Mais alors, rien…

rien

Rien foutu. J’ai mes deux versions de scénario qui attendent une relecture avant que je m’y remette. Mais que dire. Ces vacances ont émoussé mes velléités.

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28 commentaires pour Mais alors, rien…

  1. Lydie dit :

    Oh, mais c’est quoi ça… du laisser-aller !??

    Veux-tu bien récupérer tes velléités !!

    Et fait pas semblant de chercher, elles sont pas sous la table ! T’as pas bien regardé dans le tiroir du haut…

  2. Lydie dit :

    C’est le scénario qui parle de quoi ?

  3. anita dit :

    Ben en primaire le curé directeur, largement philosophe, aimait raconter des trucs dans la cour à un groupe d’élèves. Je me souviens de toute une séance où il nous disait que « rien » c’était rien, et aussi que puisque « c’était », c’était donc quelque chose. Ce jour là il a ouvert une fenêtre de mon neurone.
    Ce que je peux dire c’est que tu as soigné la chèvre, elle va beaucoup mieux ce soir. Merci.

  4. Lydie dit :

    La chèvre a accepté d’être gratuitement ton cobaye ??!

  5. Lydie dit :

    … et deux fois rien, c’est quand même quelque chose…

  6. serge barande dit :

    Poil dans la main… Refrain d’Higelin… que l’on pourrait assortir de « une mouche, sur ma bouche… »

    « Ne rien faire » est un sacré concept en soi !
    Ça signifie, entre autres, que tu avais bien des choses à faire et que tu as dû réfléchir et t’employer comme une brute pour trouver Comment résister à ne pas les faire !

    Et ça, ça demande du temps, du boulot (tu le revois Philippe Noiret dans Alexandre le Bienheureux…) et une énergie folle pour bien mettre en oeuvre ce « Ne-Rien-Faire ».
    [« Ne-Rien-Faire »… Laisse-moi réfléchir….. Oui, mais quand ? Tout de suite ?… J’attends un peu quand même ?… Ah mais merde, si j’attends, finalement je fais quelque chose. Ben ouais, déjà je réfléchis au pourquoi j’attends. Puis j’attends quoi, d’ailleurs ? De ne rien faire ?…]

    C’est quand même un machin à se foutre les neurones en patraque !
    D’ailleurs, je connaissais un clodo devenu au fil du temps Philosophe de la Pensée Oisive. Tu me diras qu’il n’avait que ça à faire, hormis de prévoir son agenda bouteilleux. Ben ce type-là, y s’est crevé à la tache !

    Puis faut gérer quelque remord, au final : « Oh… quand même, j’aurais pu le faire ce truc-la »… tout en s’apercevant illico du faux-culisme de sa propre pensée. Et donc, de rapidement reprendre l’oisiveté qu’on avait eu tant de mal à planifier, tant il est difficile de réfléchir.à Ne-Rien-Faire.

    En fait… tu es entré dans une bienheureuse phase de procrastination, où tu ne fais rien ce jour afin de te laisser du temps pour bien calculer comment ne rien faire le lendemain.

    Ben tout ça, Bernard… c’est un taf à plein temps !
    Si-si……
    Alors, repose-toi bien car Ne-Rien-Faire est épuisant, ne serait-ce qu’à expliciter son contraire.

  7. hetre dit :

    Enfin tu laisses tes velléités en même temps que tes vacances ?
    Ca veut dire que tu es déjà dans le bain et c’est tant mieux alors que retrouver la pluie à Paris c’est du temps pire.

  8. Lydie dit :

    … sont trop forts, Serge et Hêtre ! Difficile d’écrire après eux !

    Quoique… les velléités…
    Il en a toujours 1 ou 2 dans la poche, Bernard !! M’étonnerait qu’il les fasse pas toujours suivre… 😉

  9. Lydie dit :

    Bien.
    Bon.
    … Alors tu te mets à la relecture ?
    😀

  10. hetre dit :

    Mais enfin ! vous me faites prendre le Larousse car je n’aime pas douter.
    Velléité : n.f. : Volonté de principe en général non suivie de réalisation.
    Alors arretez de me faire chercher, j’ai horreur de ça.

    • Blog Blancan dit :

      Merde alors… me suis trompé de mot. 😉

      • serge barande dit :

        Ôtez-moi d’un doute… Si je comprends bien… Réaliser tout à coup que son principe général de grande volonté n’est suivi de rien, serait donc une bonne vieille velléité ?
        Velléité serait donc synonyme « d’action gouvernementale » (n.f. aussi), du coup.
        Comme d’ailleurs synonyme « d’action marinesque envers Pôpa ».

        « Pisser dans un violon pour le faire jouer » est donc un bon résumé de « velléité » !
        Et la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf, en serait donc une autre.

        Bien souvent velléitaire le chercheur d’or, ou le chercheur de trésors… !
        Oh, ils ont bien une volonté de principe général de le trouver le magot, mais au final ils réalisent que ça ne suit pas…

        Ma définition de « Velléité » : n.f. fam. : Se faire chier pour des prunes (qui d’ailleurs, si trop vertes ou trop mûres…) et en résultante : « Dans le cul, la balayette, le poil, le manche et l’étiquette » !
        Bref ! Le Petit Robert y peut carrément encyclopédiser « l’Affaire Velléité », dans le sens où 700(0) lignes d’exemples seraient peut-être au final un peu chiches.

        Selon ce constat, et sa globale complexité, je vais m’adonner à rester décisionnel, résolu, constant et déterminé. Et ceci à dessein, pour que l’on n’est pas à m’ôter d’un doute sur le fait que je puisse, moi aussi, parfois… être velléitaire.

        Mais à cause de vos échanges sémantiques, j’ai dû faire un micro-trottoirs !
        Y a mon jeune voisin du dessus qui passait par-là et qui nous fait un post en live au sujet de la « Velléité » (14 ans, début de duvet sous le nez, casquette à l’envers, baskets de marque, se la pète 9.3. avec training ad hoc, et capuche mise sur sa chetron par 35°C).
        Mais faut laisser la parole aux jeunes. Allez, vas-y Jean-Xavier (oui… il est ainsi affublé), dis-nous tout au sujet de la Velléité : « Z’y va quoi Sergio! Ça fait trop flipper sa race la Velléité ! C’est un truc fantôme que tu vois même pas ! J’y ai demandé aux kemés du tour de chez ouam, t’en as aucun qui l’ont vu passer « ta » Velléité. Z’ont juste vu passer la caisse de la BAC, et trois fois aujourd’hui – sa race ceux-là !… Ça existe pas ton bazar ! ».
        Je le laisse s’en aller, l’air renfrogné, bougon à souhait.
        Hé Oussine !… – J’en hèle un autre, plus âgé (l’habite au sixième, sa mère est infirmière à domicile, même que ça me plairait bien d’être malade. Y rentre apparemment du taf, tee-shirt vautré-pouilleux qui en a déjà vécu d’autres des journées comme ça, sa glacière bleue en sa main droite)
        Ça roule Oussine ?… T’en penses quoi toi, de la Velléité ?
        « Fait pas chier Sergio… j’suis crevé, là. Tu crois que j’ai du temps pour m’occuper de ce qui ne mène à pas grand chose !? »
        Me suis cassé, la queue entre les pattes…
        Sont forts ces Mômes !

      • Blog Blancan dit :

        Dans le Poulidor, ils disent que la velléité, c’est l’art de faire du vélo avec aisance.

  11. hetre dit :

    Je suis content. Merci les gars j’ai réussi mon coup …ce n’est donc pas une velléité.

  12. serge barande dit :

    Te casse pas « modérément », le mot il n’existe pas.
    Et dans « Le Poulidor pour les Nuls », je viens de regarder…, y te renvoient illico aux « Cracs », avé le Bourvil (ben-mon-vélo).
    T’as qu’à voir !

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