Solution du jeu !

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Alors, vous avez tous perdu. Il s’agissait de Nade Dieu dans le rôle de Marie Germain.

On tournait la scène où je reviens de Suisse. J’avais fait évader Hortense, aux commandes de l’avion américain volé sur la base à côté de Villeneuve. Voyant les premières collines de Villeneuve apparaître dans son champ de vision, Anselme se prépare à l’atterrissage. Mais un bouton rouge clignotant l’intrigue depuis un moment. Il appuie dessus et flashhhhh, voilà que l’avion se met à voler à une vitesse hyprasonique. Oui, en fait, on comprend que pas mal des personnages sont des aliens venus d’une autre planète et que l’avion est en fait un vaisseau spatial. Bref, je vous passe les détails mais la vitesse de l’avion est telle qu’il se produit un déphasage spatio-temporel qui fait qu’Anselme se retrouve à Villeneuve la veille de l’arrestation de Marie. Va-t-il parvenir à modifier le cours de sa triste destinée ? Mais on me fait signe que j’en ai déjà trop raconté. Vous n’aurez qu’à regarder.

Pour vous consoler de n’avoir pas gagné le merveilleux roman Catapulte, vous pouvez toujours l’acheter ICI.

J’ai reçu aujourd’hui deux autres retours de lecteurs. Un de Guy Labadens de Bordeaux :

Il n’y a donc pas que François Mauriac pour développer une histoire fut-elle d’une empoisonneuse supposée ou d’une rédactrice de mémoire en mal de silence campagnard, dans cette attirante lande girondine, souvent austère et fondamentalement suspicieuse, pour nous mettre sur les méandres d’une enquête et les cheminements de l’âme féminine. Bref, il n’y a pas loin d’Argelouse à Villandraut et ses environs.

« Catapulte », fait partie de ces textes qui se transmettent quasi confidentiellement. Ce court roman cache plus qu’il ne montre. C’est un roman de climat, d’observations de l’humain, de longues lignes droites qui traversent des univers lourdement chargés de passés et d’histoires.

Le proche y côtoie le lointain, la tradition la modernité, le virtuel informatique le réel du quotidien, l’imaginaire du théâtre l’ordinaire de la vie, la sourcellerie la raison pure. Il y a cette part d’inexpliquée et d’inexplicable qui aurait eu sa place, en son temps aux radiophoniques « Maîtres du mystère » où l’imaginaire de l’audition nous projetait dans le virtuel des images  rêvées.

« Catapulte », comme on raconte d’un coup une histoire à un auditoire, ou comme l’on préfigure un scénario aux scènes courtes porteuses d’attente et de suspense.

« Catapulte », un récit qui se lit, s’entend, se voit, au rythme d’une mise en abîme sur un trajet ferroviaire Paris Province.

 

Et hier soir, j’en avais un d’Iris

Catapulte … parce qu’il s’agit bien de cela. Au fil des pages, ce sentiment d’être tour à tour projetée, bousculée, balancée d’un monde à l’autre. Sans cesse entre doute, intime conviction et réalité. Catapultée mais dans un ‘ralenti’ … Sensation étrange, le Temps s’étend, se distord. Le récit, plutôt vif et court, s’écoule doucement, une tension s’installe rapidement mais demeure indicible, le mystère prend place et vous happe sans que rien ne se passe vraiment. Quelque chose d’hypnotique dans ces lignes … l’auteur aurait-il certains dons … et puis tous ces clins d’œil comme autant de petites farces que l’on attrape comme des bonbons sortis du chapeau d’un magicien … J’ai aimé ce livre pour sa raison et son mystère, … un peu comme on aime la vie.

L’ensemble des avis est à lire ICI.

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6 commentaires pour Solution du jeu !

  1. LN dit :

    Ah non, tu triches! 😀 !! Tu avais parlé  » d’un acteur!! » ( et pas d’une dame)…M’enfin….

  2. serge barande dit :

    Le si joli minois de Nade, doux, discret et émouvant à la fois (douce timidité enfantine en son regard), vaut bien la belle architecture de celui de ma Jeannine Baltard, LA belle inconnue… dont vous n’aurez jamais un seul selfie, tant sa discrétion est l’apanage de mon imaginaire.

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