BB in NY

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Philippe Fernandez me fait l’honneur de trimballer ma bouille à New-York. Môsieur le cinéaste plasticien expose une boucle filmique extraite de « Conte Philosophique, la Caverne », dans laquelle je capture des rayons de soleil.

 

Il faudrait que je la retrouve, cette putain de boîte. Du soleil, grand cru 1998 !

 

Pour les Américains, l’expo s’appelle Broken Windows

Robin Cameron /Mathieu Carmona /Stéphane Devidal /Philippe Fernandez/
Ryan Gander/
Camille Henrot/ 
Lauren Huret/ Valentina Liernur

 

New York Gallery

Film Center Building / 630, 9th Avenue (btwn 44 and 45 St) / Suite 308 / New York, NY 10036 

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19 commentaires pour BB in NY

  1. Joël dit :

    Tu fais la une de la galerie. New York Gallery –  Broken Windows http://www.newyorkgallery.us/

  2. Lydie dit :

    Tu peux me faire un plan assez précis pour que j’aille voir cette expo (en m’écrivant les noms de rues en gascon, ça m’évite de réviser l’anglais !)   C’est faisable ?

  3. Lydie dit :

    PS : il y a une certaine poésie dans cette photo noir et blanc…

  4. Joël dit :

    Pour Lydie, je devance Bernard New York Galeria 630, 9e avenguda (entre 44 e 45 carrèra)

  5. Bernard Blancan dit :

    Je va être connu en Amérique ?

  6. Bernard Blancan dit :

    Joël s’en occupe !

  7. Bernard Blancan dit :

    en effet.

  8. Bernard Blancan dit :

    Merci Joël. Je savais qu’on pouvait compter sur toi

  9. serge barande dit :

    Pô-pô-pôoo!!! Ti nous fé l’Américaiiin…!? Aïe-aïe-aïe Bernard! T’es ancré et bien encré même dans la vieille pomme! Le Warhol y fait plus le malin!! Superbe photo en tout cas! Jeune et fada jusqu’à gauler les rayons dans une boîte à chaussures. Ça convient bien au surréalisme newyorkais. Tu peux être extrêmement fier, même modestement…  De quoi te la refiler la ratte du Touquet!

  10. LN dit :

    Joli symbole cet « attrape soleil »!

  11. Bernard Blancan dit :

    Isn’t it ?

  12. Bernard Blancan dit :

    Je l’ai pas perdue, la ratte, va !

  13. LN dit :

    La photo m’a fait penser à ça: Voilà pourquoi Monsieur… Dans la culture amérindienne, un capteur de rêves ou attrapeur de rêves est un objet artisanal ojibwé appelé asubakatchin composé d’un anneau, généralement en saule, et d’un filet lâche. Les décorations qui le composent sont différentes pour chaque capteur de rêves. Selon une croyance populaire, le capteur de rêve est censé empêcher les mauvais rêves d’envahir le sommeil de son détenteur. Agissant comme un filtre, il conserve les belles images de la nuit et brûle les mauvaises aux premières lueurs du jour[1].

  14. Bernard Blancan dit :

    Ben, la c’est pareil. Un capteur à photons.

  15. Lydie dit :

    A ne pas confondre avec un facteur à « potons » (qui ne capte pas mais distribue) !

  16. Bernard Blancan dit :

    Facteur, un beau métier… avant, quand on s’écrivait des lettres.

  17. Lydie dit :

    La lettre… c’est aussi la patience, la lenteur, prendre le temps de, s’appliquer, quelques qualités à ne pas perdre oui… L’ordi et le téléphone nous font accélérer dans un monde qui va déjà vite ; mais bon… si on ne les utilise pas… on risque rester sur le bord du chemin… ! 

  18. Bernard Blancan dit :

    Une autre époque…

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