Il a fallu grimper

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J’ai dû aller me poser à 1.500 mètre, à l’ombre de la forêt d’Issaux, pour trouver un peu d’air et une température en dessous de 30°. Comme il y avait une table de pique-nique et que j’avais mon ordi dans le coffre, j’en ai profité pour coucher les premières pages d’un peut-être prochain bouquin. Je sais, j’aurais pu glander, me promener, lire, m’assoupir. Mais c’est plus fort que moi.

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14 commentaires pour Il a fallu grimper

  1. hetre dit :

    Retour aux sources …du Lourdios. Plein de pique-niques en famille avec des paysages merveilleux et des cèpes à foison. Les bergers du coin sont sympa et en plus c’est le pays du plus marcheur qu’élu Jean Lassalle. Lui, il se fait faire un livre donc le coin n’est pas glop pour cogiter.

    • Blog Blancan dit :

      J’avoue qu’à la moindre occase, je passe un moment dans cet endroit assez magique. Je suis sûr que c’est un coin à sorcières… 😉

  2. Lydie dit :

    … en-dessous de 30° ?

    … tu connais un endroit où il fait -30° et tu le dis que maintenant ?!!

    Ooh, t’es pas sympa ! 😥

  3. Lydie dit :

    « […] j’aurais pu me promener […]

    C’est ça, fait nous croire que tu n’as pas même pas fait quelques pas dans ces magnifiques endroits !! 😀

    • Blog Blancan dit :

      Ben pas trop quand même… Je connais les lieux.

      • Lydie dit :

        « Je connais les lieux… »
        Et voilà ! La phrase-bateau !
        T’es vraiment sûr de les connaître ?

        Et ce petit brin d’herbe tout pimpant qui se dressait pour t’accueillir, soudain triste que tu l’aies dédaigné ?
        Et ce chemin qui avait changé, exprès pour ton passage, l’ordonnance de ses fleurs qui le bordaient ?
        Et ces pierres râpées par le vent, qui avaient décidé, pour une fois, de ne pas te faire trébucher ?
        Et tous les arbres qui s’étaient entendus entre eux (sauf le Pinaboch des Andes, un solitaire) pour ombrer de toutes leurs forces ta balade, jusqu’au petit dernier (0,75cm au garrot, il ne doute de rien celui-là !)… déçus de tes 3 seuls pas ?
        Je me demande mėme si les montagnes ne se sont pas haussées un peu, mine de rien, pour saluer ta venue et te faire une surprise…

        Tiens, seuls les champignons sont ravis que tu les aies ignorés !

        Oui, y’a des phrases que je n’aime pas, comme « je connais »…
        Je préfère « je suis curieux(se) d’autre chose… », voire « je n’ai pas trop le temps de »…

        On découvre, on apprend toujours, des lieux, des gens, des xhoses (choses, en basque). Et plus on avance, plus on se rend compte… qu’on connaît si peu et qu’on a encore tant à découvrir !

        Mais je sais bien que je ne t’apprend rien,là…
        C’était juste mon petit moment de révolte face à 2 mots (le pouvoir des mots, tout de même !).

        Peut-être parce que « je connais » tue l’espoir ?

      • Blog Blancan dit :

        Bon, un commentaire court, forcément, tu fais des raccourcis 😉

  4. Lydie dit :

    Quel est cet arbre qui s’élance en dansant ?

    (T’as remarqué que je t’ai pas dit que ta photo est très belle…)

  5. Lydie dit :

    Bon j’ai quand même vérifié, effectivement, c’est bien un Pinaboch des Andes autrement nommé Pétitorato des Pyrénées dans la région.
    Je vous remercie pour votre précieuse collaboration.
    😉

  6. serge barande dit :

    C’est un Hêtre, l’arbre tout tordu ! La transposition naturaliste du BB tout âgé !
    Là, pour intégrer l’ONF, désolé de vous le dire…, mais c’est rappé les Loulous !

    Son idéal (au BB)… serait donc la belle hêtraie fraîche d’altitude en Béarn. Ses « vraies » racines de ses beaux arbres et l’odeur particulière de la terre, moussue et champigonnesque.
    Même que les pics y tambourinnent sur les vieux troncs – n’ont que ça à foutre de leur putain de journée, les pics….
    N’empêche que ça te fout bien l’ambiance sauvage des lieux dans la tête : image, bruit et senteurs automnales.
    J’aime beaucoup aussi… Mais je suis avant tout un type des marais et des vases de Garonne, ponton et moustiques. Délice des marées montantes et descendantes…

    En fait, j’aime tout cela, autant l’autre que l’un. Mais si je dis ceci ouvertement, je passerais presque pour un jet-setter de la Nature ambiante…

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