Place de l’étoile… un presque film

 

Voici donc un « presque-film ».

Quand on a l’idée vague d’un film à faire, autant commencer par tourner pour voir ce que ça peut donner. C’est ce que j’ai fait.

J’en suis arrivé à la conclusion que ça resterait un « presque-film ». Trop compliqué de demander les autorisations à chaque personne tandis qu’il faut filmer en commando. Et puis, pour sortir de l’anecdotique sympathique, il faudrait détourner l’image, manipuler, forcer un discours avec une voix-off prétencieuse ou faisant la maligne.

Bref, de l’idée ne restera que Place de l’Étoile, un presque-film…

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12 commentaires pour Place de l’étoile… un presque film

  1. J2L dit :

    en fait ce serait  » lost in la place de l’étoile » … ce que tu pourrais faire pour donner du pep’s, ce serait d’utiliser une voix-off d’enfant de maternelle ! enfin je dis ça, mais ce n’est peut-être pas une bonne idée .

  2. hetre dit :

    Chercher une étoile près de l’arc de Triomphe, il n’y a que toi pour voir cette évidence. De toute façon tu n’as que l’embarras du choix à Paris quand la caméra te démange trop.

  3. GG dit :

    Nous Deux, le roman-photo de Bernard Blancan Genre sous-estimé mais miroir de nos histoires de coeur et de la société, le roman-photo marche toujours. 340 000 exemplaires écoulés chaque semaine…

  4. Sylvie dit :

    Une petite collection de sourires et de poses (pauses…), les vrais sourires, les faux, les forçés et les non sourires. Belle idée.

  5. Joël dit :

    Allez, souris ! Ca fait un bien fou, ce film…

  6. Bernard Blancan dit :

    Et tu appelles ça un commentaire ?

  7. Bernard Blancan dit :

    Il me faut quand même changer de sujet…

  8. Bernard Blancan dit :

    Voilà qu’il me traite de Nous Deux, l’aut’ !

  9. Bernard Blancan dit :

    Bien vu !

  10. Bernard Blancan dit :

    Ben ça fait plaisir !

  11. serge barande dit :

    Robert (Doisneau), sort de ce corps! Y a trop de couleurs et de mouvements! Pi, les fringues… c’est plus ça, c’est plus comme avant, tout-pourri-tout-gris. N’empêche que le résultat est intéressant… Des trognes, des minois, des tronches, des bouilles… en groupe, par couple, en solo. Ça résume bien Paris et ses « Toutous », et me fait repenser au plaisir que je prenais, assis en terrasse, à regarder tout ce petit monde grouiller, s’ébahir à la beauté de Paname. Et moi, parfois, à la leur… Garde-le au chaud ce non-film, pour le souvenir… Et quand une autre telle envie te prend, surtout ne te prive pas!!! Nous, ça nous fait plaisir de voir tout cela. (c’est toi la zique?)

  12. Bernard Blancan dit :

    Non, la zique, c’est pas de moi. Bonnes fêtes !

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