Le combat continue !

Mercredi 16 juin 2010

L’aventure Lip continue. A .G, manifs, réunions, frictions avec la police. Et quand je dis qu’elle continue, il y a profondément de ça. Nous tournons dans une boîte d’horlogerie qui a déposé son bilan. Les figurants sont plus qu’impliqués dans cette histoire, soit parce qu’ils l’ont vécue, soit parce qu’elle appartient à leur patrimoine, soit qu’ils ont travaillé dans ce secteur d’activité. En manif, il semble que l’on retrouve les émotions des vrais moments. En tout cas, il règne une indéniable bonne humeur. Malgré la pluie…

Voilà deux semaines que je suis là et, j’avoue éprouver malgré tout une certaine fatigue. Je ne suis pas mécontent de rentrer demain soir à la maison.

Cet article a été publié dans blancan. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

6 commentaires pour Le combat continue !

  1. Sarro Philippe dit :

    Dit pour parler d’autre chose que cette activité ouvrière plombante, je viens d’apprendre qu’une certaine Marie Jeanne Blancan a été rosière de La Brède en 1933. C’est vers la fin de l’émission. http://www.tv7bordeaux.fr/emissions/suivez-le-guide

  2. Le Guytounet dit :

    Lui Bernard Blancan il fut roseau de sourcier dans une autre vie ! 

  3. Marie dit :

    Bonsoir Monsieur Blancan, Voilà, je suis la figurante avec qui vous avez accepté de prendre une photo aujourd’hui, sur le tournage de LIP… Je voulais vous présenter des excuses pour l’impolitesse dont j’ai fais part par la suite envers vous. J’étais très genée en vérité, car admirative de vos travaux et étant d’une nature relativement timide… J’ai eu vite tendance à être très maladroite. Je me dis que si j’étais vous, je n’aurai pas tellement apprecié le fait qu’on demande une photo et qu’on s’écarte ensuite, comme ça…Comme si on était rien d’autre qu’un sourire figé, une image, quelque chose de neutre portant l’étiquette « personne connue ». J’imagine n’être pas la première ni la dernière, mais j’ai trahis beaucoup de mes principes en faisant cela et je m’en veux sincèrement. J’essaye de me mettre à votre place, avec de petits moyens certes, et je me dis que cela ne dois pas être facile d’arriver comme ça dans des endroits ou on ne connais que peu de monde, et avec un rôle difficile comme le votre. Je suis toutefois contente de voir que vous sembliez apprécier ma ville natale, elle n’est certes pas très grande, et n’est pas une de ces cités méditeranéenes ensoleillées, mais on est toujours surpris avec elle, il y a toujours des détails que l’on ne remarque pas et qu’un beau jour on découvre avec plaisir.. Je ne sais pas si l’on se recroisera, mais je vous souhaite du courage pour vos projets à venir, quels qu’ils soient. Je suis sûre que cela marchera pour vous. Bonne soirée à vous ! Marie  

  4. Bernard Blancan dit :

    Qu’est-ce que tu veux, les Blancan… il y en a beaucoup du côté de Cadaujac, La Brède, Martillac…

  5. Bernard Blancan dit :

    Intéressant…

  6. Bernard Blancan dit :

    Ne vous inquiétez pas, Marie ! Les photos, c’est fait pour imprimer des souvenirs. Je n’ai jamais refusé d’en faire. Ça fait partie du jeu. Comme je n’ai jamais refusé de taper la causette avec la figu. Mais attention, je pose beaucoup de questions car je suis curieux. Si on se recroise d’ici la fin du film, n’hésitez pas. En tout cas, vous n’avez à vous sentir coupable de rien. On est en famille !   b

Les commentaires sont fermés.