Ça sent le roussi

0000128778-0.jpg

Mes patates prennent l’eau. Un des héros du film commence à se faire prier. Dans ces cas-là, c’est pas très compliqué : on change de héros. Ou de film. Ou les deux.

 

L’humeur n’est, du coup, pas vraiment au beau fixe. C’est comme ça. On ne peut pas passer son temps à bloguer des bonnes nouvelles, non ?!

Cet article a été publié dans blancan. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

28 commentaires pour Ça sent le roussi

  1. hetre dit :

    D’habitude ce sont les carottes qui sont cuites mais là ce sont des patates. Tu vas t’en sortir quitte à prendre des haricots la prochaine fois…en plus pour la pub ça fait beaucoup plus de bruit.

  2. serge barande dit :

    Les héros sont fatigués! Zut! Moi qui croyais tout le contraire… Avant qu’il n’y en ait plus du tout, change vite de héros. Histoire de patate regagnée.

  3. Elodie dit :

    Bonsoir! En suivant une idée dans les méandres de mon esprit, le théâtre, la vie au caire, le Centre Culturel Français, la guerre d’Algérie, Bernard Blancan, je tape ton nom sur internet et me voilà au coeur de ce blog intriguant, comme m’intriguent les patates.  En remontant les années, je suis retombée sur le post de cette soirée du 2 décembre 2006 au Caire, lors de la présentation d’Indigènes. Je voulais te parler à la sortie du film, mais j’ai dû m’échapper, récupérer mon p’tit gars à l’aéroport, pour son premier séjour en terre d’Egypte. Alors, 6 ans après…  C’est chouette, toutes ces impressions consignées, chaque jour ou presque: travail de fourmi titanesque! Je vais m’y plonger. Je t’envoie de douces pensées, un peu de bonne humeur si c’est la crise dans le potager et … à la revoyure, qui sait? Elodie, une ancienne élève de Bazas, M. Breyne et le boeuf gras

  4. Le Guy dit :

    Je viens de tirer ton article et vais le lire dar-dar… dis moi lorsque la boite du 14 sera réouverte (faut tou y di !)

  5. Bernard Blancan dit :

    moi, c’est 14 Bis…

  6. Bernard Blancan dit :

    Salut Élodie Je viens d’aller m’assurer, sur le tien, que Palenque n’avait pas trop changé. Vous faites quoi, à part le tour du monde ?

  7. Bernard Blancan dit :

    Les héros peuvent disparaître. On garde la patate !

  8. Bernard Blancan dit :

    Non, non, pas les haricots. Je garde la patate (deux fois, je sais…)

  9. lucas dit :

    Ben, non… Et puis les héros sont fatigués, des fois, non ? Bon courage ! Claude

  10. Bernard Blancan dit :

    Ils ont le droit, oui. b

  11. Elodie dit :

    « 14, rue des Marteaux… entre le 12 et le 14 bis. » Tristan Bernard   Le tour du monde continue: depuis 5 mois maintenant, nous avons posé nos valises en Normandie, loin de mes landes natales, des déserts et des tropiques. Vernon, en bord de Seine. On tente une nouvelle vie, en poursuivant quelques passions: la rencontre multiculturelle, le théâtre (Molière, Feydeau et … Tristan Bernard), le camembert.  fondu sur des patates chaudes…    

  12. Elodie dit :

    et toi? ce sont seulement tes portraits qui sont à NY?

  13. Lydie dit :

    … Mr Breyne, prof de Français à Bazas ?!!! Eh bien dis donc Elodie, il faut passer par le blog de BB pour que j’entende reparler de mon ancien prof !  

  14. Lydie dit :

    euh, si on parle de n°… moi c’est 14, oui !  … mais y’a pas de boîte à lettres !

  15. Bernard Blancan dit :

    Les saltimbanques…

  16. Bernard Blancan dit :

    Un film, pas des portraits… Et pas moi.

  17. Bernard Blancan dit :

    Sacré Breyne, il en aura brisé, des coeurs…

  18. Bernard Blancan dit :

    bis, pas bis…

  19. serge barande dit :

    Vernon… la Seine est belle là-bas, j’y ai compté fleurette (au sens propre) au printemps sur les falaises de craie, pleines d’orchidées magnifiques. Rien d’un héros, faciles à compter les orchidées, moins planquées que les patates sous terre (Rappel du vieux film avec P. Perret, jeune en Ardennes)

  20. Bernard Blancan dit :

    Je préfère ne pas trop savoir ce qu’il est allé y faire, la Serge, à Vernon, avec son chien qui compte les grues de chantier en pissant dessus.

  21. serge barande dit :

    Mort de rire! Putain que t’es con! (en la félicité, bien sûr!…). T’exagères, j’explique bien que j’y allais « compter les pieds d’orchidées » – et donc fleurette, en quelque sorte. Shit de fion! (en anglais dans le texte). N’empêche que c’est vachement beau là-bas, et bien des Impressionnistes s’y sont frotté le pinceau, ou le couteau, selon, sur ces paysages-là! Comme quoi, la Fille a fait le bon choix!!! Qu’elle y vive bien, tè!

  22. Bernard Blancan dit :

    J’ai toujours été vers non, moi.

  23. Lydie dit :

    Je te trouve pourtant plutôt optimiste en général !

  24. Bernard Blancan dit :

    Moi aussi. Trop.

  25. Lydie dit :

    … bon, bien sûr, tu peux te casser une jambe tout à l’heure… (je dis ça pour tempérer ton optimisme hein ! )

  26. Bernard Blancan dit :

    Veux-tu arrêter avec tes sortilèges ! Dès qu’on fait entrer sorcières et magiciens, ça n’arrête pas…

  27. Lydie dit :

    Allez, un p’tit dernier : pfschioooouuuuffffffff : SOLEIL et BONNE HUMEUR !!! … Tu as accusé réception ?

  28. Bernard Blancan dit :

    j’accuse !

Les commentaires sont fermés.