Un livre qui fait rire

C’est rare, la littérature burlesque. Rire à gorge déployée en lisant n’est pas courant. Éh bien c’est ce qu’il m’arrive avec Eduardo Mendoza dans La Grande Embrouille. Il renoue avec les enquêtes menées par un malade mental qui avaient fait son succès dans Le mystère de la crypte ensorcelée ou encore dans le labyrinthe aux olives. J’aimerais voir un film comme ça au cinéma.

Cet article a été publié dans blancan. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

6 commentaires pour Un livre qui fait rire

  1. serge barande dit :

    Malade mental…, cinoche… Merde!!! Je croyais que tu voulais t’extraire de ces rôles « systématiques » d’un passé pas si lointain que ça (Pour détente, j’ai un « Astérix en Corse » sous le coude. De la balle! Ô Catharinetta tchi-tchi!!!)

  2. Lydie dit :

    Attention à ne pas t’embrouiller avec le mystère des olives dans le labyrinthe du cinéma burlesque ! C’est tout de même bon de rire, ya rien de mieux pour la santé… j’ai bien aimé Astérix aux jeux zolympiques ! 😉

  3. LN dit :

    Merci pour l’info « zygomaticienne »…

  4. Bernard Blancan dit :

    Tiens, en Corse, j’aimerais bien y tourner…

  5. Bernard Blancan dit :

    Mais qui c’est cet Astérix dont vous parlez tout le temps ?

  6. Bernard Blancan dit :

    Depuis que j’ai écrit ça, je ris moins. Mais ça reste agréable.

Les commentaires sont fermés.