Weekend à Terrasson !

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Samedi 31, pique-nique cinéma à Terrasson avec Retour aux sources, Ogres Niais et ma pomme. J’apporterai aussi Secrets de sourcier dont les Éditions Eyrolles m’ont informé qu’il allait déjà être réédité (On a épuisé le stock !). On pourrait penser que je commençais à m’ennuyer à Paris. Mais non, mais non. En tout cas, je ne traînerai pas trop en Dordogne car dès lundi, je retourne à Marseille pour procéder à quelques interpellations.

 

On aurait pu s’attendre à ce que je glisse quelques mots sur la Syrie. Mais non. Pas de mot sur la Syrie. Je vous laisse les vôtres. Tiens, quand j’y penserai et que j’en aurai le temps, j’irai voir du côté de la caisse de retraite pour qu’ils me disent à quelle misère je peux m’attendre. C’est que je vais sur mes 55, moi. Ça me fera une histoire rigolote à raconter, tiens. Bonne rentrée à ceux qui rentrent enfin après avoir profité d’un été comme on en rêvait. Il est bien, ce Hollande.

Qui c’est, celui là ?

De retour à Paris après le second jour de La French. JD est extrêmement sympathique. Non mais, sympathique comme c’est rare. Son seul souci, c’est le nombre de photo qu’il doit faire au mètre parcouru. Et avec Madame. Et avec Monsieur. Et avec le petit. Boudiou. Quelle vie.

Personnellement, je n’ai pas de souci. Bien sûr, je n’ai pas sa notoriété. Une gamine me sourit et me dit bonjour. Sa copine, le portable prêt à photographier me regarde d’un drôle d’air. C’est qui, celui-là ? Non, c’est rien. C’est juste moi.

Bon, il faut dire que je n’aide pas les gens à me reconnaître. À chaque rôle, une nouvelle gueule. Et celle que je me suis faite sur Lucien, elle n’est pas piquée des vers. Moi-même, devant le miroir du maquillage, je me suis demandé qui était ce mec en face. Je crois que pour la première fois, je me suis vu comme un étranger, un mec qui parle pas comme moi, bouge pas comme moi, pense pas comme moi. Et, finalement, c’est incroyablement plaisant de se trouver face à un personnage qui emprunte son propre corps. C’est assez vertigineux, ce boulot.

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Premier jour de tournage pour La French. Casting top, image belle et dynamique, cascades… Du pur film d’action qui a de la tenue. Aujourd’hui, on a serré le gitan avec deux kilos dans le sac. Putain, je sais pas si je vais arriver à me défaire de l’accent, tellement il chante dans toutes les bouches…

C’est tranché pour la moustache

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Dans Cosmodrama, je n’aurai pas de moustache. Dans la French, si. Et les deux films se tournent en même temps. Ce qui veut dire…

Pour les cheveux, l’un les veut plus noir, l’autre, comme ils sont (à savoir blonds platine). Ça sent la bombe.

Demain, départ pour Marseille et mes deux premiers jours dans La French ! Je conduirai un R16…

La géobiologie, médecine de l’habitat.

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Effets immédiats de l’émission « enquêtes extraordinaires », j’ai des demandes de sourcier mais aussi de géobiologue. La géobiologie consiste en repérer les nocivités de l’habitat qui agiraient sur la santé de ses occupants. Les chinois pratiquent une sorte de médecine de l’habitat depuis des siècles sous le vocable de Feng Shui. Il s’agit d’une harmonisation des énergies selon des calculs d’orientation, de circulation de l’eau et du vent. Les occidentaux se sont saisi de ce concept auxquels ils ont joint des mesures radiesthésistes à l’aide de pendule et autres baguettes. Un copain géobiologue, à l’issue de l’émission, a eu plus de 60 demandes en trois jours. Un commerce juteux. Mais qu’est-ce que la géobiologie à la Française ?

La philosophie qui sous-tend l’intervention d’un géobiologue se résume à une action contre les nocivités énergétiques qui peuvent avoir une influence néfaste sur les habitants, dans leur maison, leur lieu de travail. N’est-il pas vrai que nous nous sentons mal dans certaines maisons ? Dans certaines pièces ? À certains endroits ? Peut-être bien. Ne pourrait-on pas mettre en corrélation le mal-être de certaines personnes (déprime, trouble du sommeil, agressivité…) avec les énergies subtiles qui agiraient sur les organismes ? Là encore, pourquoi pas.

Alors, quelles sont ces énergies en question et comment les mesure-t-on ? On peut déjà mesurer les énergies électromagnétiques générées par le téléphone, le wi-fi, les appareils électroménagers, les ampoules électriques. Très facile à mesurer à l’aide de testeurs basiques. Même si ces nuisances sont peu connues scientifiquement, mais très suspectes, il est facile d’éloigner les lieux de repos de ces zones de nuisance. Mieux vaut prévenir que guérir.

Après, les géobiologues vont parler de la nocivité de croisement de veines d’eau souterraines. À l’aide de leurs baguettes de sourciers, ils vont immanquablement repérer des veines d’eau qui se croisent juste sous le lit. Le remède est simple : changer la position du lit. Pour ma part, je ne crois pas à la nocivité de l’eau. Et j’ai au moins autant raison que ceux qui imaginent le contraire.

Mais les géobiologues vont aussi travailler sur l’existence hypothétique de réseaux telluriques, genre de maillage magnétique dans le sens Nord-Sud ou transversal, espacé de 40cm à 1m. Les croisements de ces réseaux seraient nuisibles. Le seul souci, c’est que ces réseaux n’ont jamais été mesurés avec un instrument de mesure physique quelconque. Ils ne se mesurent qu’à l’aide l’instruments radiesthésistes de type pendule ou baguettes. Pour ma part, tant qu’on n’aura pas prouvé de façon scientifique l’existence de ces réseaux, je me refuse à croire à leur existence. Et de fait, à leur nocivité.

Les géobiologues captent aussi d’autres entités énergétiques appelées cheminées cosmotelluriques et autres vortex. Là non plus, aucune mesure objective. Tout se fait au ressenti du géobiologue. Les plus gonflés repèrent des entités humaines, des fantômes qui hantent les lieux. Il est évident que l’on se situe dans le domaine de la simple croyance. Le terme de géobiologue avec sa consonance scientifique est bien trompeur, n’est-il pas ?

Quelles sont les mesures appliquées par les géobiologues ? Certains vont neutraliser les mauvaises énergies à l’aide d’un bol tibétain, d’autres vont placer un menhir (une pierre quelconque), d’autres vont planter des piquets de cuivre. Le piquet de cuivre à l’avantage de représenter un élément lié à l’électricité, une façon de rationaliser une démarche prétendue physique compréhensible par l’esprit cartésien du client. Au passage, il demandera aux fantômes de monter dans la lumière. Et de fait, dans la plupart des cas, les habitants sentent une amélioration de leur santé, de l’atmosphère de leur maison. Le passage du sorcier des temps modernes a identifié un problème dont la cause est extérieure aux habitants eux-mêmes, en ont éliminé les nuisances supposées. Tout va bien, chacun peut dormir sur ses deux oreilles.

Vous l’aurez compris, je suis de ceux qui pensent que tant que des expériences menées de façon scientifique ne sont pas menées, on se situe dans la croyance, la psychologie et le seul effet placebo.

Comme par ailleurs il m’arrive de faire le guérisseur, je refuse de me contenter des succès parfois impressionnants pour penser qu’il y a une réelle action. L’effet placebo est extraordinaire. Pour vérifier qu’une action invisible peut exister, je mène des expériences sur germination, salades, agrumes et autres organismes vivants dont on ne peut pas soupçonner qu’ils s’encombrent de croyances et de psychologie. Quoi que…

Bref, si un jour je devais mettre mes facultés de baguetteur sur place ou à distance au service de la géobiologie, je ne pourrai le faire qu’après avoir fait au moins une expérience. En voici un protocole possible : Faites venir 5 géobiologues (chacun son tour et sans qu’il sache qu’un autre géobiologue passera dans la maison). Demandons à trois personnes lambda de désigner les pièces qu’ils trouvent agréables et celles qui créent un certain malaise. Le premier géobiologue intervient. Il repère les zones de nuisance et il les traite (avec ce qu’il veut). Demandons à trois autres personnes de parler des mêmes impressions que les premiers (pièces agréables ou désagréables). Si ce que ressentent les personnes correspond aux impressions des premiers cobayes, on peut commencer à douter de l’efficacité du premier géobiologue. Mais faisons venir un second géobiologue et demandons lui de désigners d’éventuelles zones de nocivité. Normalement, après le passage du premier, il ne devrait plus y avoir de nocivité. Voyons s’il confirme où s’il désigne à son tour de nouvelles zones. Dans ce cas, il apportera ses propres remèdes. Faisons intervenir trois nouveaux cobayes pour évaluer les changements d’impressions. Et ainsi de suite… Je fais le pari que les zones nocives définies par les géobiologues n’auront pas disparu après le passage du précédent et qui s’il y a des corrélations de zones, elles seront les mêmes que celles des cobayes.

Un autre test plus facile à mettre en œuvre : puisque pas mal de géobiologues travaillent aussi à distance et sur plan, proposons à quatre géobiologues un plan de maison dans lequel on situe des lits à des endroits différents pour chacun et une collection de masques africains que l’on situe à un endroit pour l’un, à un autre pour l’autre. Je suis persuadé que le résultat serait assez drôle…

C’est vrai, je peux être un peu à l’ouest question croyance, mais dès qu’il y a du pognon en jeu, j’adore faire le Zorro et remettre deux trois évidences à leur place. C’est très chiant pour mes copains géobiologues.

Téléporté à la maison

De retour de Marseille après une tchatche avec le réalisateur autour du scénario de la French. Parler du personnage, se mettre d’accord sur la façon de l’aborder avant de commencer à tourner. Une façon de se mettre en confiance et de gagner du temps. 

Pour dire deux mots encore sur ces histoires de sourcier et autres magnétiseurs, je joins une vidéo qui vous montrera à quel point le cerveau humain est capable d’occulter des choses pourtant bien réelles.

Pour ceux qui ne pigent pas trop l’anglais (je suis sympa de ne pas dire « pour ceux pour qui l’anglais c’est du chinois »), il s’agit d’un jeu tout bête. Vous allez voir des types en blanc qui se font des passes avec un ballon de basket en même temps que des types en noir se font aussi des passes avec un autre ballon de basket. La règle du jeu : comptez le nombre de passes qui sont faites !

À vous de jouer…

le sourcier et les ogres

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Toujours en vadrouille (maintenant à Marseille), je ne me suis que très difficilement connecté à mes mails. Des vacances, quoi.

Commençons par Gindou. Les Ogres Niais ont eu l’honneur de figurer en première partie du film de Yolande Moreau devant un parterre de 700 spectateurs. J’avais quelques craintes. Celles normales avant toute projection. Mais par expérience, je savais que le grand nombre et le son fort allaient embarquer les spectateurs les plus frileux, ceux qui cherchent à comprendre au lieu de se laisser tout simplement porter. Et c’est ce qui s’est passé. Les rires ont tout emporté et ce fût une des meilleures projections, si ce n’est tout simplement La Meilleure.

Le lendemain je participais à la tchache de dix-sept heures. Un espace de dialogue rêvé dans lequel les spectateurs assistent et participent à un débat sur les films de la veille. Chacun a eu le temps de digérer, d’en parler déjà avec d’autres, de dormir, rêver. Et de fait, les questions sont toujours pertinentes et pas forcément dans le sens du poil. On se retrouve du coup à déployer sa démarche de réalisateur, argumenter ses choix. On finit par mieux comprendre son propre film. Pour ma part, j’aimerais être passé du statut de naïf et simpliste à celui de lucide et simple. Mais c’est sans doute extrêmement prétentieux. Passionnant le dispositif de ce festival.

Je n’étais venu que l’an dernier, à Gindou, mais on pouvait avoir les uns et les autres l’impression que je fais partie des meubles depuis bien longtemps. La raison en est sans doute le succès qu’avait connu Cache-cache de Yves Caumon tourné dans le coin, à Limognes. Vous, je vous connais ! Vous étiez dans le puits ! Mais c’est aussi la magie de ce lieu extrêmement amical, avec une grande proximité entre spectateurs, organisateurs, réalisateurs, invités.

Dans le puits, j’y étais le midi d’avant la tchatche avec la signature du bouquin « secrets de sourciers ». Discussion tout aussi passionnante avec un public heureusement plus réduit.

Bref, c’aura été une occasion de retrouver ceux de l’an dernier et d’échanger avec quelques autres. Mais un jour et demie, il faut le dire, c’est très insuffisant. Très. En ce moment, j’ai la malchance de survoler tout, devant quitter un univers à toute berzingue, à peine posé le sac à dos.

Il y a eu aussi mon intervention de sourcier à distance dans Enquêtes Extraordinaires. Même pas eu le temps de le voir car j’étais en voiture, entre Gindou et Sommières. Mais je vais le regarder en replay sur http://www.m6replay.fr/#/enquetes-extraordinaires/11309258-les-energies-qui-traversent-nos-maisons

Bien, j’arrête ici. Demain, je fais une lecture de scénario pour la French, un film très d’actualité à Marseille.

Gindou, le Sud…

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Demain, direction le sud ! D’abord Sommières pour retrouver un copain d’enfance. Un saut à Gindou, LE festival (enfin, les rencontres cinématographiques). L’invitée d’honneur est Claire Simon, cette année. À cette occasion, une rétrospective de ses films sera présentée avec ces deux derniers en avant-première. Si vous êtes près de Cahors, Toulouse, Gindou est incontournable. Ogres Niais, ce sera donc le 20 août, jour de la Saint Bernard. Ma fête, quoi.

Je ne pourrais trop m’y attarder car j’enchaîne avec une lecture de La French à Marseille.

Monde fragile

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Des centaines de morts au Caire ?

Ben, quand les militaires soutenant les manifestants ont renversé Morsi élu démocratiquement, il fallait bien s’attendre à ce que les lésés se rebellent. Ça devient compliqué pour l’occidental qui avait presque salué le coup d’État qui au bout du compte va renforcer davantage les islamistes en faisant d’eux des martyrs. Les tunisiens doivent être un peu embarrassés aujourd’hui. Un mouvement laïque semblait venir redonner aux révolutions arabes une couleur plus politiquement correcte, mais c’est reparti pour un tour d’horreur. Les laïques ont tué. La religion au pouvoir, sous notre regard d’occidental, conduit à enfermer la femme dans les maisons, sous des foulards. C’est évidemment un recul, la part visible incompréhensible et injuste de ce système. Mais pourquoi ce regain soudain de l’Islam sur plusieurs continents, avec cette force incroyable ?

À l’heure de la mondialisation des idées et de l’économie occidentale, c’est un réflexe identitaire assez naturel qui s’appuie sur des valeurs et des cadres culturels négligés par l’occident, tellement auto-persuadé de la supériorité de son modèle. Est-ce que tout cela se résume entre le combat d’un monde libre et ouvert face à l’obscurantisme autoritaire et liberticide ? Dans quel état est-il, notre monde libre et ouvert ? Est-il si libre ? Si ouvert ? Si juste ? Si égalitaire ? Offre-t-il à chacun la sécurité, la paix ? On peut le penser, le constater, même si l’on est en droit de dénoncer le dictat de la finance et ses effets négatifs. Mais on peut aussi avoir une impression de chaos, de perte de valeurs, de peur du lendemain, des autres.

Le libéralisme, dans sa philosophie, s’appuie sur l’idée de liberté et sur celle de la responsabilité individuelle. Appliqué aux lois du marché, l’individu devient d’abord libre de consommer pour son propre plaisir. Un consommateur avant tout. Et de fait, l’individu a glissé sur cette pente de la liberté marchande. Moins de cadres collectifs, repli sur soi, exacerbation du plaisir, du désir, élimination des contraintes. Tout cela est parfait pour le commerce. On est passé du mariage obligé, limite forcé et à vie de nos grands-parents au zapping sentimental. Qui n’a vécu qu’une vie de couple, aujourd’hui ? Selon ces préceptes, les adultes ont repoussé leur maturité pour construire une société d’éternels adolescents qui ne sauront jamais où ils en sont, des adolescents livrés à eux-mêmes. Si la liberté individuelle est une valeur essentielle pour l’humanité, l’individu qui évolue dans une société ou le collectif a perdu sa place peut soit abuser de cette liberté au détriment d’autrui ou nourrir une peur irrationnelle de l’autre, libre, différent, imaginairement dangereux. Après tout, nous sommes aussi des animaux.

Et si la liberté faisait peur ? Je veux dire à l’homme qui n’est plus considéré comme appartenant à un groupe, mais comme individu livré à lui-même, construisant sa vie sur sa propre volonté, comptant sur sa seule faculté à saisir les opportunités. Quand cette liberté devient angoissante pour l’homme qui a jadis évolué au sein de tribus, de clans, de villages, de groupes et se retrouve seul avec un lien familial distendu, il n’est pas étonnant qu’en réaction il se mette à rêver d’un pouvoir qui donne des règles, qui le protège et l’aide à trouver sa place, qui remette de l’ordre dans le chaos à la fois réel et imaginaire. Et ce fantasme d’ordre, comme il naît en réaction, il est forcément extrême. Il ouvre la porte à tous les populistes comme notre histoire en a connus, de l’extrême droite à l’extrême gauche. La couleur n’a plus d’importance dans la caricature de l’autorité. Pourquoi pas le religieux qui, en plus donne un cadre moral ?

Pour revenir en France, il s’agit bien de la même chose. Le politique semble ne jouer qu’un rôle de gestionnaire d’un pouvoir invisible, financier, qui fait peu cas des citoyens. Ce n’est même plus le pays qui gouverne, mais l’Europe. La gauche de mon enfance s’appuyait à la fois sur le respect des libertés individuelles et sur l’encadrement d’un état protecteur, avec des structures collectives à petite échelle qui donnerait à chacun une place responsable dans la construction du groupe. L’individu comme acteur du groupe, constructeur du monde, solidaire. C’était la gauche philosophique qui a été balayée autant par la pratique de régimes communistes imbéciles qui n’étaient plus qu’autoritaires et par la victoire de l’argent et de ses marionnettistes.

Si être de gauche a encore du sens, l’angoisse du peuple, elle, est prête à suivre n’importe quel marchand d’ordre et de protection à bas prix. Nous vivons sans doute la mort du libéralisme. Mais avant de construire un monde de liberté plus juste et solidaire, il n’est pas impossible que nous en passions par une phase d’asservissement à des régimes autoritaires liberticides. Ce n’est pas réservé aux peuples du sud. L’intelligence collective est lente.

Pour en revenir à l’Égypte, au Moyen-Orient, à l’Afrique, il est probable que l’Islam politique joue ce rôle de retour du cadre sociétal face à un modèle occidental impérialiste inapproprié, pilleur de ressources énergétiques et humaines.

Ils sont où, les philosophes politiques ? À Anères ? À Gindou ?

Tiens, si vous êtes dans le coin, n’hésitez pas à venir vous offrir une projection en plein air dans de festival sans chichi ouvert à tous de Gindou. Le 20 août, j’y serai pour Ogres Niais et le lendemain pour la tchatche.

Et excusez-moi pour la naïveté possible de mes propos (j’ai toujours été assez simpliste) (ça énerve).

Sourcier dans Enquêtes extraordinaires

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Pour ceux qui s’interrogent encore sur ce qu’est un sourcier, je vous donne rendez-vous le 21 août sur M6 dans Enquêtes Extraordinaires de Stephane Allix. Le premier sujet de cette nouvelle série d’enquêtes : l’énergie qui circule dans nos maisons.

Ils m’avaient contacté pour voir si je voulais faire le sourcier, mais je leur ai proposé de me filmer plutôt en train de faire le sourcier à distance. Sur plan.

C’est tellement un truc extraordinaire, une chose à la quelle j’ai eu du mal à croire moi-même, qu’une fois convaincu, il me paraissait utile de communiquer sur ce curieux phénomène, au risque de passer pour un guignol. Et puis je suis joueur…

Je sais que depuis qu’ils ont tourné chez moi, ils ont filmé sur le vrai terrain, avec un autre sourcier et qu’il y a eu au moins un forage en fonction de nos indications. Je ne connais pas le résultat. Je n’ai pas vu l’émission. Suspense…

 

Réponse le 21 août à 20:50 sur M6 !