bordé

Lundi 25 février 2008
Souvent, on passe de longues périodes sans travailler et soudain, trois projets tombent au même moment, vous obligeant à renoncer au moins à l’un d’entre eux. On appelle ça de la malchance.

Pourtant, on peut reconnaître une série d’éléments objectifs qui entrent en jeu : il y a des périodes de l’année où il y a une concentration de tournages, un élément peut faire que plusieurs personnes pensent au même acteur au même moment (une diffusion, une actualité). Donc, au bout du compte, ce n’est pas vraiment de la malchance. Juste un concours de circonstances.

En revanche, il y a des périodes de chance. Celle que je vis en ce moment. Plusieurs projets semblaient tomber en même temps et puis, tel tournage se repousse de 15 jours, tel autre de 2 mois et au bout du compte voilà deux ou trois films dans lesquels je n’aurais pas pu tourner et qui vont finalement s’enchaîner parfaitement. Ce qui fait dire à mon agent : « tu as le cul bordé de nouilles ! » (oui, je sais, elle n’hésite pas à laisser parfois aller son vocabulaire).

Vous allez me rétorquer que j’ai dû annuler mon spectacle pour le tournage d’avril. Mais au fond, ça me va très bien. Dans Enfin disponible, je commence le spectacle en smoking, la palme à la main. Cette image avait tout son sens au moment de la création du spectacle. Aujourd’hui, je la trouve déplacée. Pas de regret. J’en ferai un autre !

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10 commentaires pour bordé

  1. Val dit :

    Je veux le même agent ! :-)))))))))))))J’ai rêvé de toi ce matin?!!! Ca m’a réveillé!Cela sous-entend, que je doive me remettre à écrire sur une chose en attente :  je crois qu’il est l’heure!- Comment çà j’analyse mes rêves, moi!…Maintenant, je mets la machine en route et je vais préférer les vivre;.. parce que si je reste sur mon quotidien, ce sera peine perdue que de m’acharner! Evasion féconde qu’un beau projet : merci à toi de me redonner l’envie d’écrire… à force de mûrir, je crois que ça vient!Bises, bises.Ps : tu t’en sors bien, toi! C’est chouette! Comme quoi! Prendre un appart plus grand, ça aide à mieux se développer et se projeter!Re-bises, toi, qui as le groove!

  2. jean.luc dit :

    ces jours-ci il n’y a pas que ton agent qui laisse aller son langage…j’étais sûr que ça te ferait plaisir , pour Sami B. en plus il le mérite, et puis il a effectivement fait une belle allusion à Indigènes .mardi 11 mars tous  « aux champs » . j’ai vu que Guillaume G. jouait aussi dans ce téléfilm. lui aussi avec l’accent cauchois ?J2L

  3. sylvie tezier dit :

    Bon alors le projet c’est d’avoir en même temps de la chance et des projets ou d’arréter de projeter ?Vous vous souvenez de la cassette 23 à Annonay ?je projette de la retrouver l’année prochaine à Annonay si j’ai de la chance.Et encore mieux si je vous y retrouve pour en parler.Sinon je suis bientôt à Paris où pourquoi pas s’y trouver.De toute manière qui ne tente rien n’a rien?.

  4. claire dit :

    Rahhh !J’enrage de te râter à  Nonac lundi et mardi !!!Je vais aller voir le tournage de nuit le 7 au soir !Grosse scène de baston dans le village !Mais je me réjouis de te voir jouer devant la caméra de mon ami Julien Seri…Ca va faire des étincelles cette « Légende de sang » !Et la prochaine fois que je monte sur Paname, on se capte, c’est sûr, m’enfin !Eclates-toi bien sur le set !Tu vas y voir un « grand » noir de poils, Stane Réus ! Un amour de mec ! Je t’embrasse et à toute !Claire

  5. Le Guy dit :

    Elle est polie comme un Sarko sur un champ de foire ta Christine… tiens, cette phrase me rappelle un scénar où le titre « La bordée » était aussi en rapport avec cette curieuse maxime de chance…

  6. Bernard Blancan dit :

    Bon retour en écriture !Bizb

  7. Bernard Blancan dit :

    Oui, Guillaume est super ! Mais tu verras que l’ensemble des acteurs tient la route (et mieux encore).

  8. Bernard Blancan dit :

    Alors, la cassette 23… la cassette 23… c’est pas la casquette 23 ?… non heu…Fais signe quand tu viens.

  9. Bernard Blancan dit :

    Captons, cap’taine !

  10. Bernard Blancan dit :

    L’allusion (dans le titre) n’était pas fortuite, cher ami…

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