Beau temps mais…

Hier, j’ai reçu le pied de caméra qui m’a été offert pour mon anniversaire. Made in China. J’ai hâte de l’utiliser. Il fait de beaux mouvements, fluides et coulés, s’arrête dans un souffle. J’ai déjà deux ou trois idées des endroits où il va servir. Dans mon docu, par exemple. Pas celui que je viens de terminer. Le prochain.

 

Demain, retour sur À distance. On va y coller les nouvelles voix-off et le plan de mon fils Hugo. Après ça, on étalonnera en octobre et du 17 au 26, ce seront montage son et mixage.

 

Je vais bientôt jouer le chauffer de taxi rural dans un court-métrage.

 

Aujourd’hui, on a exécuté un homme. Au nom de la justice. Peut-être bien un innocent. Nous avons vu la famille du policier assassiné se réjouir parce que le coupable, selon la justice, se faisait passer pour une victime alors que c’étaient eux, les victimes. Raccourci émotionnel mais raccourci quand même. Et si ce n’était pas lui ? Il y avait des chances pour que ça ne soit pas lui, pourtant. Et même si ça avait été lui, toujours cette minable peine de mort. La mort pour la mort. Nous sommes en 2011. Pfff. Est-ce qu’on va condamner à mort les spéculateurs qui provoquent les suicides de salariés compressés pour satisfaire les actionnaires ?

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12 commentaires pour Beau temps mais…

  1. Sarro Philippe dit :

    Tu pense à Kerviel ?

  2. J2L dit :

    sur ce coup là, je suis plutôt fier d’être français ! merci Tonton et Bob …

  3. Samuel Marès dit :

    En France je constate depuis un certain moment, mais cela fait déjà longtemps, dans mon entourage (peut-être que vous aussi), que beaucoup de gens veulent rétablir la peine de mort pour les pédophiles, les violeurs. S’il y avait encore cette peine en France, on serait bien emmerdés avec l’affaire Outrau.

  4. serge barande dit :

    La fluidité du pied. Y a un homme politique qui a récemment fait une thèse là-dessus… Mais tu en feras toi bel usage pour les séquences à venir. Pour le reste, heureusement qu’il y a trente ans, deux hommes ont bataillé pour que l’on ne ressemble plus à ces grandes « démocraties » que sont les Etats-Unis, la Chine, la Corée… Va bien falloir qu’un jour, tout cela s’étalonne, sons et images.

  5. Le Guy dit :

    Que dire de ce film, CARMEN de Malaterre, téléfilm diffusé hier soir samedi 24 sept, sur France 3 et tiré d’une nouvelle de Prosper Mérimée. Toujours pris dans les amitiés sincères avec l’acteur Bernard Blancan qui joue ici Vincent, le gros propriétaire veuf, il n’est pas aisé de faire une critique « indépendante ». La lumière est superbe, le directeur de la photo (chef opérateur) est excellent. Les décors aussi, c’est souvent la toile d’un peintre qui apparait à l’écran, plutôt qu’un décor classique. Tout y est à sa place : accessoires, costumes, ambiance. Les gros plans sont superbement filmés comme au «cinéma ». Le rôle de BB est bien campé, je suppose que l’acteur a essayé d’entrainer son personnage dans quelque chose qui serait moins antipathique qu’on pouvait l’imaginer. Son Vincent est dur, mais pas plus et il y a quelque chose de tolérant, d’humain tout de même, d’ouvert dans ce type qui embauche contre les sous-entendus, une fille venue de nulle part. On découvre bien après la part de l’inconscient dans cet acte. J’ai remarqué, à un moment dans le film, la phrase sur « la fêlure qui laisse passer la lumière » (cela figure sur mon site) qui serait de Michel Audiard, qui l’avait probablement piqué lui aussi ailleurs…  Il y a aussi un crâne qui arrive comme un cheveu sur la soupe, mais qui est probablement la transition avec le vécu du réalisateur de « L’Odyssée de l’espèce ». Carmen est excellente, mais les accents sont parfois un peu approximatifs. Les guitares du groupe de la BO (superbe !) qui…« trainent » tout le long du film, sont peut-être un peu trop présentes. Le Figaro : Un mélo flamboyant, enraciné dans les paysages de la Camargue de la Belle époque Le Monde : Le résultat final, avec ces beaux costumes, ces taureaux fougueux, sa bande-son  musique revisitée par le groupe Gitano. Family et la présence de Luengo, font de ce téléfilm un spectacle original. La Provence :Malaterre expliquait d’ailleurs de ce choix : « J’ai tenu à replacer l’histoire dans le début des années 1900, pour mieux relever ce caractère de femme libre dans une société à l’époque plus fermée. J’ai aussi choisi d’en faire une Camarguaise parce que le caractère de cette femme colle à la pureté et l’intégrité de la terre de Camargue ».  

  6. Bernard Blancan dit :

    Je ne pense pas souvent à lui.

  7. Bernard Blancan dit :

    Vive la Fran… pfff, j’y arrive pas.

  8. Bernard Blancan dit :

    Vive Badinter !

  9. Bernard Blancan dit :

    Vive le foyer du bourg !

  10. Bernard Blancan dit :

    Bon, ben, je suis bien campé. C’est déjà mieux que SDF.

  11. Le Guy dit :

    J’ai dis campé pas dis Campan !

  12. Bernard Blancan dit :

    Sainte-Marie de Campan ?

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