On ne réalise pas toujours…

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Samedi 4 juin 2011

Je vois bien que les statistiques du blog chutent alors que d’habitude, c’est un phénomène qui ne se produit qu’en période de vacances. Cela tient du fait que je ne poste pas tous les jours. Mais aussi à la baisse de mon activité de comédien, qui avait amené ici pas mal de lecteurs.

 

J’ai un certain nombre d’activités destinées à bien (me) montrer que j’existe. Le blog en est une. Il est la preuve que je suis en vie. Et, si possible, que j’ai une vie intéressante, pleine d’activités, de réflexion, de colères saines. J’ai bien conscience de tout ça.

 

En cette période, ce besoin d’afficher mon existence, se réduit parce que je suis en train de réaliser un film. De me réaliser, un peu. Je me livre tant, dans ce retour aux sources, que tout ce qui en est extérieur m’effleure. Je n’en saisis que ce qui va le nourrir. L’image du film enfant n’est pas qu’une image d’Épinal.

 

Je ne suis pas en train de dire que je fabrique un chef-d’œuvre, un truc génial. Non. Ce pourrait être n’importe quel navet, au bout du compte, que le processus serait le même. J’ai toujours eu l’intuition de ça. C’est ce qui me vaut de porter du respect à toute personne qui mène à bien un projet, quelle qu’en soit sa réussite.

 

Hier, j’ai monté une séquence de reconstitution, tournée comme une fiction, avec différentes échelles de plan, une scène jouée et rejouée par les protagonistes, comme on le fait en fiction. C’est déjà du cinéma et ça marche. Je ne serai pas seul à monter le film, bien sûr. Il y aura une monteuse, Barbara. Mais le sujet est tellement intime que je préfère me salir les mains pour bien comprendre ce que je fais, évaluer ce qu’il me reste à faire et comment m’y prendre.

 

 

À part ça, il fait toujours beau à Paris. Je ne sais pas si c’est accentué par mon statut de sourcier présumé, mais le manque d’eau m’attriste (ce n’est pas une contrepèterie).

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19 commentaires pour On ne réalise pas toujours…

  1. Le Guy dit :

    Lorsque la pluie viendra… on sera toi et moi, les plus riches du monde, les plus riches du monde…. dimanche ! J’fais le con, comme ça,  mais j’suis d’ près ton affaire… et j’attends, comme Charles !

  2. Joël dit :

    Heureusement Bernard, il te reste l’eau des mares. Et là, c’est une contrepétrie !

  3. Joël dit :

    Une « contrepèterie », c’est mieux ainsi….

  4. FITZROY dit :

    WHO CARES?

  5. Bernard Blancan dit :

    NOBODY !

  6. Bernard Blancan dit :

    Pas trouvé

  7. Bernard Blancan dit :

    Ça y est, l’herbe verdoie !

  8. joël dit :

    Heureusement Bernard, il te reste l’art des mots. « Heureusement Bernard, il te reste l’ares des meau ».

  9. Les stats de ton blog qui chutent ? Peut-être que les sujets de tes articles sont moins particuliers ou moins polémiques, c’est tout… Raconter un film, un tournage, une réalisation, est tout autant intéressant mais on aime laisser l’artiste travailler…Silence, on tourne, chuuuttt ! ^^

  10. serge barande dit :

    Eh bien moi, je n’avais plus internet depuis mardi, cause déménagement de bureaux et serveur niqué! Mais ça y est. Et je vois qur tu continues à tourner, que les sachets d’odeur pourraient exister, et… que j’ai encore perdu aux courses. Damned!

  11. Gauthier dit :

    Oué ! devient molasson ce blog… BB tourne et nous perd de vue…  fait des vues entre deux baguettes… aller retour dans sa vie bayonnaise souvenir attention danger ! Aller Serge, chante ! J’ai trouvé dans un cahier bleu d’écolier Un vieux poème à l’encre un peu délavée Des mots d’amour couleur d’enfance et soudain Un prénom qui ne me dit rien Vieille baguette de sourcier, mon amie Tes sauts brillent comme de l’or dans la nuit  Souvenirs… Attention… Danger ! Là-bas, l’écume des vagues joufflues Là-bas, traîne des prénoms disparus Là-bas, le vent sur la dune a le coeur ému   Une feuille de marronnier oubliée Entre deux feuilles de papier quadrillé Un buvard, une tache d’encre et soudain Un prénom couleur de chagrin Dans ce cahier bleu j’ai puisé l’émotion Qui m’a aidé à composer ce docu-fiction Désormais je serai partout étranger Souvenirs… Attention… Danger !  

  12. Bernard Blancan dit :

    Même avec le décodeur, je pipe mot…

  13. Bernard Blancan dit :

    C’est vrai. Allez, Action !

  14. Bernard Blancan dit :

    ‘Faut pas jouer, c’est tout !

  15. Bernard Blancan dit :

    Bon, mon « docu-fiction », con, il n’a rien de nostalgique, ni de tragique. Quand tu l’auras vu, tu sècheras tes yeux Bien chassé et habillé au mieux À la lune tu iras tailler une fourche de coudrier

  16. serge barande dit :

    coudrier… mazette… poil aux noisettes!

  17. serge barande dit :

    Un peu que j’ai chanté…! Du coup y a plu! A côté de moi Assurancetoutrix est un petit joueur!

  18. Bernard Blancan dit :

    mouais…

  19. Bernard Blancan dit :

    Si tu pouvais arrêter de chanter, un peu…

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