Politique, littérature et fiction

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Alors, on aurait donc un nouveau gouvernement…

Je ne vais pas faire comme tous ceux, nombreux, qui crient « tout ça pour ça », « on prend les mêmes et on recommence ». Non, pas d’a priori. Je préfère juger des actes que des images.

Je rappelle aux électeurs de droite que le programme de l’UMP, c’est le même en pire (chômage, retraite, (in)justice, cadeaux aux entreprises…). Je ne parle pas de celui du FN, puisqu’il n’y en a pas. Laissons-les bosser ! Ce qui n’empêchera pas la critique, vous me connaissez. 

Sinon, mon roman, il va falloir que j’y retouche. Premiers retours de lectures instructifs. Je suis un peu déçu de n’être pas un génie dont la plume ferait naître sans rature ni retouche de grands succès littéraires. Mais bon, j’ai pas dit mon dernier mot…

Demain, c’est le départ vers Limoges, cette nouvelle ville de droite, pour rejoindre l’équipe gagnante du Village Français. C’est peu dire que je suis heureux de mon Anselme.

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8 commentaires pour Politique, littérature et fiction

  1. serge barande dit :

    Dont speak about to me! On a hérité de Ségo au « grand » ministère de l’environnement et du-tout-mêlé-qui-suit. J’espère qu’on va pas atteindre rapido un niveau de catastrophitude indescriptible. On va attendre, pour voir, comme au poker, mais y a comme un air du qui-part-battu-d’emblée qui chantonne à mes oreilles. En fait, le « resserrage » du gouvernement, c’est surtout la giclée de certains hors de la piste de Matignon. Et la Cri-cri d’amour y a échappé! trop forte. En revanche, on perd au change (au charme) en termes de porte-parole du gouvernement. Tu fais bien de dégager vers Limoges rejoindre une chouette équipe. Limoges, pourtant à la réputation du XiXe siècle…, reste quand même plus fréquentable que les « plateaux » de tournage de Beaucaire ou du Luc.  

  2. claude dit :

    T’inquiète, jeune homme : à moi ( à MOI, le génie !), le Seuil avait recommandé de récrire tout le bouquin (Suerte). Et je ne te parle pas des autres avanies concernant Ti kreiz (grotesque, incompréhensible, etc.) Alors, hein, fais comme nous, Hollande et moi : roule, garçon !

  3. Bernard Blancan dit :

    Ouais ben, ils font quand même la gueule, à Limoges…

  4. Bernard Blancan dit :

    Ok, Claude. Tu as raison. Je vais quand même retoucher 3 trucs avant de balancer aux éditeurs. On les aura ! Amitié 

  5. Anna dit :

    « Laissons-les bosser ». A quoi? A mettre en place le Grand Marché Transatlantique par exemple? J’ai cru que tu plaisantais avec ton absence d’a priori. Le programme de l’UMP c’est le même en pire, mais l’UMP est de droite et n’avance pas masquée. C’est bien la 1ère fois qu’un de tes billets me déçoit. Désolée.

  6. Bernard Blancan dit :

    Hello Anna, Ben oui, je suis apte à décevoir . Ce qui est bon signe. Mais je me suis exprimé court, ai-je envie de dire. Un peu volontairement, d’ailleurs. Il y a juste un moment où nous ne sommes plus en face de politiques mais d’humains. Eux sont sincèrement persuadés qu’on peut faire une politique des lois du marché avec du social. Je pense qu’ils se plantent. Mais je préfère critiquer leurs positions que leur nomination à un poste. J’ai besoin d’attendre qu’ils s’expriment et prennent des décisions. Si l’on reste dans tous pourris, on n’avance pas. Je leur laisse donc ce temps que l’on appelle état de grâce, traditionnellement, celui pendant lequel on range la politique pour honorer les hommes. Là, je trouve qu’on est dans un monde qui zappe toutes les étapes, tous les respects, au nom d’une indignité un peu facile et ouvent déplacée. Bon mais, bientôt, je ferai un billet qui ne décevra pas ceux qui pensent dans le même sens général… 

  7. Lydie dit :

    eh, attends, t’es quand même un « génie de la plume du blog » !! C’est pas rien ça !! C’est de longue haleine ! Tu as l’humour, la culture et le « gniac »… bé alors, pourquoi tu ne nous ferais pas un truc super avec ce roman ?

  8. Bernard Blancan dit :

    J’vais voir ce que ça donne et on en reparle !

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