Science fiction

Science fiction

Terminé, le roman, cette fois. Plusieurs lecteurs restent muets, par manque de temps ou par dépit. Je termine donc en simple aveugle. Mais ça me va bien. Ma productrice qui l’a lu y voit davantage un film. Ce qui, on le devinera, me va très bien. Car oui, je veux faire du livre un film. Mis à part que si le livre existe d’abord, s’il est édité, ce sera déjà la matérialisation d’une idée, d’une histoire. C’est plus rapide et plus efficace. Moins frustrant que les 3 ans qui séparent un projet de film de sa très hypothétique réalisation.

Avant de me lancer dans ce long-métrage, elle m’encourage à faire d’abord un autre court de fiction qui s’appuierait sur des éléments du long. Là non plus, je n’ai rien à redire. Il me faudra juste faire quelques kilomètres de marche pour qu’émerge la bonne idée. Je suis comme les philosophes antiques. Je pense en marchant.

J’ai jeté un coup d’œil rapide sur l’actualité. J’y ai vu que les Français approuvaient le plan d’austérité de Valls. On nous apprend aussi l’existence d’une exo planète semblable à la notre. Enfin un peu d’espoir pour les générations futures. Quand on en aura terminé de bousiller la planète, ce qu’il restera d’humanité pourra toujours aller faire joujou ailleurs.

Tiens, une idée de bouquin : 2128. Le dernier vaisseau terrien se pose sur Kepler. Les premiers colons ont déjà asservi une espèce humanoïde indigène très gentille. Dans la première colonie, on a déjà déforesté, bâti, extrait les ressources, éliminé toute race animale qui aurait pu former une menace prédatrice pour l’homme, mis des barbelés, des murs en attendant de préparer les futures extensions territoriales. Peu à peu, le paradis trouvé se moule au mauvais goût des humains. S’y glisse la peur et la soif de conquête, étrangères à cette planète pourtant rebaptisée Paradis.

Pendant ce temps, sur terre, quelques Oubliés tentent de reconstruire une société utopiste sur les décombres de la terre. Ils devront se confronter aux Kayra, ceux à qui on a refusé le billet pour Paradis. Oubliés et Kayra parviendront-ils à inventer ensemble un nouveau modèle ? Il semble que oui. Jusqu’à ce que ceux de Kepler décident de revenir exterminer le reste des terriens, de peur qu’ils viennent un jour polluer Paradis de leur idéologie égalitariste. La bataille sera longue. Et j’avoue que, sans l’intervention de dernière minute des Célestes, patrouille intergalactique pacificatrice, les terriens n’auraient pas fait long feu face à l’armada de Paradis.

Paradisiens combattants, Oubliés et Kayra désormais unis dans une énergie d’Amour et de partage vont partir à l’assaut de Paradis. Leur mission : prendre le pouvoir sans arme. Libérer la population robotisée en instillant de la pensée et des mots. Éh béééé…

Ça, c’est pas du petit roman. On est dans la saga à plusieurs tomes.

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9 commentaires pour Science fiction

  1. LN dit :

    Ou dans " Stargate, la porte des étoiles…." 😉

  2. Bernard Blancan dit :

    J’avoue, le scénar n’est pas hyper original…

  3. ravail dit :

    tu me diras dans quelle maison d’édition il paraîtra. sans fausse modestie mon roman aussi je le vois bien en film, mais c’est bête je n’arrive pas à remettre la main sur le tel de Steven. bonne nuit françois

  4. Bernard Blancan dit :

    Oui, alors, je vois qu’il peut y avoir confusion. Mon roman, c’est pas de la SF… 😉

  5. serge barande dit :

    De toute façon, y a un moment que mes dents de sagesse ne m’enquiquineront plus. Mais mon arrière-arrière-arrière-arrière petite fille va en baver avec les colons de Kepler. Faut que je fasse rapido un courrier, on sait jamais…

  6. Sarro Philippe dit :

    Il y a déjà Avatar de James Cameron

  7. Bernard Blancan dit :

    C’est le même scénar ?

  8. Sarro Philippe dit :

    pas loin

  9. Bernard Blancan dit :

    pas loin, c’est pas ça

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