Tristesse encore

tintin

La cérémonie s’était bien passée. Un bel hommage à Gilbert qui semblait parmi nous. Tout s’est terminé par des applaudissements. C’est tout ce qu’on sait faire et tout ce qu’on aime. Le petit monde du théâtre bordelais était là au grand complet. Saut dans le passé qui redevenait présent.

David avait fait le voyage de Bruxelles où il a choisi de vivre depuis quelques années. Tu m’emmènes à l’aéroport ? Bien sûr ! C’était hier. Il se dit qu’il aurait pu rester jusqu’à ce matin.

Forcément, ce matin, j’ai pris des nouvelles. En fait, il avait fini par prendre le train à cause d’une grève des contrôleurs aériens. Vingt-quatre heures de voyage au bout du compte en sachant sa famille à Bruxelles. La mort s’amuse.

26 réflexions sur « Tristesse encore »

  1. Un drame atroce de plus… Aujourd’hui encore…
    Faut se méfier que ça ne n’en devienne pas « une banalité ».
    Parce que l’on s’habitue lorsque cela arrive loin de nos proximités territoriales…
    Mais là…
    Mes moyens, comme toi les tiens Bernard, sont bien pauvres en la circonstance.
    Attend… deux secondes…
    Oh le Con… ! Y’a Cabu, dis donc, qui me refile un SMS : « Mort aux vaches daéchiennisées » !
    Même mort, il nous néologise le concept des termes d’antan…
    Même Mort, Môôônsieur CABU (clown absolu) demeure en le pouvoir de niquer les plus grands connards !

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  2. Le futur télescope E-ELT avec un miroir de 39m pour voir encore plus loin qu’une boule de cristal.

    On va encore dire que je suis hors sujet, mais si seulement ça pouvait faire rêver la jeunesse dans ce nihilisme ambiant. En tout cas ça faisait rêver Hergé.

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      1. Mais non, c’est pour apercevoir des extra terrestres et autres petits gris.

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      1. Ah je pensais David et Jonathan !

        Sarro pense ???

        P.S. : j’étais folle dingue de David Vincent !!! Et Mouche disait : « mais de qui t’as pas été amoureuse ? »

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  3. Mes quelques amis ornithologues Bruxellois, comme toi « Parisien » lors des évènements récents, que j’ai appelés hier soir, sont extrêmement choqués et confondus par tout ceci, me résumant la situation et leur sentiment par les mêmes mots, répétés à l’unisson lors de notre conversation : folie et barbarie. Un leitmotiv en leurs propos…
    Ils sont très éprouvés. Ils pensent avant tout, en première inquiétude, à leurs deux enfants qui, comme bien d’autres, chaque matin, se rendent à l’école.
    Je leur ai proposé, pour un répit de l’Âme et de l’Esprit, « mon ponton »… Lieu de ressource en tout genre…
    Si tant est qu’aucun chenapant ne soit passé aujourd’hui, en milieu d’après-midi, pour en braconner ses réserves !
    Je m’y trouvais vers 14h20. Et aux traces de pas vérifiées, ce n’était pas le cas. Le fameux fût y fut…

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