La, c’est vraiment pour dire que j’ai fait un article…

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Délicat d’écrire un article quand on sait qu’on n’a rien de particulier à raconter. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne se passe rien. Mais rien de ce qui se passe (pourtant important et positif) n’a de place dans le blog. C’est tout. Bien sûr, je pourrais m’indigner de la Turquie qui bombarde un peu les islamistes pour écrabouiller beaucoup le PKK, m’attrister d’avoir assisté comme nous tous au renoncement de Tsipras à la fabrication d’une histoire nouvelle, m’amuser de voir les vacances corses de l’ex président gâchées par un nouvel épisode judiciaire, faire bouhouhou au dentiste Américain dont le plaisir réside à casser du lion, m’affliger une nouvelle fois d’un gouvernement socialiste qui n’est bon qu’à faire du commerce international en regardant grimper les courbes du chômage, me satisfaire des déchirements de la famille Facho. Mais bon, rien de singulier dans tout ça. De la banalité collective. Mais voilà, c’est décidé, je vais au square lire mes deux versions de scénario, tiens.

14 réflexions sur « La, c’est vraiment pour dire que j’ai fait un article… »

  1. Oui mais quand on prend la peine de la partager avec ses blogpotes, la banalité collective…elle est moins lourde à porter. Enfin…un peu moins :-/

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  2. Y a une expo de casseroles en Corse ?
    Pas au courant. Moi qui aime cuisiner, tu pense bien que ça m’intéresse !
    T’as pu fumer au moins au square ???

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  3. Pfff… dès qu’on parle d’arrêter de fumer, on a l’impression qu’on devient l’ennemi de Bernard…

    Moi jte dis plus rien 😯

    Euh si, t’en as fumé combien ? 😉

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  4. … Je le reconnais, lui, c’est le p’tit train de l’énigme, du rébus ! 🙂

    Allez, accordons-nous un brin de nostalgie !

    Bien que… ça m’agaçait quand je ne trouvais pas 😀

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  5. Au fait, merci Hêtre, d’habitude je n’ai pas la velléité de regarder dans le dictionnaire ; j’y plonge instantanément ! Mais là, je croyais connaître la signification du mot… j’avais oublié que le doute est compagnon de l’intelligence !

    Mais alors, y a-t-il un mot pour exprimer l’envie d’agir, avec entrain, voire une petite pointe d’agressivité ?

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  6. Comme dit toujours mon vieux pote Alphonse dans ses grandes errances philosophiques post-apéritives, le Tenant de la Boyard papier maïs sans filtre, le seul de tout le vieux bourg de Villenave à encore fumer « ça » : « Hé les gars ! Vous me connaissez… (l’index, sur le bec et sous sa narine droite, légèrement titubant – pas l’index, l’Alphonse – histoire d’insuffler crédit à ses dires) : Grâce à mes efforts quotidiens, je sauve de l’emploi moi ! Je troue la Sécu mais je sauve de l’emploi ! »
    L’Alphonse, il est grand dans ces moments-là.
    Du coup, on lui dit de s’asseoir.

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