Atermoiement

voies

Comme l’ouverture d’un quintet à cordes de Schubert, j’hésite, je glisse, je tergiverse. Par quel bout commencer ? J’ai trois projets à lancer. Un rendez-vous ce matin m’a ouvert la voie pour l’un d’eux. Je sais comment en réorganiser une écriture déjà bien entamée. Mais, avant de me lancer dans celui-ci, j’ai envie de connaître l’orientation des autres. Parce qu’il est plus simple de démarrer la tête libre, en ayant éliminé les questions voisines en suspens. Quand je saurai où je vais avec les autres, je pourrai entamer celui-là et alterner avec un autre quand bon me semblera pour y revenir ensuite.

N’est-ce pas là un article intéressant ? Non ? Ben je n’ai que ça à clavier aujourd’hui.

19 réflexions sur « Atermoiement »

  1. ‘ … puis, à certains tournants, quelques quinquets rougeoyaient indiquant le circuit que l’on décrivait dans ces atermoiements de lumière et d’ombre, …’ J’adore ces mots … ben oui, je viens de les découvrir en tapant ‘atermoiement’ avec l’espoir de trouver un truc pas trop c.. à écrire …. ben voilà, … merci Huysmans … et merci Bernard 😉

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      1. Joris-Karl de son vrai nom Charles Marie Georges … c’est cool aussi. Huysmans, … cité par Houellebecq dans un livre que je n’ai pas lu 🙂

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  2. C’est beau une double « patte d’oie »!

    Toutes sablonneuses sont les trois pistes qui te sont livrées,  » à tes atermoiements ».

    On remarquera cependant que celle centrale rejoint la lumière ! Mais………
    Mais ! Comme la Terre tourne insidieusement autour du Soleil, la Gougeate [oui…, c’est le bon sens, car avant y a eu des gugusses qui disaient que… Bref!], tout reste finalement parfaitement incertain…

    Alors, quand t’es comme ça, « dans le désert depuis trop longtemps », je ne puis que te conseiller de contacter un gars que je connais, un gars d’ici, un gars « ben d’chez nous » qui utilise à bon escient un pendule afin de trouver où finalement le-bidule-il-est (le bidulilet, c’est joli le bidulilet, ça sonne bien, ça fait un peu cantate en le répétant très vite à la suite, mais ça sonne bien au pays du Lillet).

    Si tu veux, j’ai son 06. Il trouvera certainement la source de tes atermoiements. Après, ce gars, il connaît un type (ben d’chez nous aussi) qui a un chien-tout-pourri-qui-pue (bof, ça sonne moins bien chientoupourrikipu… ou alors peut-être en entonnant « le bal masqué » mais juste en faisant dans le refrain « toupourikipu-toupourikipu – oh-hé-oh-hé ») qui connaît bien les oies et leurs pattes, au cas où…

    Et au bout du chemin… indépendamment de Terre giratrice, tu trouveras finalement la lumière.
    Amen.

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  3. Je croyais naïvement qu’il ne fallait pas courir 2 lièvres à la fois mais il est vrai que de ce temps les fusils à trois coups ça existe et même qu’on peut facilement se procurer des kalachnikov.

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    1. 😀 😀

      Ben si Hêtre, on peut courir 2 lièvres à la fois… il suffit qu’ils aillent dans la même direction !

      3 coups pour 2 lièvres ? Eh,.. faudrait faire des progrès ! Mais sans tricher avec une kalachnikov.

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  4. Ton court texte est à l’égal de la photo, Bernard : très beau. (le texte, pas toi)
    On y entend la petite mélodie de l’artiste, qui balance et ne doit pas se laisser parasiter par trop d’idées incomplètes, pour mener à bien le mieux possible ses projets…

    Tiens, au passage… donne-moi le secret de ta polyvalence réussie ! 🙂

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  5.  » oh-hé-oh-hé ! »… Serge !
    A…mince, il n’est plus au bout de la plume ! 😉

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