Bourrés

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Deuxième journée Bruxelloise de la French (pour moi). En plus des séquences prévues, on en a tourné trois autres dont une dans laquelle nous étions tous bourrés. Encore un vrai moment de plaisir de jeu. On ne sait évidemment pas ce qu’il en restera. Ça a au moins le mérite d’exister.

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44 commentaires pour Bourrés

  1. joël dit :

    Je vois que tu refumes !

  2. LN dit :

    Et pas que….Il a l’oeil vitreux…  

  3. mano dit :

    et le teint est un peu terne aussi… c’est pas la grande forme! et puis je savais pas qu’il y avait la mer à Bruxelles…Je suis vraiment nulle en géographie!!

  4. Bernard Blancan dit :

    Tu es observateur.

  5. Bernard Blancan dit :

    Vitreux, c’est pas faux…

  6. Bernard Blancan dit :

    T’es vraiment trop nulle en géo, toi.

  7. Lydie dit :

    La French Bruxelloise avé l’asseng marseillais… ça va encore être chouette ça môssieu !   L’accent Miguel Zamacoïs (1866-1955) De l’accent! De l’accent! Mais après tout en-ai-je? Pourquoi cette faveur? Pourquoi ce privilège? Et si je vous disais à mon tour, gens du Nord, Que c’est vous qui pour nous semblez l’avoir très fort Que nous disons de vous, du Rhône à la Gironde, « Ces gens là n’ont pas le parler de tout le monde! » Et que, tout dépendant de la façon de voir, Ne pas avoir l’accent, pour nous, c’est en avoir… Eh bien non ! je blasphème! Et je suis las de feindre! Ceux qui n’ont pas d’accent, je ne puis que les plaindre! Emporter de chez soi les accents familiers, C’est emporter un peu sa terre à ses souliers, Emporter son accent d’Auvergne ou de Bretagne, C’est emporter un peu sa lande ou sa montagne! Lorsque, loin du pays, le cœur gros, on s’enfuit, L’accent? Mais c’est un peu le pays qui vous suit! C’est un peu, cet accent, invisible bagage, Le parler de chez soi qu’on emporte en voyage! C’est pour les malheureux à l’exil obligés, Le patois qui déteint sur les mots étrangers! Avoir l’accent enfin, c’est, chaque fois qu’on cause, Parler de son pays en parlant d’autre chose!… Non, je ne rougis pas de mon fidèle accent! Je veux qu’il soit sonore, et clair, retentissant! Et m’en aller tout droit, l’humeur toujours pareille, En portant mon accent fièrement sur l’oreille! Mon accent! Il faudrait l’écouter à genoux! Il nous fait emporter la Provence avec nous, Et fait chanter sa voix dans tous mes bavardages Comme chante la mer au fond des coquillages! Ecoutez! En parlant, je plante le décor Du torride Midi dans les brumes du Nord! Mon accent porte en soi d’adorables mélanges D’effluves d’orangers et de parfum d’oranges; Il évoque à la fois les feuillages bleu-gris De nos chers oliviers aux vieux troncs rabougris, Et le petit village où les treilles splendides Éclaboussent de bleu les blancheurs des bastides! Cet accent-là, mistral, cigale et tambourin, A toutes mes chansons donne un même refrain, Et quand vous l’entendez chanter dans ma parole Tous les mots que je dis dansent la farandole!

  8. Lydie dit :

    euh, pour la photo, moi jdis « bèèèèèrck ! » Mais, pour te faire plaisir, allez, je vais essayer d’y trouver une certaine poésie !

  9. Bernard Blancan dit :

    Ouais, mais je peux faire aussi le chti, le créole, le parigaud, le bordelais…

  10. Bernard Blancan dit :

    Normal, je l’ai piquée sur le net…

  11. hetre dit :

    Ce sont des séquences où il faut être bourré de talent.

  12. Lydie dit :

    … et l’auverchgnat, tu sais faire ? j’ai beau jeu de me moquer, avec l’accent d’ici que je dois avoir sans m’en apercevoir ! Heureusement que ça ne s’entend pas quand j’écwis

  13. Bernard Blancan dit :

    Bien vu ! Si t’es bourré en vrai, c’est pas la peine. Ou alors, c’est du documentaire. N’empêche qu’on en a fait un peu des caisses. Pas certain que ça reste…

  14. Bernard Blancan dit :

    Je peux te dire que t’as un putain d’accent, oui ! (pas autant que le Serge, quand même…)  

  15. mano dit :

    euh… C’est parce que t’as la gueule de bois que t’es pas aimable comme ça?

  16. Lydie dit :

    … je penserai plutôt que c’est parce que Bernard n’a fumé que deux paquets de cigarettes aujourd’hui, Mano !

  17. Lydie dit :

    et puis, je te trouve aimable, au fond, Bernard… puisque tu dis que Serge c’est pire que moué !

  18. Lydie dit :

    enfin « aimable » euh, n’abusons pas, disons « pas trop désagréable », hein ?

  19. hetre dit :

    Faut pas le chercher c’est tout…vous l’avez pas vu quand il coupe le bois pour tout le village ?

  20. Le Guy dit :

    Au moins t’as tutoyé les anges…

  21. mano dit :

    heureusement qu’on ne lui a pas volé ses poules!!!

  22. mano dit :

    Lydie, si on en croit le poème de Zamacois, avoir un accent est une richesse… c’était donc bien une amabilité que te disait Bernard… enfin je crois

  23. Bernard Blancan dit :

    Moi, pas aimable ? Mais non…

  24. Bernard Blancan dit :

    deux cartouches le matin, deux l’aprem et je suis descendu à une le soir.

  25. Bernard Blancan dit :

    J’en profite puisqu’il n’est pas là. Il parle aux palombes dans les pires aînés.

  26. Bernard Blancan dit :

    Mais heuuuuuuuuuu !

  27. Bernard Blancan dit :

    Ouais, pas béarnais pour rien !

  28. Bernard Blancan dit :

    On est potes depuis longtemps !

  29. Bernard Blancan dit :

    Quoi ? Mes poules ? Keskelzon, mes poules ?!!!!

  30. Bernard Blancan dit :

    Ben, ouais, c’est xactement ça !

  31. Lydie dit :

    tu as raison Mano ; y’en a qui se bonifient avec l’âge…

  32. Bernard Blancan dit :

    on parle de moi ?

  33. Lydie dit :

    C’est une évidence, voyons !!

  34. Bernard Blancan dit :

    Pardine

  35. serge barande dit :

    Excellent!!! Une photo bien pourrave qui déclenche 17 commentaires! Quant à moi, même pas d’accent! Juste quelques tonalités de mon enfance gardées et chéries. On est (naît) d’un Pays! On a grandi entre Drôles. Et on a pimenté nos conneries de notre argot de gosses. Bé je continue puisque j’aime ça. On a tant à se priver d’autres choses, que celles-là on se les garde bien au chaud. Mais je peux aussi en avoir moins (sss). En me forçant un poil, je peux même choper l’accent d’Oxford, encravaté et avironné. Mais à quoi bon ? Je n’aime pas parler sous la torture. Puis mon naturel revient si vite au galop. Alors…

  36. Lydie dit :

    Serge, quand il écrit, on dirait une vidéo tellement on sent l’odeur des cèpes, la couleur de la mousse, et puis le bruit des rames dans l’eau de l’aviron bayonnais !         Tiens, j’ai aussi entendu la musique discordante des grues, elles ont déjà fait un premier passage, flûte ! où est mon pull ?

  37. Bernard Blancan dit :

    Pour Oxford, ‘faudra vraiment forcer, forcer…

  38. Bernard Blancan dit :

    T’as des vidéos avec odeur, toi ?

  39. Lydie dit :

    je me disais bien que j’avais écrit une bêtise là…  Quoique… ça ne t’est jamais arrivé de capter une odeur qui te plaît soudain, en te disant « Aah, si je pouvais l’enregistrer !! », pour l’avoir ensuite à ton gré, à portée de main, à portée de coeur, et te la resservir à volonté ?

  40. serge barande dit :

    Je rêve souvent d’un cinoche avec images, sons…. et odeurs. Quoique… Mais le son des grues qui survolent les jonques, sur le Yan-tsé-Kiang… Ça c’est de la balle. Quant au cri du vieux cèpe, la nuit au fond de la vieille chênaie, c’est intraduisible. Le secret des « furtivos »…

  41. Bernard Blancan dit :

    Non mais, c’est vrai qu’au cinéma je sens l’odeur des plans. Bizarre…

  42. Bernard Blancan dit :

    Il y a eu des expériences du genre, je crois…

  43. Lydie dit :

    … des expériences comme dans les supermarchés, où on t’envoie insidieusement une odeur qui t’incite à acheter davantage 

  44. Bernard Blancan dit :

    un peu

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