On peut ne pas lire…

On peut ne pas lire...

J’aurais aimé raconter des activités trépidantes. Mais ça ne sera pas le cas. Encore passé du temps sur Catapulte. Des corrections de rien du tout. Le dernier ponçage après les modifications des derniers jours. Un mot ici. Une phrase là. Une micro scène de liaison. Toutes ces petites retouches perfectionnistes qu’il faut apporter lors d’une deuxième version qui a vu quelques transformations.

L’air de rien, c’est du boulot. Comme dans le montage d’un film, dès que tu touches à un endroit, ça a des incidences multiples. Il faut rééquilibrer. Bref, me voilà encore en laborieux tâcheron. Mais, avant de passer à autre chose, il faut bien aller au bout de ce qui est en cours. Curieux personnage que je suis d’avoir publié un truc pour récolter des avis me permettant de le modifier. Quand tu fais un film, c’est le producteur qui t’accompagne, pointe les manques et les incohérences. Quand tu écris, ben t’es tout seul.

Étape suivante : mettre en ligne la version définitive, démarcher pour un éditeur, finir le traitement pour une adaptation audiovisuelle. Mais tout ça prend beaucoup de temps. Ce n’est pas demain que le blog sera alimenté de nouvelles originales. Quoi que…

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4 commentaires pour On peut ne pas lire…

  1. Lydie dit :

    "On peut ne pas lire…"… ? Moi, quand on met ça, je me précipite pour lire !! mon côté contrariant sûrement 😉 Bon, tu es en plein boulot d’écriture, de ré-écriture, de peaufinage ; ça avance !

  2. Bernard Blancan dit :

    Oui, ça avance très bien. 😉

  3. serge barande dit :

    D’un autre côté, ce travail de finition, de petites mains dans la précision, est un travail d’écriture fort intéressant, où toute amélioration consciemment apportée à l’ouvrage, tient du satisfecit… L’ourlet qui pendait, là, en bout de phrase… POF! tu l’ourlifies un peu mieux et la tunique est prête… La redondance de tes deux derniers paragraphes, tu touilles, tu touilles, et des deux paragraphes tu en fais un qui trace la route du suivant, etc. etc. Selon cette photo parlante, le carénage de la coque du bouquin est un chantier, mais les cales de stabilisation me paraissent correctes, tout "craquoy" (= balanes) ou scories, devraient rapidement disparaître…! Je te fais confiance ! "Quoi que"……………. !!!

  4. Bernard Blancan dit :

    Comme tu dis… quoi que !

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