Bernard bancal

pise

Pas très fourni, le blog, ces temps-ci…

Je suis assez content quand un article comme le dernier n’est pas très apprécié (j’ai des éléments objectifs qui me permettent d’en juger). Ça m’aide à évaluer l’état d’esprit de mes semblables sur l’échelle de l’optimisme. Et quand un article pessimiste n’est pas apprécié, ça me rend plus optimiste. Hein ? C’est tordu ? Je sais… Comprenne qui pourra.

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17 commentaires pour Bernard bancal

  1. coret dit :

    Du coup j’ai lu le billet dont vous parlez. Vous avez lu « la peste brune » de Guérin?

  2. coret dit :

    Oui mais le fantôme du 3ème Reich est impropre, ils l’utilisent aussi pour organiser l’union sacrée et se font réélire encore et encore, avec de moins en moins de votants. Dans mes souvenirs Guérin explique bien que le fascisme est le dernier recours utilisé pour enrayer un vrai mouvement de masse révolutionnaire ; on n’y est pas du tout mais déjà on ne parle que de résistance, du coup on diabolise partout les révoltes légitimes au prétexte de leur violence, violence et hypocrisie de la novlangue qui renvoie dos à dos ceux qui infligent et profitent de l’injustice sociale et ceux qui se débattent dedans, en ayant toujours plus peur du lendemain, de l’autre, de mourir sans avoir eu le droit à la retraite, et honte de donner un monde si dur à leurs enfants. Il ne faut pas tomber dans ce catastrophisme là, il renforce la peur qui est l’ennemi de notre vitalité, notre seule force.

  3. Lydie dit :

    bancal… ça dépend d’où tu vois ça, du haut de la tour, ou d’en bas…
    😀

  4. Lydie dit :

    Ah non, d’en haut, tu prends un peu de la distance avec la « bancalité » 😀

  5. hetre dit :

    Ne t’en fais pas. Il parait que le type qui a conçu la tour de Pise à été rayé de l’ordre des architectes et pourtant c’est un des monuments le plus photographié d’Europe.
    Pareil pour tes articles.

  6. Iris Lagrange dit :

    « Sans doute, quand on chante ainsi en chœur, on ne sent pas la faim ; on n’est pas tenté de chercher le « comment » et le « pourquoi » des choses. On doit avoir raison, puisqu’on est cinquante, au coude à coude, à hurler le même refrain.
    J’ai vu la peste brune passer par là » … elle court, elle court.

    • Blog Blancan dit :

      La peste brune… Brrrrrr, quelle horreur.

      • Iris Lagrange dit :

        Tes échanges avec Coret me font découvrir ces écrits terribles … Merci à vous. Dans la même veine, me revient en mémoire ce film allemand réalisé par Ingmar Bergman, ‘L’Oeuf du serpent’. J’avais onze ans lors de sa sortie, j’ai dû le voir deux ou trois ans plus tard. Je n’ai jamais oublié.

  7. serge barande dit :

    L’archi qui a construit la Tour de Pise a tout simplement eu une panne de fil à plomb. Quant à ses maçons, sortant d’une beuverie mémorable, ils n’ont pu apporter leur pierre à l’édifice que de cette manière.
    Un cas d’école ! Une métaphore sociétale…

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