Mes charentaises sont sales

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L’avantage d’habiter une petite commune, c’est que, quand il est question de modifier le tracé de la route qui passe devant chez toi, tu fais une petite lettre au Maire en lui expliquant qu’il serait judicieux de le modifier quelque peu. Non seulement il te rappelle, mais il envoie chez toi son premier adjoint pour étudier la question avec toi. La démocratie ne s’exerce jamais mieux et n’est jamais aussi directe que dans les petites communes. C’est bien connu, mais j’adore.

Alors, aujourd’hui, j’ai fait le maçon. Pas désagréable. Je recommence demain.

 

Qui a touché à ma truelle ? Balou ! Il doit y avoir le Barande dans les parages…

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19 commentaires pour Mes charentaises sont sales

  1. ravail dit :

    Et puis avec un verre de Cognac tout s’arrange

  2. Lydie dit :

    Ah bé dis donc, toi t’as un grand château dans une petite commune ! 😀

  3. Lydie dit :

    … surtout ‘tention que Balou ou Serge ne mettent pas les pattes dans ton ciment frais, hein ! Parce que des trucs comme ça, ça fait vraiment râler !

  4. Pascale dit :

    J’ai RIEN compris !

  5. Lydie dit :

    Mais si, c’est simple Pascale, il s’agit de modifier le tracé qui doit être modifié. Et puis le maire t’envoie son premier adjoint dans une petite lettre.

    Euh, moi j’appelle pas ça de la démocratie mais du favoritisme ! 😀

    • Blog Blancan dit :

      Non, Madame. C’est une façon d’adapter des plans conçus dans des bureaux aux réalités concrètes des habitants. Et ça se fait en toute intelligence… 😉

  6. Lydie dit :

    Rhôôô… mais je plaisantoiiiis !!! 😥

  7. Lydie dit :

    Plus haut, ce que j’appelle ta jolie définition ?
    C’est :
    « Ma maison n’est pas grande. Ni petite. Juste ce qu’il faut »
    J’aime bien ! C’est comme les paroles d’une chanson… 🙂

  8. serge barande dit :

    Non-non, côté truelle, c’est pas moi ! Pour une fois…
    J’ai un alibi, j’étais à Avignon ! Et Balou en a un aussi : en camping semi-sauvage chez maman.
    Pour une trace de patte… ça s’étudie.
    En tout cas, je note que les possibilités de faire bouger un tracé routier, d’habitude si minces, sont très appréciables. Tu lui as dit à ton élu que tu ne votais pas au village… ?

    • Blog Blancan dit :

      Il le sait que je ne vote pas là. Mais ce sont des humains… Si, si, ça existe, en politique !

      • serge barande dit :

        C’est bien chouette ! Je qualifierai ceci, non pas de « politique de proximité », mais juste de « proximité » humaine – (je suis coquin… à cause de mes ongles longs, j’ai failli écrire « promiscuité »…).
        Eh oui, dans les campagnes (mais pas que), y a encore des types, des Élus, qui tiennent bien la route au sujet des valeurs et des partages de chacun.
        Des types qui respectent les autres. Et qui ne te disent pas : « Vous savez qu’il y a les élections municipales dimanche prochain, vous ne m’oublierez pas… ».
        Quand j’entends ce genre de propos, j’ai une furonculose aigüe qui envahit mon corps et mes neurones. Cette espèce de putasserie verbale indigne s’entend à qui mieux-mieux sur les marchés des dimanches matins précédant les élections !
        Et heureusement que l’Élu que j’ai le mieux connu de ma vie n’ait jamais eu ce comportement torve et indigne.
        C’est ainsi, Bernard, que celui que tu as connu et dont j’évoque auprès de toi la mémoire, avait ce comportement de partage et de respect. Rien à foutre de l’urne et de son contenu, ses convictions et ses dires passaient bien avant tout ceci.
        Un homme vrai et sincère, mon père, comme ton maire…

      • Blog Blancan dit :

        Bien sûr que je m’en souviens, du père Barande 😉 Mes parents n’étaient pas très loin, d’ailleurs. Je me souviens de collages d’affiches.

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