Quelques moments à Cognac

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C’était le vingtième anniversaire du festival de polar de Cognac. Une référence dans le domaine, sous la direction de Bernard Bec. Croisé des tonnes de connaissances et rencontré des auteurs, réalisateurs, spectateurs, un juge, des bénévoles, un ancien patron du 36…

Nicolas Kamsopha, le réalisateur le plus jeune et le plus déterminé que je connaisse (et déjà de grand talent) a son court-métrage en compétition. Jouent dedans Émilia Derou Bernal (Cosmodrama) et Ange Basterga (Hors la Loi) qui l’ont accompagné. La projection du film commence. Merde. Le son est désynchronisé avec l’image. Une catastrophe pour cette équipe qui a fait le voyage. Même si le film sera finalement projeté une nouvelle fois, c’est un de ces moments maudits comme on en vit heureusement rarement.

Dîner à côté de l’ex patron du 36. C’est un pote à Lucien Aimé Blanc, le personnage que j’incarne dans La French. On l’appelle ? Chiche ! Voilà comment j’ai pu dialoguer avec mon personnage.

En signant Catapulte ce matin, je me retrouve à côté d’un dessinateur de BD. Mais bon, il est fils et petit fils de sourcier et barreur de feu. Son grand-père passait la fièvre des chevaux mais n’a pas passé la recette à son fils. Le midi, mon voisin de table est un acteur que j’aime beaucoup. Son grand-père aussi était sourcier. Je les attire, ou tout le monde a un sourcier dans sa famille ?

La French a raté de peu le prix du meilleur long-métrage. Mais ce qui est plus triste ce soir, c’est qu’aucune production des films, téléfilms et séries qui ont remporté un prix n’avait délégué quiconque au festival. Leçon : pour gagner un prix, il faut être soutenu par de sacrés branleurs (humour). Ceux qui avaient fait le voyage ont applaudit quand même.

Cognac, c’est un festival modeste et hyper convivial qui a choisi il y a bien longtemps déjà de ne pas se la péter. Je recommande chaudement.

Rien à voir. Je propose un référendum : préférez vous A : qu’Hollande soit élu en 2017 ou B : qu’on vous casse la gueule ? Même si la réponse A l’emporte à 89 %, je ne suis pas certain que ça veuille dire grand-chose.

Vive le polar, vive le cinéma, vive Cognac !

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Un commentaire pour Quelques moments à Cognac

  1. Lydie dit :

    Euh, t’es sûr que t’as pas touché au cognac…?

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