Encore du Village…

Encore une journée pour le Village français. Cette fois, on faisait les cow-boys. Couper une ligne téléphonique. On ne rigole pas au maquis. Je dois avouer pour tenter de justifier la pauvreté de mes rares rendez-vous du blog, que ce tournage m’occupe beaucoup. Les journées y sont longues (sauf aujourd’hui), à quoi il faut rajouter le temps de transport pour se rendre sur le décors et celui des allers retours Paris/Limoges. Dans ces conditions, difficile de vivre d’autres choses susceptibles de noircir les pages.

Vous me direz que je pourrais raconter un peu du tournage. En effet. Mais il serait dommage de trop dévoiler les intrigues. J’aurais pu faire par exemple un petit article sur la forme physique indispensable pour dévaler en courant des pentes dans un mélange de boue, de pierres branches masquées par la mousse glissante. Jouer sous la direction rigoureuse de Jean-Philippe Amar entre une montée et une descente, puis recommencer encore et encore pour couvrir tous les angles, toutes les valeurs de plan. Ça peut sembler chiant, mais on s’amuse comme des gamins.

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22 commentaires pour Encore du Village…

  1. serge barande dit :

    Sportif! Dévaler les pentes sans dévoiler l’intrigue. Tout un art! Où l’on apprend quand même que « des pierres blanches se cachent sous la mousse » (possible extrait codé passant sur Radio Londres, histoire de signaler que les armes ont bien été livrées au maquis. Hé-ho! On me la fait pas!). N’empêche qu’il faut que tu aies la condition pour galoper comme un cabrit sur de la caillasse glissante. Perso, j’ai toujours préféré les huis-clos… (malogenou) Technique ! Heeeuuuuuu………. Pour couper la ligne téléphonique bleue, tu prends la pince coupante jaune ou la paire de tenailles rouge ? (Question du petit Robert L. – qui partait en vacances avec papa, la bonne et lui). Et si t’as un instant de répit – comme tu dis que les journées sont longues… – compte-moi les milans, tè, ça me fera gagner du temps. Et San Rémo, stp! L’est empaillé celui-ci, compte pour du beurre. Autre phrase Radio Londres : « la Huppe chante dans le grand pin et le Martinet crie dans le ciel lumineux » (Ça, par contre, je ne « décode » pas! Sauf que ça se passe maintenant, chez moi). Allez… Goûte-moi ce printemps fruité où piafounets, feuilles et bourgeons s’en donnent à coeur-joie! (Sais pas si je vais pas m’envoler vers le creux des frondaisons moi…)

  2. Bernard Blancan dit :

    La plume de Serge décoiffe les yeux. Je répète. La plume de Serge décoiffe les yeux.

  3. serge barande dit :

    Une plume qui décoiffe, fera certainement se retourner les Grands Chefs (Sitting Bull, Cochise, Jérôme Hinaullt, le fils de…, et d’autres encore). Et oui, l’Auvergne reste l’un de nos derniers ouest ternes, et si lumineux pourtant. Bien te prenne de trainer en ces lieux. C’est juste, et très simplement, Joli. Pur plaisir!

  4. LN dit :

     » Le martinet crie dans le ciel, et les hirondelles sont de retour! Il était temps…

  5. serge barande dit :

    Ah… Les Hirondelles… Elles font le printemps, dit-on… Mais pourquoi ne dit-on jamais qu’elles défont l’été…? Où l’on voit que l’Homme ne s’attache qu’aux éléments positifs. Remarque que c’est plutôt tenant d’un bon sentiment. L’arrivée du printemps…, du beau temps…, réveille l’humanité. Mais personne ne bade l’automne (poil aux cèpes). La forêt sent bon et les oiseaux migrateurs s’en vont…….. Et même que le printemps donne des ailes d’Hirondelles (cf. les flics à vélo sous Clémenceau) à un ancien mobyletteux, qui souhaite recouvrer le bon temps des moustiques dans les trous de nez…! Ah… Jeunesse perdue. Ah… Jeunesse éperdue. Faudrait-il une invasion d’Hirondelles pour gagner des ans ??? Non! notre Gaillard est dans la place (ouech!). Tiens,… un groupe d’Hirondelles rustiques passent au-dessus de l’appart, crient pour le contact – surtout ne pas s’égarer. Vont sûrement se coucher dans les roseaux du lac proche. C’est l’heure, la venue du crépuscule… Les oiseaux migrateurs ont la sagesse que l’Homme n’a pas. Et pourtant, tout le monde redémarre au matin, vers des horizons connus (pour nous autres, pauvres salariés) ou incertains, pour ces oiseaux au long cours. L’Aventure n’est pas toujours où l’on croit qu’elle se dessine. Et c’est pour cela, pour ces petites touches de vie fondamentale, que j’aime bien vous en causer dans le poste. Regarder et s’émerveiller de choses simples, les yeux levés vers le ciel…….

  6. LN dit :

    S’émerveiller des choses simples, tu as tellement raison! Elles risquent de disparaitre au fil des passages d’oiseaux migrateurs, et c’est pour ça que je les guette..On est rassurés quand elles sont là……… L’arrivée du printemps, ou simplement le fait de savoir qu’elles existent encore, qu’elles ne font pas partie des « races en voie de disparition »…Petites messagères courageuses , faut le faire, cet aller retour de plus en plus risqué… Tiens, en parlant de palombes, je connais quelqu’un sur Mazerolles, qui en a adopté une, qui était blessée…Libre d’aller et venir, elle a choisi de rester…    

  7. Bernard Blancan dit :

    Je vais voir si Gérard ne m’inviterait pas en Russie, tiens…

  8. Bernard Blancan dit :

    J’ai jamais su faire la différence entre une hirondelle et un martinet…

  9. Bernard Blancan dit :

    Gare à la bouse !

  10. Bernard Blancan dit :

    C’est plus une palombe, alors. C’est une poule, quoi…

  11. Lydie dit :

    … en fait, sur ce blog, Serge et Hélène écrivent, plein de poésie et d’humour et… vlà Bernard qui fait ses commentaires et qui casse toute les belles z’envolées… ! le monde à l’envers !   … on continue, c’est trop rigolo !

  12. Lydie dit :

     je reviens en arrière, parce que j’avais loupé des trucs… MAIS JE SAIS qu’on est dimanche 12 mai, hein !

  13. Bernard Blancan dit :

    Poet poet !

  14. Bernard Blancan dit :

    Bien vu !

  15. Lydie dit :

    toujours !

  16. serge barande dit :

    « Qui mate trop le ciel, se salit les souliers ». Adage d’un vieux « bouseux »…!

  17. LN dit :

    Les pieds dans la terre, la tête dans les étoiles..

  18. Bernard Blancan dit :

    toujours toujours

  19. Bernard Blancan dit :

    Même pas chinois, le bouseux ?

  20. Bernard Blancan dit :

    au moins SUR terre !

  21. LN dit :

    C’était symbolique, monsieur!

  22. Bernard Blancan dit :

    Alors…

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