composé pas mal quand j’ai commencé à m’y mettre, il y a quelques années. C’est le chemin obligé pour qu’il en émerge une qui vaille la peine d’être partagée. Le tout était d’amorcer la pompe à musique.

(*) La chanson « …on », c’est en général un sommet de ridicule. Je pense souvent au pauvre chanteur qui a été choisi dans cette catégorie. Heureusement, ce sont souvent de vieilles chansons et leurs auteurs sont heureusement souvent passés à autre chose.

Des devoirs

Vendredi 22 juin 2007
Rencontré le réalisateur de Aux Champs d’après Maupassant et lu le scénario. On va faire du bon boulot. Je jouerai un paysan. Très beau personnage.

Une journée de vadrouille et de rendez-vous. J’ai encore accumulé des choses à lire et à voir dont il va falloir que je me libère au plus vite si je ne veux pas vexer. Je crois que je vais m’imposer une semaine de vacances sous peu.

Allez, pour commencer, je vais regarder Le Père Amable, nouvelle de Maupassant qu’Olivier Schatzky avait adaptée pour la télé.

Heureux

Jeudi 21 juin 2007
Je suis allé passer des essais pour « no pasaran » avec mes potes Martin et Caussé. On se connaît mais comme les chaînes et les distributeurs veulent des noms, il fallait prouver sur bande magnétique que je pouvais être comique. Dieu merci, je ne suis pas qu’un nom et on s’est bien amusés à faire ces essais.

Je viens d’avoir un coup de fil de mon agent pour me confirmer que le Maupassant devrait se faire. J’en suis très très heureux.

L’agenda se remplit à toute vitesse. Période faste qu’il faut goûter pour ce qu’elle est. Je suis heureux. Professionnellement, au moins. C’est déjà énorme!

Adieu la fissêle!

Mardi 19 juin 2007
Déjeuné avec un réalisateur pour un beau rôle dans un beau film. Mais je m’interdis de rêver sur les projets qui n’ont pas encore de financement. On ne peut qu’attendre les réponses.

Les lecteurs assidus des tribulations du plombier se souviennent que nous nous étions arrêtés au petit bout de ficelle qui laissait goutter la fuite B à l’intérieur de la baignoire. Hé bien, ce soir, la fuite est éradiquée. J’ai pris le risque d’acheter les pièces que j’imaginais convenir chez Leroy Merlin, entrepris un démontage laborieux au risque de ne pas m’en sortir et de devoir faire appel à un voleur (plombier). Ça a marché sans aide. Une heure et demie de travail, quand même. Mais ma baignoire a fière allure. C’est beau une plomberie faite de ses mains.

Qu’il va être doux de lire dans une maison sans fuite quand dehors tombe la pluie.