Encore des retours de lecture sur Catapulte

arbres

Je me permets de joindre deux autres avis de lecteurs. Il y a ceux qui ont été faits par des personnes à qui j’ai envoyé le roman et d’autres qui arrivent par des personnes qui l’ont acheté.

La quatrième de couverture promet un « récit ludique » et la fiction tient parole. Bernard Blancan parvient à insuffler dans une intrigue policière palpitante de fréquents effets de distanciation et renouvelle ainsi le genre du polar.

Dès l’ouverture, il déjoue la narration conventionnelle et ce voyage en train n’est pas sans rappeler celui par lequel Alain Robbe-Grillet débutait son roman « La Reprise ».

A l’image de son auteur, « Catapulte » est un récit sans prétention ni artifices. Derrière masques et mots, Bernard Blancan ne joue pas. Dans la société des écrans aliénante que dépeint son roman, il existe encore des sourciers et des guérisseurs, et surtout un moyen d’échapper au temps : construire une catapulte.

Pierre Lesquelen

Un vrai grand moment de bonheur que la lecture de ce roman.

J’ai beaucoup aimé la façon très lointaine avec laquelle tu amènes certaines scènes et aussi la subtilité qui l’accompagne.

J’ai aussi trouvé des réflexions et quelques petites phrases bien croustillantes. Certains rebondissements sont bien sympas aussi. Merci pour ce moment (Euh non, c’est un peu fort ça !) Merci pour ce roman.

Amis lecteurs prenez garde, ce livre est certainement magnétisé. Si vous mettez le nez dedans vous ne l’en ressortirez plus jusqu’à la fin et même peut-être après.

 Bravo !

Marc W.

J’ai aussi des retours moins formels. Et comme je ne voudrais pas qu’il n’y ait que du positif (ce qui pourrait sembler suspect), je précise que, si la majorité des lecteurs aiment vraiment Catapulte, il en est quelques-uns qui ont un réflexe de repli quand il est question de sourciers, magnétiseurs et amourettes. La partie polar l’emporte plus unanimement. Une bonne copine m’a appelé pour me dire « c’est sympa ». Précisant que ce n’était pas trop sa tasse de thé, même si elle avait pris plaisir à lire. Voilà. Il fallait que je donne la parole aux minorités !

Reprise du Village Français dès demain…

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5 commentaires pour Encore des retours de lecture sur Catapulte

  1. Claire Desplat dit :

    Il me reste 20 pages, ça vient… !

  2. Blog Blancan dit :

    Tu tiens le bon bout ! 😉

  3. serge barande dit :

    Image bucolique de la Nature en hiver…. Apaisante ta photo.

    LENTEUR EN LECTURE

    J’avance aussi sur Catapulte. Mais en ce moment, comme bien d’autres, j’ai beaucoup de choses à lire…
    Pour te situer mon point d’avancée en Catapulte, sans livrer quoi que ce soit, j’ai lu : « Justes »… (Ô Souvenirs !) et aperçu une bicyclette (peut-être bleue ?) traverser à deux reprises une fenêtre. Par inadvertance ? Pour de bonnes raisons ?

    Mais je m’y adonne. Je t’assure que m’y adonne, au plus que je peux.
    Mais je suis lent. Moins âgé que l’auteur, certes… mais lent quand même, plus lent que ce dernier d’ailleurs…
    Mais j’aime cette lenteur…
    Il y a deux types de gourmands : ceux qui croquent en trois secondes le sucre-d’orge offert et ceux qui le laissent fondre très très lentement entre la langue et le palais. Les Homéopathes du phrasé, si j’ose écrire (ben oui, j’ose).
    Donc, je laisse fondre… Pour que cela dure. Pour très lentement atteindre la dernière page.
    Où l’on se dit d’ailleurs souvent, lorsque l’on a aimé : « Merde… ! C’est déjà fini ! ». Alors je repousse cet instant sans autres, et prends bien soin de ne pas trop vite tourner les pages. Gourmandise d’enfants patients. Celle de ceux d’un autre temps.

    De sorte que je relis souvent plusieurs fois les mêmes paragraphes. Pour, au travers du phrasé, m’imprégner des lumières et des paysages. Percevoir les décors, la couleur des herbages. Savoir les distances entre les maisons. Apercevoir celui-ci perché sur son rebord de fenêtre, celle-ci et ses doutes globaux. Puis imaginer les lisières des bois alentour… Sentir l’humus forestier.
    Et, en parallèle, t’imaginer aussi, toi, écrivant… Et dessinant certains paysages et situations qui, à dessein, t’ont conduit à (d)écrire ainsi tout ceci.
    Ma façon de marcher les yeux fermés dans les décors que parcourent les personnages. Et, de fait, moi avec eux.

    [Je ne vais pas non plus faire une thèse sur la nécessaire imprégnation du Lecteur…
    Trop subjectif. Trop aléatoire…
    Mais ça fait quand même grandement partie des « érections intellectuelles » – élévations spirituelles, voulais-je écrire – dont tout un chacun puit se revendiquer. Goûter à ces plaisirs reste une sacrée liberté, sinon en les temps qui courent une Liberté Sacrée !]
    Bref !

    Puis aussi l’envie de comprendre l’auteur. L’envie de me glisser dans la tête qui a amené les bras à insister auprès des mains pour que leurs petits doigts pianotent tout ceci sur le clavier, ainsi de manière ordonnée, structurée dans l’espace et le temps, ainsi dessiné en le texte.

    Je ne sais pas si j’y parviens mais je mets là, sciemment en regard, la merveilleuse faculté qu’ont certains dessinateurs à ce qu’une idée, une image, accomplisse ce même cheminement : partant ainsi du cerveau et aboutissant en toutes précisions sur la feuille blanche, telle qu’elle avait été initialement « aperçue », au cours d’un songe éveillé.

    Question crobards, j’ai le cerveau, les images, et la feuille blanche. Il y a juste une « interruption des circuits » entre le cerveau et le bout des doigts.
    Et la feuille reste blanche… Mon côté gauche, où biceps et scaphoïde induisent des ruptures de « secteurs ». Problèmes de connexions sensitive-neurologiques (Ami acuponcteur, tu es le bienvenu).

    Bernard… en attendant que tout ceci se règle (!!!???), je continue Catapulte, au rythme de l’escargot et la tortue, à lentement me pourlécher les neurones, à parcourir et triturer les 112 pages qu’il me reste à découvrir et lire.
    Putain ! Quel pied ! Encore 112 pages !!!…

    Quel bonbec royal ! Ça vaut à peu près 77 Mistrals gagnants. T’as qu’à voir Bernard !!! (Eh c’est pas de la daube ! Attends… J’ai calculé ça avé la table de multiple qu’est au cul du cahier de brouillon !).
    Ode aux Mômes en culottes courtes ! Que de leurs lectures de maintenant, si souvent imposées, ils en tirent très belles gourmandises en leurs lectures futures et davantage libres qui, je l’espère sincèrement, forgeront leur esprit d’adultes tolérants…

    PS : A découvrir et lire aussi : le mag. 100% ACTU, n° spécial, avec une 4 de couv « en pied-de-nez »…
    Sergio, gosse charlisant.

  4. Blog Blancan dit :

    Mon bonhomme,
    Sache que bien des lecteurs de ce blog se régalent chaque jour de tes commentaires et attendent ton bouquin avec impatience. Perso, j’attends ton commentaire de fin de lecture. Mais, surtout, prends ton temps !
    La bise

  5. Lydie dit :

    tu la situes où cette forêt colorée ?

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