Charentais

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Je vais désormais vivre en partie en Charente. Parigot ET Charentais. La partie occitane de la Charente, celle qui glisse vers Limoges et la Dordogne. Aquitain de la nouvelle région. Voilà des années qu’il me manquait un espace de campagne, un lieu où respirer, marcher, sans bruit, bricoler, construire, inventer de mes mains. Sortir un peu de la vie hyper-urbaine. C’est aussi un territoire professionnel dans lequel je compte m’investir. Bouger est toujours vivifiant.

Vu de l’extérieur, c’est assez luxueux. Vu de l’intérieur aussi, je dois dire.

31 réflexions sur « Charentais »

  1. La photo est magnifique. Tu aurais même pu tourner « Ogre Niais » sur cette barque. Maintenant au boulot les vaches sont à la recherche d’un ponton.

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  2. Si ponton… + vaches sur ponton (!), bien assurer les tenons et mortaises !
    Toi qui désire t’adonner au bricolage, je possède une vieille égoïne soigneusement rangée dans son papier journal huilé ainsi qu’une chignole, trois gouges et deux ciseaux à bois, un marteau et cinq burins, un rabot et un bon stock de chevilles en hêtre, deux rappes et un fil à plomb, un niveau qui a perdu la bulle, une scie à métaux, un jeu de tournevis avec manches en bois (pour éviter les ampoules), une vieille truelle, une feuille de laurier pour mastiquer, un diamant pour découper les vitres, un tire-bouchon et un couteau à greffer les arbres fruitiers.

    Si ça t’est utile pour la table de montage…

    Ah oui, j’oubliais, j’ai aussi un baillot pour y mettre aussi bien les légumes du potager que les cèpes à ramasser. Puis une grande baille pour stériliser les conserves.
    Et un rock-in-chair pour le dessous de l’appentis.
    C’est bien ça aussi. Idée de Havre.

    Et tu mettras pas tes souliers du dimanche, là-bas ! Tu vas nous les dégueulasser.

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      1. Pour bonne organisation, faut qu’il y ait une cave bien cachée – que c’est toi seul qui a la clé – et un gros cailloux ou une vieille pierrasse bien lourde pour planquer nos clopes (sinon Lydie va essayer de nous les taxer – certainement pour les revendre au marché noir…).
        Ah mais tout d’un coup j’y pense, y aura pas la marée… le flux et le reflux…
        Bon……. Je materai les hérons qui déambulent nonchalamment.
        Ça me rappellera les touristes dans Paris. Principe d’équivalence.
        Ben oui, une grande paire de pattes qui trimbale un corps dégingandé…

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      1. T’as raison, c’est même pas fermé au talon !
        C’est une godasse qu’ils ont inventé pour faire tomber les vieux que nous ne sommes pas encore.
        Les salopards… quand même !…
        Fallait oser, non !?

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      1. Charpentier… charpentier… fais gaffe quand même, la Bible nous a déjà envoyé de mauvais signaux sur ce corps de métier… Au sujet de leur descendance bien sûr.

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  3. Ouh les belles limousines, je parle des vaches bien sûr, quant aux charentaises tu ne seras pas très loin de la fabrique si toutefois il te prend l’envie…

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      1. Côté « goût particulier », tu devrais pourtant…
        Une bonne daube à la joue de bœuf limousin, cuisiné avec amour et du bon vin bien sûr, on atteint quasiment la proximité du Paradis, si tant est que le GPS des papilles est bien réglé.
        Mais je sais les « bons réglages » et bien mitonner tout cela.
        Après, moi, les bagnoles, je m’en tape la coquillette !

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  4. bienvenue cheu nouzaut’, bon, moué cheu putôt dau couté dau pineau, mais o s’ra l’occasion d’y goûter. A pius,

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  5. T’inquiète pas Serge, si Bernard amène ses cigarettes au ponton bis, je ne m’y risquerai pas… eh, y’a encore des marais par là-bas, si on n’a pas déplacé mes souvenirs, et comme j’ai pas de bottes étanches… 😉

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  6. Itinéraire pittoresque et original pour un béarnais né au cœur du Pays Basque, bercé entre Gironde et Paname … Bonne et suave pénitence 😉

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