Village et Catapulte

IMG_2063

Demain, avant-dernier jour pour Anselme dans la saison 6. Retour en campagne. Je vais y aller avec une belle crève en prime.

De très bonnes nouvelles pour Catapulte. L’histoire se passe dans le Sud-Gironde. Eh bien, vous pouvez vous procurer le roman à la librairie de Bazas. Un article devrait sortir dans Le Républicain du 5 février. Très agréable de se sentir soutenu.

J’en profite pour vous livrer le dernier retour de lecteur. Je viens de finir ton livre, désolé, j’ai pris un peu de retard…. mais j’ai adoré. Trés bien mené, super fluide. Jusqu’à « l’accident » surnaturel d’un des personnages, on ne voit pas où tu veux en venir, mais tu le fais avec brio. Bravo et merci pour ce bon moment. 😉

13 réflexions sur « Village et Catapulte »

  1. Hé…..
    L’essentiel, pour Catapulte, c’est que ton « succès de librairie » (j’y mets des guillemets, t’as vu, mais… attends donc la fin de la phrase…), doit certainement déjà dépasser l’insuccès libraire de Dame Boutin qui n’a vendu que 38 exemplaires de son dernier essai politique !

    38 exemplaires……. Misère et peau de banane !

    Et si tu défalques sa famille et quelques connaissances de proximité (je reste discret), tu dois avoir « au moins » une bonne douzaine d’ouailles à demi taxidermisées qui ont accompli l’effort financier d’amputer de leur maigre retraite la somme impartie, afin de jouir à l’idée de posséder cet opuscule qui marquera indubitablement la Vie politique du pays.

    Les bras – et pas qu’eux – m’en tombent ! J’ai d’ailleurs hésité à davantage m’exclamer.

    En comparaison, Charb m’avait refilé en 2005 ou 2006 un fanzine qu’il avait tiré « sous le slip » à 500 ou 600 exemplaires ! Ça Boute ! Euh… Pardon, ça bouste, voulais-je dire.

    Et pourtant, se rappelant de la circonstance lors de laquelle ledit opuscule fut en vitrine (avant les manifs mariage pour tous, etc.), potentiellement, l’actu l’aidait en une vente quasi prometteuse.
    Ben… coulage de bielle… comme le dit mon pote mécano qui a du cambouis jusque dans son verbe!

    Bon… T’imagines bien Bernard… comme de fiéfaits gredins de journaleux le font usuellement, que j’en parle avec grand dédain et jolie moquerie, sans l’avoir lu son petit bazar…
    J’ai une gueule, moi, à acheter du Boutin !? Déjà que le Oullebeque, sauf le premier, jamais je n’ai lu… (j’avais une blagounnette avec le qualifiant « fermier AOC », pour le Boutin, mais je vais encore passer pour le pire des amphibiens : Crapaud notoire, de fait, si je m’y adonne. Donc Urine et Amour, enfin… Peace and Love du coup).
    AH ! …. Donc, me dira-t-on :  » Tu juges tout cela sans argument aucun et qu’avec des a priori ».
    Ce à quoi je rétorque : « Certes, mais c’est comme ça et je t’emmerde Lapin des îles ! »

    En revanche – et m’écartant ainsi du Boutinisme – je Catapulte un peu en ce moment, et les jours qui viennent vont me donner l’occasion de m’y adonner davantage. Ce qui est tout avantage. Avantage (toujours dans la lenteur de lecture, pas d’excitation démesurée non plus) à parcourir chaque page.

    Quant au Village, et en conclusion………………………………
    « Pas folle la guêpe » !
    Magnifique expression qui, en ultime conclusion, peut parfois se traduire en argotiques termes, ainsi : « Comptez-vous les baisés » ! Et il n’est pas question d’embrassades…

    Ne refile pas quand même à tout le monde, en guise de conclusion de tournage, ta rhino et ta plausible broncho.

    Sois gentil Bernard, pas comme la teigne Kiki Balou.
    Même pas Yvan qu’on le surnomme. Mais directement « LE TERRIBLE » !
    Tè! Je me fais peur moi-même à raconter tout cela.
    Brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !

    PS : Oh putain….. 38 exemplaires……………………….!

    J'aime

    1. Tu me rassures, camarade. Je ferai mieux que le Boutin mondain, promis ! C’est peut-être déjà fait.
      Balou ! Lâche la dame !!!!! Pauvre Boutin, merde…

      J'aime

  2. Pauvre Balou ! Il ne faut pas s »étonner de voir son comportement. Donner un nom d’ours à un Pékinois et le voilà qu’il se prend pour Rambo. Pas la peine d’aller voir un psy… le mal est fait.

    J'aime

      1. Mon psy est un yorkshire ! Tout poilu, mal coiffé, alterchiendaliste. Auprès de lui, un homme est. Chien inverse, en quelque sorte…

        J'aime

  3. Je me suis souvent demandée ce qui se passe quand un comédien doit tourner et qu’il est malade, on sur-maquille le nez rougi à force de mouchages ? on fait une bande-son ultérieure quand la voix est trop enrouée ? est-ce que c’est « marche ou crève »? Souvent tellement d’intérêts en jeu…Bon courage – tournage et que votre crève, crève !

    J'aime

Les commentaires sont fermés.