Une belle journée au village

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Nous avons mis en boîte une fort jolie séquence. Anselme, bien qu’un peu fatigué de l’existence, ne va pas hésiter à foutre le boxon (dans un bar). Merci aux cascadeurs ! Merci aussi aux parachutistes du 8ème RPIMA de Limoges qui m’ont permis ce si joli saut sur le train qui emmenait Marchetti.

Mais que je suis sot ! J’oublie toujours que je n’ai pas le droit de livrer les secrets de l’histoire de cette première partie de la saison 7.

9 réflexions sur « Une belle journée au village »

  1. Trop tard (rire) !!! Tu l’as dit !
    Et vive LE VILLAGE FRANÇAIS Bernard.
    Un super scénario, des acteurs vrais, justes, attachants, des images fortes… inoubliables
    A voir et revoir…

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  2. Alors, comme ça, l’Anselme va sauter en parachute sur un train en marche? Après avoir sifflé toute la réserve de Serge au ponton? C’est du propre ça, madame la voyante…. 😀 😉

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  3. Moi j’ai pas lu que Marchetti y sautait en parachute depuis le train et qu’il retombait dan un bar où il foutait son boxon. Parce que si j’avais tout bien lu et compris, j’y serai allé dans la voiture bar du train pour le disperser au Marchetti !
    En revanche, je crois bien avoir lu que t’étais tombé sur la cave cachée ! J’espère que tu m’as pas tout sifflé, et que t’as au moins laissé le Canon Fronsac 75 que je bichonne année après année.
    En plus, comme le cul de la bouteille est tout poussiéreux des ans passés, ça ne t’aurait pas été d’une grande utilité.
    Enfin… j’irai quand même vérifier demain, à la débauche

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    1. Tu fais bien de m’en parler de ton Canon Fronsac… Figure-toi que j’ai voulu vérifier l’état du bouchon. Je l’ai donc retiré. Impossible de le remettre, figure-toi ! Alors j’ai bu pour pas gâcher.

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      1. Tes « belles précautions » initiales me ravissent (vérif bouchon… Tout à ton honneur).
        Mais ta conclusion… oh certes sous l’angle de ta nécessaire responsabilité (…), me navre au plus haut point.
        Ô mon Canon Fronsac, préservé et protégé depuis tant d’années, ainsi tombé dans le gosier d’un Intermittent du Spectacle, certes dans le sacrifice du devoir à accomplir « pour pas gâcher »…
        Oh putain… le malheur s’est abattu sur mon frontignan adulé !
        Balou m’a rejoint et, solidaire, pleure à chaudes larmes à mes côtés.
        Mon chien.. Ma ressource.
        Heureusement qu’il est là, à mes côtés, pour m’épauler dans ces moments d’extrême souffrance viticole.
        J’espère que tu l’as bien apprécié, au moins ! (pas le Balou, le Canon Fronsac).

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