C’est fini…

Samedi 24 mai 2008
C’est fini, je n’irai plus à Cannes ! C’est ainsi que je ponctuais mes différents passages cannois dans Enfin Disponible (sauf pour 2006 !).

Hé bien, je pourrais en dire autant pour 2008. Mais je raconterai tout-à-l’heure. J’ai avancé mon billet retour…

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6 commentaires pour C’est fini…

  1. Pascale dit :

    Ben voilà, t’avais mis ton torchon et i fallait pas !!!

  2. Etienne dit :

     J’avoue que j’ai du mal à concevoir cet attrait pour le festival de Cannes. Pourrais-tu m’expliquer ce qui fait que chaque année, tu cherches par quel moyen tu vas pouvoir y retourner?

  3. Bernard Blancan dit :

    Etienne, Chaque année, j’ai une bonne raison. Au moins un film. Cette année, c’était le film de Philippe Fernandez à qui je devais d’être présent pour cette première projection. Et je n’ai pas regretté. Et puis, j’avais aussi ma rencontre sourcière loin de Cannes. Je profitais du voyage… Et puis cette remise de prix. Mais il n’empêche que (à part en 2006), je finis systématiquement par me demander ce que je fous là. C’est ce qui est en dehors des choses pour lesquelles je viens que c’est chiant. Ce n’est pas un attrait. Si en 2009, je n’ai aucune raison d’y être, c’est pas compliqué, je n’irai pas. Je n’en suis pas à m’inventer des raisons. Mais si tu avais vu mon spectacle, tu aurais quelques clés… hé hé hé

  4. Bernard Blancan dit :

    hum

  5. lucas dit :

    J’ai trouvé le scénario de « 10 h 05 » tout à fait excellent, l’interprétation du héros absolument remarquable (dommage qu’il ne se rendait pas compte qu’il jouait dans un film, l’alcool y était sans doute pour quelque chose), et le décor, ah ! le décor !… Cette recherche dans l’oubli des baguettes quart de rond… Du grand art, vraiment.Je pense que ce « 10 h 05 » obtiendra la Palme, à condition, bien entendu, que l’ingénieur du son n’ait pas oublié de le faire siffler trois fois…Claude

  6. Bernard Blancan dit :

    ça ne m’étonne pas que ça te plaise. L’hôtel, la distance…  Hé oui, je devais préparer mon rôle de Christian, un peu. Pas de soucis pour l’heure. maintenant, ils ferment les portes deux minutes plus tôt ! Hé hé hé Bernard 

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