Mon passé me rattrape

8462599-jpeg_preview_large.jpg

Il faisait beau, à Bordeaux… Vers midi, je suis passé au marché de Noël pour y acheter un cadeau d’anniversaire à ma nièce. C’est un pan de mon passé qui m’est alors tombé sur le coin de l’oreille. Rien de honteux. J’ai croisé Philippe Seguin, non, pas celui-là !, celui qui m’avait fait tourner il y a plus de 25 ans dans un film institutionnel sur la domotique pour le compte de Comptoir du Sud-Ouest. J’y jouais une sorte de Gaston Lagaffe (donc, pas un rôle de composition). Il m’a rappelé qu’à l’époque, il m’avait payé 3000 francs. 200 euros, il y a 25 ans, putain… Il se souvenait même que le budget du film était de 60.000 francs (4000 euros). La mémoire me surprendra toujours.

Demain, retour dans le vaisseau Cosmodrama. Le dépaysement de ce dimanche et sa bonne dose d’UV vont donner toute l’énergie nécessaire à mon reporter de choc. Demain, on poursuit une séquence façon « dossiers de l’écran ».

En même temps que j’écris ces lignes, sur FIP passe une musique que nous utilisons dans le film. C’est un cygne.

Cet article a été publié dans blancan. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

18 commentaires pour Mon passé me rattrape

  1. LN dit :

    On dirait bien que ça n’arrête pas , les synchronicités…  

  2. hetre dit :

    des francs ou des zeuros il faut choisir tout du moins qu’il y ait une correspodance entre eux.  

  3. Pascale dit :

    Et il s’est racheté une chèvre ?

  4. serge barande dit :

    Trel’au y devait être comptable dans la French (pas LA French, la French, quoi… « connectée »… pet-pet, v’là Bozuffi). T’imagines bien le machin, se souvenir de cela… Perso, je ne me souviens même pas du coût de mon premier appareil photo, de ma première deuche, de ma première réellement bonne boutanche de picrate… Certainement du Brutal! Mais bon, t’yas trouvé le cadeau (po-po-po, accent Pied noir), t’y es content!? Et t’a vu comme y fait beau (po-po) ! La Crise paradisiaque ! Allez, file… File t’enfermer en studio, sous les sunlights des triptiques et bise à Armand Jammot (de la part de Molinaro). Je mets mon écran sous le dossier because ça mijote in the kitchenne. Y a des types qui usinent en ce bas monde!!! Rien n’est du tout cuit!   …. Ah ouais, j’oubliais, je ne sais pas si le « cygne » le signe de son propre signe, et ce que cela signifie, mais si ce « cygne » est un signe, signifie-le nous. (Putain, le mal de crâne!). Mais comme tu signes tes articles… Bref, fais nous cygne au cas où.

  5. serge barande dit :

    PS : tu peux correspondre en secret via les chauves-souris voyageuses, mais chut! Allons finir par se faire gauler

  6. Bernard Blancan dit :

    pas de raison que ça s’arrête 

  7. Bernard Blancan dit :

    Francs, euros, ça reste des sous. L’un évite le change.

  8. Bernard Blancan dit :

    2 !

  9. Bernard Blancan dit :

    Tu pourrais cygner, toi aussi !

  10. Bernard Blancan dit :

    J’ai jamais adoré les chauves.

  11. serge barande dit :

    Bon…, je scygne , et comme la calvitie ne te sourit guère, point d’implants.

  12. joël dit :

    Heu ! Pourquoi tu nous a mis une photo d’Alain Jérôme (dossier de l’écran).

  13. joël dit :

    Allez, un petit coup de musique qui faisait peur, Brrr !! Les 30 premières secondes…. (Protest) du Spirituals for Orchestra (1941) de Morton Gould, repris en parti par Jean-Pierre Melville dans « L’Armée des ombres ».

  14. Bernard Blancan dit :

    D’implant à l’autre, les séquences se forment…

  15. Bernard Blancan dit :

    Si tu avais lu l’article (pour une fois) tu aurais lu que je me référais aux Dossiers de l’écran. Mais bon…

  16. Bernard Blancan dit :

    Merci ! Tu vois, quand tu veux…

  17. joël dit :

    Bon, il faut que j’arrête de lire tes articles à 2h du mat ! Héhéhé !

  18. Bernard Blancan dit :

    Y a pas d’heure, camarade !

Les commentaires sont fermés.