L’agenda Ogres Niais et Retour aux sources

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Hier soir, nous nous sommes offert une soirée chiffres pour Landes. Une soirée chiffres, c’est un point des entrées d’un film au premier jour de sa sortie. Il y a bien sûr réalisateur, producteurs, distributeurs et deux ou trois acteurs. Le distributeur s’est refusé à donner des chiffres, préférant s’exprimer en « plutôt ». C’est plutôt pas mal. Ou plutôt bien. Bref, on verra bien les chiffres concrets en fin de première semaine.

Un premier film au budget rikiki ne peut espérer faire des centaines de milliers d’entrées. Mais ça peut varier de 15.000 (quand il a eu le nombre de copies suffisantes) à 100.000 que l’on peut considérer comme une réussite totale pour un film de cette catégorie. La presse n’est pas méchante mais un peu molle. Les avis spectateurs sont nettement meilleurs. Nous attendrons ici les avis de nos commentateurs habituels et tout particulièrement celui de Pascale qui l’a vu ce matin (il faudra aller voir son blog).

François-Xavier n’avait pas l’air trop inquiet et commençait déjà à parler de ses deux prochains longs-métrages.

 

 

Tiens, pour parler un peu de mes propres réalisations, voici un petit agenda.

 

Le 9 août, Ogres Niais et Retour aux sources à Anères (65)

Le 20 août, Ogres Niais au festival de Gindou (Lot)

Le 31 août Ogres Niais et Retour aux sources à Terrasson (Dordogne)

Le 20 septembre, Ogres Niais au festival international de Grosland à Toulouse.

Les 27 et 28 septembre, Ogres Niais au festival de Puteaux.

En novembre, il y aura le festival de Sarlat pour Ogres Niais

En décembre, mes Lutins du court-métrage pour Retour aux sources

17 réflexions sur « L’agenda Ogres Niais et Retour aux sources »

  1. Pas mal, pas mal! Les Ogres et Retour aux sources voyagent bien. Quant à Landes, je suivrai aussi son parcours en termes d’entrées, mais ce sera juste car je m’échappe bientôt chez les Basques, because moineaux sauvages nombreux volent dans le ciel. Hugh. Présage de vacances… En attendant pour Landes, la bouche va et doit parler à l’oreille! J’espère que ça va pia-pia-piater à mort dans les chaumières, histoire de casser les stats relatives aux « premiers films à budget rikiki ». J’aime beaucoup quand quelque chose dérange les règles établies, alors pourquoi pas Landes. Mais faudrait qu’il pleuve un peu…

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  2. Je reviens rapido puisque j’ai sous les yeux la critique de TéléObs, le journal reçu ce soir. Ils font leur encart de mise en exergue sur « Landes » (déjà un signe en terme rédactionnel), dont je vous livre la globalité : Donc :  » Il émane de ce film une ambition peu commune : évoquer le séisme provoqué par l’irruption de l’électricité au coeur de la vaste forêt landaise, dans les années 1920, à travers le combat d’une jeune veuve confrontée malgré elle à des responsabilités interdites aux femmes de l’époque. Ce monde en vase clos, où les unions se calculent en nombre de pins, c’est celui déjà décrit par François Mauriac dans « Thérèse Desqueyroux », récemment porté à l’écran par Claude Miller. Cette reconstitution soignée traite du progrès, de la lutte des classes, et associe dans un même élan obscurité et… obscurantisme. « Landes » exploite à merveille ses décors grâce à une lumière d’eau-forte. Bien que Marie Gillain tienne un rôle écrasant qui ferait rêver n’importe quelle actrice, ses partenaires ne sont pas en reste, à l’intar de Jallil Lespert, désormais réalisateur, qu’on désespérait de voir revenir à la comédie ». Voilà ce qu’il en dit « J.P.G. ». Il oublie de préciser chose essentielle : Mesdames, méfiez-vous de l’odeur du cigare! Bon, c’est plutôt pas dégueu, non!!!?

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  3. Vu et lu, Pascale. Effectivement, ça valait le coup d’attendre. Très chouette article!!!

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  4. L’est au taquet le daron, va savoir l’attraper! Mais ça m’a bien fait plaisir de le lire, impression d’être en salle.

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