Lip, la fin

Mercredi 30 juin 2010

J’ai été privé d’Internet pendant deux jours. Je suis encore quelques heures à Besançon pour les derniers plans de mon personnage dans les Lip. Il me semble que nous n’avons pas été ridicules dans nos blouses.

Hier, nouvelle rencontre avec Charles (Piaget) sous l’égide de l’Est Républicain. Toujours malin et sympathique, le vrai Piaget, avec une vue d’ensemble sur la société.

Je ne vais pas m’éterniser. Valise à faire, chambre à rendre, texte à revoir. Je développerai demain de la maison.

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14 commentaires pour Lip, la fin

  1. GG dit :

    Photo Arnaud CASTAGNÉ de l’Est Républicain de mercredi 30 juin (G)

  2. serge barande dit :

    Bien ! Merci GG pour la photo! Ça me rappelle bien mes fringues de mioche, surtout la chemise pourrave au col bien fermé et ces putains de bretelles. Vas-y draguer toi, avec cet accoutrement! Sans compter qu’il faut rajouter le short jusqu’aux genoux, en velours marron à grosses cottes, et les kneps avé les chaussettes hautes… Mister Monde n’avait qu’à bien se tenir! « La chambre meurt mais ne se rend pas ». « Allez, on fait la valise et on rentre à Alger ». Quelques citations font toujours du bien.

  3. J2L dit :

    toute une époque, où les mecs se prénommés Charles ! et le camarade Piaget est-ce qu’il lit ton blog ?

  4. serge barande dit :

    http://www.estrepublicain.fr/fr/franche-comte/info/3408783-Lip-le-vrai-et-le-faux-Piaget Voir si ce lien marche, but my name is not Joël…. (suis meilleur à la belote qu’en ordi)  

  5. serge barande dit :

    Comme ça doit merdouiller un poil, voilà le contenu dudit article « C’est possible : on fabrique, on vend, on se paie ». Une longue banderole déploie le slogan-culte sur la façade du gymnase Résal à Besançon. Un peu plus petit, ce bâtiment, que Jean-Zay, du nom de la « vraie » salle de sport. Celle où les Lip s’étaient repliés après avoir été délogés manu militari de leur usine, le 14 août 1973. La cour du gymnase est truffée de véhicules bourrés de matériel de cinéma. Et de trois bagnoles d’il y a 40 ans : 2 CV, DS, Coccinelle, prêtes à affronter les feux de la rampe. Le réalisateur Dominique Ladoge procède à des repérages, en faisant marcher devant sa caméra la très jolie Anne-Sophie Franck, l’un des rôles principaux du téléfilm sur le conflit Lip, dont le tournage s’achève. La jeune actrice joue « Tulipe », un personnage de fiction, qui à travers le conflit va apprendre à se battre, et va vivre une histoire d’amour. C’est peu dire que cette invention des scénaristes n’a pas plu à Charles Piaget et ses amis. « Au début, oui, c’est sûr. Après, on a compris ! », sourit Piaget. « Ce n’est pas un documentaire. Et si on devait jouer nous-mêmes les épisodes du conflit comme ils se sont déroulés, ce serait trop chiant ! Personne ne voudrait voir ça. Donc chacun son métier. » « Va savoir, pendant le conflit il a bien pu se nouer des romances comme il en arrive à cette Tulipe », lance Bernard Blancan sur un ton badin. « Possible, oui. De toute façon, cet aspect-là du conflit, j’étais toujours le dernier à le savoir ! », reprend le Bisontin, amusé. Insolite, la rencontre entre ces deux-là, provoquée par notre journal. Blancan, 51 ans, un patronyme pas très connu du grand public, mais sa tête si, au moins un peu. Lui dont la riche filmographie est passée par le prix (collectif) d’interprétation masculine à Cannes en 2006 pour « Indigènes ». Piaget, 81 ans, le héraut (mais pas le seul, précise-t-il toujours) du mouvement social le plus emblématique de l’après mai 1968. Sur le toit de la 404 Les deux s’étaient déjà vus sur le tournage d’une autre scène. Et le courant est tout de suite passé, avec tutoiement réciproque. Tout de même, ça doit faire drôle de voir une belle tranche de sa vie jouée par quelqu’un d’autre. « Vous savez, après la bataille, on a tous beaucoup souffert, et moi-même j’étais épuisé », relate Piaget. « Puis j’ai peu à peu digéré. Et j’ai pris l’habitude de voir des universitaires, des documentaristes, un metteur en scène de théâtre, et maintenant des scénaristes d’un téléfilm, s’intéresser à notre histoire. Mais elle a été hypercollective et si on focalise sur moi, c’est parce que les médias sont réducteurs. Mais aussi parce qu’on n’a pas eu un fonctionnement assez démocratique, puisqu’on se réfère à un leader… » Et lui Blancan, dont la ressemblance physique avec « Charles » se limite à un visage émacié ? Comment s’y est-il pris pour camper le Bisontin ? « Je savais que j’allais le voir sur le tournage, mais je n’ai rien fait pour devancer cette rencontre. Je suis comédien, pas imitateur. Mais j’ai en tête cette scène où je suis juché sur le toit d’une 404 pour parler à la foule : je n’ai pas cherché à reproduire sa voix, mais tout de même sa façon de scander ses mots, et un peu sa dégaine. Ça m’a suffi pour sentir le personnage. » Piaget acquiesce : « Je le trouve convaincant ». Quel plus bel hommage ? Joël MAMET

  6. Le Guytounet dit :

    Voyons Serge tu t’es tapé cet article alors que j’ai les moyens de le faire en copié-colé ! D’ailleurs BB l’a aussi

  7. serge barande dit :

    T’inquiètes Guy! quand je dis que je suis « limite Buse » avec l’ordi, je sais quand même faire un copié-collé… C’est donc ce que j’ai fait! Mais merci quand même.

  8. Bernard Blancan dit :

    J’ai refusé de mettre la ceinture !

  9. Bernard Blancan dit :

    C’est la mode dernier cri !

  10. Bernard Blancan dit :

    Piaget, je ne pense pas qu’il soit du genre à traîner sur internet.

  11. Bernard Blancan dit :

    Bien tenté

  12. Bernard Blancan dit :

    Moi, j’ai le vrai journal, avec les Piaget à la une !

  13. Bernard Blancan dit :

    Merci, Guy ! (il m’informe toujours avant tout le monde)

  14. Bernard Blancan dit :

    Guy organise un stage en août, si ça t’intéresse !

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