oups

Mardi 28 juillet 2009

L’administration du blog vous prie de bien vouloir l’excuser pour l’absence d’articles de ces derniers jours.

 

En attendant, allez voir Adieu Gary !

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11 commentaires pour oups

  1. Pascale dit :

    C’est un peu court jeune homme !

  2. Samuel dit :

    ouh!  cela ressemble plutôt à une directive administrative…

  3. Gauthier dit :

    Je l’attendais comme on attend le dernier Blancan, bien que je sache depuis longtemps, habitué du blog, qu’il n’a qu’un rôle de complément dans cette aventure là. Adieu Gary est un film de cinéma. Une histoire improbable qui devient vraie au fur et à mesure que le film avance. Des personnages qui sont braves (comme des Indiens) languissants (comme des cow-boys) à l’instar du soleil et du calme d’un village d’Arizona. Tout y est pourtant représenté : le syndicat, la mondialisation, la drogue, la religion, la prison, le travail perdu, l’honnêteté conservée et l’honneur intact. L’a bien fait le BB d’aller se faire voir dans cette aventure. Son personnage quantifié de 4 plans nous fait un beau pied de nez à la dernier minute, montrant ainsi que le son de l’usine lui manquait tellement qu’il en devenait (hélas trop tard) sympathique avant le géné de fin.  

  4. Gauthier dit :

    Je Je l’attendais comme on attend le dernier Blancan, bien que je sache depuis longtemps, habitué du blog, qu’il n’a qu’un rôle de complément dans cette aventure là. Adieu Gary est un film de cinéma. Une histoire improbable qui devient vraie au fur et à mesure que le film avance. Des personnages qui sont braves (comme des Indiens) languissants (comme des cow-boys) à l’instar du soleil et du calme d’un village d’Arizona. Tout y est pourtant représenté : le syndicat, la mondialisation, la drogue, la religion, la prison, le travail perdu, l’honnêteté conservée et l’honneur intact. L’a bien fait le BB d’aller se faire voir dans cette aventure. Son personnage quantifié de 4 plans nous fait un beau pied de nez à la dernier minute, montrant ainsi que le son de l’usine lui manquait tellement qu’il en devenait (hélas trop tard) sympathique avant le géné de fin.

  5. serge barande dit :

    Internet est pêté, à vous Cognacq Jay.

  6. Bernard Blancan dit :

    J’ai fait ce que j’ai pu. J’y reviens…

  7. Bernard Blancan dit :

    ça y ressemble

  8. Bernard Blancan dit :

    Merci Guy !

  9. Bernard Blancan dit :

    hum…

  10. Bernard Blancan dit :

    Nous vous prions de bien vouloir nous excuser pour cette interruption de programme.

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