Gard au soleil !

Jeudi 26 juin 2008
Aujourd’hui, mon fils aîné a 21 ans. Hé bé…

Tournage très agréable, hier, pour Partir, de Catherine Corsini. On dit de Sergi Lopez qu’il est incroyablement simple, chaleureux et sympa. Tu parles ! C’est pire que ça ! Un exemple qui est rarement suivi, hélas…

Artistiquement, ma partition est assez limitée mais très plaisante à jouer sous une telle direction (CC), en compagnie d’un tel monsieur (SL).

L’été à Nîmes, c’est pire que tout. Écrasés, nous étions ! Vivement l’hiver de la Nouvelle Calédonie !

Pour Bérégovoy, ça ne va pas le faire. Je devais éventuellement jouer son chauffeur. Ça va me laisser un brin de respiration, tiens.

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9 commentaires pour Gard au soleil !

  1. Guy Gauthier dit :

    salue ce grand gârçon vu près de Bordeaux lors du passage de son père « enfin disponible » ce jour là, pour lui, et sa petite famille…

  2. Pascale dit :

    T’es à Nimes ??? Zuuuut j’y serai ce soir… on aurait pu fumer des clopes en terrasse !!!Bon je fais mon retour aux pyrénées, départ imminent…à bientôt !

  3. Bernard Blancan dit :

    Merci pour lui, Guy !

  4. Bernard Blancan dit :

    Je suis rentré ! Bonnes vacances ! Tu vas nous manquer.

  5. Guy Gauthier dit :

    Tiens, v’la la Pascale qui revient… on aurait presque regretté son absence sur ce blog… moi j’croyais qu’elle était partie à Petaouchnock ou sur un ancien comptoir Français ou un comtpoir tout court… mais non, la r’voilà… va falloir fair’ avec…

  6. Bernard Blancan dit :

    On dirait Tom et Jerry, tous les deux !

  7. Joachim dit :

    Ah tiens, il y a un film sur Bérégovoy. Tu peux nous en dire plus ou c’est top secret ? J’ai toujours pensé que cette histoire en disait tellement sur la gauche… J’espère que ce n’est pas simplement un « docu-drama » télé qui met juste les évènements à plat, mais qu’on entre un peu dans l’intériorité du personnage, son parcours et ses convictions.

  8. Bernard Blancan dit :

    Je crois qu’on entre en effet dans le personnage. J’ai appris des choses à la lecture du scénario.

  9. Pascale dit :

    C’est toujours le matou qui se fait couillonner non ?

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