Tout vient à point…

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Bien rentré de Tchoum (limite Charentes/Dordogne). Très beau, Tchoum. De retour à Paris, il pleut.

Revenons donc aux affaires. Pour le mois de septembre, j’ai failli tourner dans une série policière, dans un téléfilm dans lequel j’aurais joué un mari assassiné, et dans un autre où j’aurais joué un monsieur qui a acheté un enfant à sa femme. Tout ça tombe à l’eau. En haut, ils n’ont pas voulu de moi. C’est jamais agréable d’être le Poulidor de service, coiffé au poteau en finale (vous noterez la métaphore cycliste le jour de l’arrivée du Tour de France).

Mais tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles car, ce fameux mois de septembre, je devrais finalement tourner dans un très beau film de cinéma, avec un beau personnage, aux côté d’acteurs phénoménaux, sur un scénario magistral piloté par un jeune réalisateur déjà très remarqué. Heureusement qu’il y a eu de la débinade en amont ! Si ça se fait, je vais me retrouver dans un film radical et magnifique, un des plus beaux de ma carrière, à faire avoir une attaque à Momo. J’attends la confirmation de tout cela avec une certaine impatience. Décidément, après Toril qui fût déjà du très grand cru, je vais prendre goût aux émotions artistiques fortes !

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26 commentaires pour Tout vient à point…

  1. Lydie dit :

    Ouaaaiiis… !!!
    … nous tarde de savoir !

  2. Lydie dit :

    Oh, c’est l’arbre quarantenaire de Tchoum, ça !!
    Joie joie, tu l’as photographié !

  3. hetre dit :

    Ce matin, j’ai vu une image de garde que tu avais changée. Une image pleine de symboles positifs tels ce personnage qui arrive à la fin d’un chemin très sombre pour regagner la lumière. Une image qui m’a fait chaud au cœur et j’ai de suite pensé avec bonheur à ce diable de Momo victime d’une crise cardiaque.
    Tu es revenu à l’image originelle, celle qui est le symbole de ton vrai départ et c’est une preuve de ta fidélité au métier.
    Ca tourne au positif pour toi et tu le mérites bien.
    D’après ce que j’ai lu jusqu’ici on est plusieurs a être à fond avec toi car ton combat quotidien celui du gladiateur qui a soif de l’avis du public pour survivre. Tu me fais penser – l’aurige Ben Hur qui menait son char comme tu,le fais pour ton métier.

  4. Pascale dit :

    Aaaaaaaaaaaaaaaaaat…..

    • Blog Blancan dit :

      Je vois que madame a une blague de retard… Tchoum, c’est le recyclage d’une blague de Lydie qui plaisantait sur ma manie de dire que j’étais en vacances à (sans jamais dire le nom 😉 ) Bises

    • Lydie dit :

      …trrraaaap’moi si tu peux, mais à pied, hein, triche pas ! 😉

      • Lydie dit :

        C’est à Pascale que je m’adresse, là, pas à toi Bernard, mais avec ton système biscornu de « répondre », c’est pas toujours au point… 😄

        mais c’est formidable parce que parfois…

        on a, la veille, la réponse à une question pas encore posée !!

      • Blog Blancan dit :

        Alors, je laisse parler Pascale…

  5. serge barande dit :

    A tes souhaits !!!
    C’est le cas de le dire ! Puis Poupou, il a gagné quelques étapes…
    J’espère que ça va coller, parce que la French c’était de la balle (et Indigènes et Hors-la-Loi aussi. Devraient aller au cinoche ceux de « là-haut »…).
    Et comme je te sens emballé grave… Je croise doigts et orteils, oreilles et yeux (douloureux !) et j’ai tout tordu-croisé le Balou aussi !

    Ici, on vit au rythme des canadairs qui passent tous les quarts d’heure, à vide dans un sens et remplis d’eau de Garonne dans l’autre.
    Depuis vendredi, du lever du jour à la tombée de la nuit c’est ce son lourd et sombre de moteurs, distinguable de tout autre, que l’on entend (ils passent juste au-dessus de ma cité, encore à l’instant même, les deux canadairs jaunes). Les vents d’ouest sont vifs et soufflent en bourrasques, ré-attisent les départs de feu. Quand les pompiers croient avoir « stabilisé » l’incendie, deux heures après, les odeurs de brûlé ré-envahissent l’atmosphère. Signe qu’ils n’y sont donc pas arrivés…
    Drôle d’ambiance. Routes fermées. Bouchons énormes sur la rocade de Bordeaux. Familles évacuées à St-Jean-d’Illac et Pessac, ayant peur de tout perdre…
    On comprend mieux les métaphores guerrières appliquées à ces gros incendies de forêt.
    Alors à Tchoum City, faudrait qu’il drache un grand coup !

  6. Lydie dit :

    J’avais pensé croiser les doigts pour te porter chance, mais comme Serge y a pensé… ! 😉

    Serge qui, depuis sa cité guerrière aux odeurs de feu, nous orchestre des ballets d’avions, des cacophonies automobiles et d’inquiétants exodes…

    Nous, plus loin, goûtons la peur et le drame à distance… Trop voyeurs ; pas forcément courageux…
    Les « grands événements » commentés avec force gestes, j’y ai eu droit ce dimanche ; même un canadair venu nous survoler à Bazas !
    Pourtant… Pourtant…
    … Il existe pire sur terre, plus grande souffrance, parfois invisible, que des pins brûlés, non ?

  7. Lydie dit :

    QUI m’a lâchement arrosée par en-haut ??
    Minçalors, un canadair qui fuit…

    Véridique : j’ai vu un pompier faire le plein d’essence alors que tous les autres font des vidanges d’eau… pour peu qu’il soit pyromane… 😉

  8. Lydie dit :

    🙂

  9. serge barande dit :

    J’suis Villenavais, moi Môsieur !!!!

    Môme-Braco des Marais de Garonne
    Même qu’avant, n’y venait personne
    Mais maintenant, à la place des moustiques
    On n’y trouve qu’une ribambelle de loustiques
    Y m’ont niqué mes marais avec leur « Rives d’Arcins »
    De quoi m’énerver, aller y commettre moult larcins.

    Suis pas Bordelais, moi Môsieur !!!!

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