Planches

theatre

Hier, un copain m’a proposé un rôle de rêve dans un projet ambitieux. C’est pour le théâtre. Trois raisons d’être content. Bon, c’est pour la saison 2016/2017 et c’est parfait comme ça. Voilà un moment que je n’avais foulé les planches. Trop longtemps, sans doute.

On sait ce que sont les projets. Tant que ça ne commence pas, ça n’existe pas vraiment. Néanmoins, les perspectives réjouissantes sont toujours les bienvenues.

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14 commentaires pour Planches

  1. Iris Lagrange dit :

    Je me demande si un projet n’existe jamais tant qu’à la toute première pensée. Viendront l’élaboration, la construction, la mise en oeuvre, … une fois concrétisée, la réalisation sera superbe ou décevante ( superbe en ce qui concerne ton projet, bien entendu 😉 ) … mais ce rêve du tout début, rien ne pourra l’égaler. Ne pas perdre en chemin, cette étincelle géniale d’enthousiasme du départ, une part d’elle fera toute la magie de l’arrivée 😉

  2. anita dit :

    Ben tout à l’heure je bataillais la clôture de la prairie – oui c’est une occupation assez constante, régulière, c’est comme une pratique – donc j’étais nez au vent avec les fils, la tenaille, le truc et le machin … et c’est souvent des moments où mes pensées se baladent, vont par-ci, par-là. Et bien je te le donne en mille, elles ont dit quoi mes pensées ce matin ? « tiens, c’est drôle Bernard il joue pas au théâtre » … ben ouais !

    • serge barande dit :

      Anita, j’espère que les « crampillons » sont de la bonne taille pour bien la fixer aux piquets ta clôture « récurrente ». A moins qu’elle soit électrifiée et que tu n’en es pas besoin.
      De toute façon, il est bien vrai que ce genre d’activité mène à la pensée et à la réflexion…

      • Blog Blancan dit :

        T’as dû en planter, toi des piquets, alors ! 😉

      • anita dit :

        Cette fois il s’agissait de retendre les fils pour que Fée Électricité passe joliment.
        Dis moi Serge, (hé Bernard ça ne te dérange pas trop qu’on discute entre nous sur ton blog ?) il y a longtemps, début des années 80 je crois, j’ai vu un documentaire qui m’a beaucoup marquée. Le genre de truc qui à la fois te chatouille le neurone et te fait tout bizarre dans le coeur. De ce que je me souviens il montrait le ballet des rapaces autour d’une bête morte, comment les corbeaux, les vautours, l’aigle et aussi je crois le percnoptère, à moins que ce soit le gypaète (c’est lequel qui jette de très haut les trucs pour manger ce qu’il y a dedans ?) s’organisent, se partagent le repas. Vois-tu de quel docu je parle ? Sais-tu si il est trouvable ?

      • Blog Blancan dit :

        faites comme chez vous, les amis. Ne sommes-nous pas intriqués ? 😉

    • Blog Blancan dit :

      Les inter-connexions galactiques… 😉

  3. serge barande dit :

    Ben dis-donc, ce serait assez chouette ça… Du Live de chez Live. Du Revival même !
    Des planches sous les pieds… Et des oreilles et des yeux devant soi !
    Si l’éclairagiste y s’endort pas, c’est jouable (aux deux sens)…
    Non… Parce qu’on en connaît des gugusses qui te refilent le noir quand il ne faut pas.
    Ou d’autres « magasiniers » qui te font tomber le rideau sur la tronche à n’importe quel moment. Et surtout pas à la fin d’un acte…
    Et le type, à la poursuite… qui « poursuit » mal…
    Mais bon… là, je ne te parle que de bras-cassés, d’handicapés de la technique, de bonhommes qui feraient mieux d’aller faire l’ouverture de la truite que de s’adonner à la technique théâtrale !
    Mais si ce projet se monte, t’auras certainement à faire à des « intermittents » (…) beaucoup plus compétents.
    Allez… je croise mes orteils !
    (Aïe… Plus souple comme avant le sergio)

    • Blog Blancan dit :

      T’as le temps de les croiser, quand même… 😉

      • serge barande dit :

        Oui, mais prenant mes belles précautions, je commence dès lors mon échauffement… Avec l’âge, tu sais… Il vaut bien mieux anticiper les choses.
        Donc je m’y suis mis.
        Et mon coach est une espèce de dictateur du corps et du muscle, même que t’imagines même pas l’engin que c’est !…
        Monsieur Courbature, que le nomme (mon chien peut pas l’empaffer, il le nomme « mal-à-papa »).
        Y me tue le corps le con. Meuh non… pas le chien, le coach!
        Faut suivre, aussi…
        Et, courage aidant, je continue quand même à croiser tout ce qui est croisable en mon pauvre petit corps.
        Et je ne te dis pas les circonvolutions…
        Cela me rappelle d’ailleurs une contorsionniste de mes amours passées… Fille de Cirque. Mais on s’éloigne du propos…
        Quoiqu’en termes « de contorsions », Cosmodrama, doit sévèrement représenter la Chose…

      • Blog Blancan dit :

        Voilà qu’il s’est mis au coach, maintenant, le Sergio… 😉 Double ou serré ?

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