On met le pineau au frais…

PINAUD

Vers une autre bonne nouvelle pour Manigances. On a passé le premier tour de l’aide de la nouvelle Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes (Charente). Le grand oral, c’est jeudi prochain. À moi d’assurer.

En ce moment, je travaille à parfaire le scénario. Parce que, tant qu’à faire un film, autant qu’il soit le meilleur possible. Et ça commence par le scénario.

Assez excitant de commencer à parler musique, déco, lieux. Le cinéma de ce côté-là, c’est un endroit du collectif passionnant. Tous les interlocuteurs sont des partenaires tournés vers l’objectif d’aboutir au plus bel objet possible. Les énergies s’additionnent, se combinent. Il suffit de laisser à chacun sa place et de lâcher ce qu’il faut de certitudes pour s’ouvrir aux suggestions. Bref, réaliser, c’est le gros panard.

Pour l’instant, Manigances est mon film le plus solide. Pas de ceux que l’on tord pour les faire entrer dans les cases ou les tirer ailleurs, mais de ceux qui semblent avoir leur autonomie, qu’il faut suivre, accompagner, de ceux pour lesquels il est sans cesse besoin de se hisser à la hauteur, de s’adapter. On ne travaille pas pour l’améliorer, c’est lui qui exige vos améliorations. Il me semble que c’est assez rare, comme situation. Plutôt prometteur et jubilatoire.

30 réflexions sur « On met le pineau au frais… »

  1. La belle étude que celle qui prouve que les oiseaux sont aussi cons que les hommes quand ils se battent pour conquérir un nouveau territoire. Toi, par contre, ta bataille de tous les jour est simplement pour être reconnu mais je crois que tu vas finir par arriver à tes fins. La Charente va te motiver.

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    1. Être reconnu, on est souvent dans ce rêve. Si déjà je pouvais faire un beau film, même s’il ne m’apporte pas de reconnaissance, ça m’irait bien 😉

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      1. Ah oui, t’as intérêt de faire un beau film ! Après avoir lu la première écriture, me tarde de savoir ce que ça donnera en images !! 🙂

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  2. « A force de franchir des haies, tu vas passer la ligne d’arrivée… » disait Alphonse de Coubertin (le cousin germain par alliance du Pierrot).
    Et c’est ce qui est doucettement en train d’arriver. Sans prédire, je prépare un verre neuf pour boire le pineau frais, jeudi soir…
    Trinquons !

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  3. … mais voyons Bernard, tu sais comme seul le chemin compte 🙂 … On y croit, à tes Manigances. Elles sauront nous faire perdre tête et pieds, mieux encore qu’un Pineau charentais !

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  4. Quoi quoi quoi, de l’alcool au ponton ??!!

    Ah ben, va falloir que j’y fasse un tour… pour cacher toutes les bouteilles ! 😉

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  5. Euh, Serge, au fait j’ai du retard mais j’te signale que la polka c’est 1-2-3, 1-2-3, et pas 3 pas en avant, 2 pas en arrière, hein… sinon tu marche sur les pieds et ça fait pas du tout plaisir ; parce que la polka, c’est quand même une chouette danse ! 😀 😉

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  6. Suis allé au ponton. Pas de barriquot ! Je confirme, aux fraiches traces de pas dans la vase (pas discret !) que « quelqu’un(e) » est passé(e)… Dommage, j’avais amené un verre tout propre.

    La dernière fois, qui était la première, où j’ai essayé de danser la polka, ça m’a valu trois jours d’ITT (énorme hématome dans la partie charnue). J’aurais pas dû essayer ça à la patinoire.
    Mon coach était nul !

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  7. Ouh la, le slow sur la patinoire… mais c’est redoutable ça !! Va pas lui donner des conseils pareils !! Qui c’est qui porterait les 6 verres si Serge est toujours à la patinoire ? 😀

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  8. PS : les traces dans la vase, c’est pas moi ! J’ai grandi avec Colombo… alors une erreur de novice comme ça…

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    1. Et moi, avec l’homme invisible, alors…..Faut étudier les traces, voir si ce ne sont pas des semelles de chaussures de bobo… 😉

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