Contis 2016 !

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J’y serais bien resté un peu, à Contis, quand même. Ce festival a 21 ans, mais il garde la même vitalité qu’au premier jour. On en oublierait le temps qui passe. C’était pas anodin pour moi d’aller accompagner Toril. À la fois pour le film, et pour Contis. Bien sûr, j’ai fait un peu le malin sur scène (j’aime ça, la scène). Mais j’étais réellement ému d’y être. Au petit matin, avant de reprendre la route, je suis allé voir la mer. Impossible de quitter ce lieu sans passer par la plage. Je me suis glissé sous ces deux grands rideaux rouges de théâtre dressés pendant le festival pour rappeler que le cinéma est dans nos yeux et puis je me suis avancé en constatant que les dunes qui avaient servi de décor à Chiche ! (mon film invisible) avaient encore bougé. La plage s’est faite en partie manger par la mer, comme sur toute la côte. Le ciel étale son nuancier de gris et quelques gouttes sans importance devant l’immensité aquatique viennent me saluer. Je reprends la route comme un voleur, en attendant la prochaine occasion.

Sur la photo, la femme, c’est Betty. Le grand bonhomme en blanc, c’est Rainer qui ne peut s’empêcher de monter sur une marche pour être beaucoup plus grand que les autres. Ils sont l’âme du festival. La bande de Toril, c’est Fred Prémel de Tita Productions (Allez l’OM !), Guillaume Grosse, scénariste souriant et Laurent Teyssier, le réalisateur.

J’ai déjà dit ce que je pensais du film. La projection laisse en présager d’autres, ailleurs. On en reparlera j’espère très bientôt, avant la sortie le 5 octobre.

Pour ceux qui ne connaissent pas le festival de court-métrage de Contis, je vous préviens que c’est comme un virus. Une fois que t’y es allé, tu te demandes quand sera la prochaine.

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20 commentaires pour Contis 2016 !

  1. Lydie dit :

    Qu’il est beau, ton long premier paragraphe !
    (parfois ça m’arrive, je plaisante pas, mais alors pas du tout du tout 😀 !)

  2. serge barande dit :

    C’est excellemment résumé. Et c’est bien pour tout cela que ça me fait bien ch… de ne pas pouvoir y être allé. Mais ça n’aurait pas été raisonnable, une sciatique de derrière les fagots ralentit mes belles envies. A l’envie !

    • Blog Blancan dit :

      Très mauvais, la chiatique. Remets-toi vite !

      • serge barande dit :

        Merci !
        I am handicapped gravely.
        I don’t run fast like a crazy rabbit after the girls !
        I walk plutôt very slowly to my bed… Like a carpet ! Fucking lombaires !!!

        After mes révisions d’anglais, je fais le tri des Saints en vogue et je m’en remets à eux…
        Mmmmhhh… Réflexion faite, je crois que je vais plutôt ingérer deux-trois anti-inflammatoires.
        C’est plus sûr !

      • Blog Blancan dit :

        Bon, alors, tu veux une séance, ou pas ?

  3. Lydie dit :

    Pfff… les z’anti-inflammatoires, scuse Bernard, on cause anti-inflammatoires hein ! 😀 Ça m’fait peuuur avec toutes les contre-indications, quand tu les lis, tu te sens encore plus mal, j’suis obligée pour une dent, le premier sachet a fait pshhhouuufff… goût amer-anis (non non pas pastis !) qui explose in the mouth ; I hate the médicaments ! À part ça, bon bé, Serge, porte-toi mieux ; et si tu fais, comme tu dis, the « carpet », quant à faire, fais the « red carpet » ça fera plaisir à Bernard !! 😉

    • Blog Blancan dit :

      Il n’a qu’à lever le petit doigt, et je lui vire sa sciatique. Mais je veux pas trop dire des trucs comme ça, parce que, quand tu commences, tu n’arrêtes plus. Au village, par exemple. Tu peux faire quelque chose pour mon dos ? Bien sûr… Une heure plus tard : c’est incroyable, ça marche, ton truc ! Tu peux faire quelque chose pour mon genou ? Oui, et moi, tu peux faire quelque chose pour ma cheville ?

  4. hetre dit :

    Quand même Bernard tu me déçois. Laisser Serge souffrir tant qu’il ne peut même pas aller à Contis, tu exagères. Si tu étais (un peu) magnétiseur tu pourrais au moins lui permettre de venir te voir à l’écran. Alors un conseil saute sur une de ses photos, fais agir ta magie et recommande lui de manger plus léger et de boire beaucoup, beaucoup … d’eau évidemment.
    Sinon, je regrette beaucoup, moi aussi, de ne pas avoir été voir ce film torride et je suis très impatient de voir arriver le 5 octobre.

    • Blog Blancan dit :

      Ouais, ben, le Serge, il le sait. S’il demande pas… 😉

      • serge barande dit :

        La proposition me paraît plus qu’honnête, Bernard !
        Mais je n’étais pas à la maison, aujourd’hui… Et ne pouvais t’inviter en quoi que ce soit. Sans compter que… bon… pas envie de te casser les pieds avec ça.

        Bilan du jour : c’est « moins pire » que ces jours derniers. Je ne galope pas encore, certes, mais passer de la station assise à debout, se fait avec davantage de facilité. Je sens que, peu à peu, le côté droit de ma 5ème lombaire commence à se relâcher, cuisse et mollet avec – et je n’ai pas pris d’anti-inflammatoires, Lydie, j’ai laissé le temps agir et je fais régulièrement des étirements.
        Quant à l’eau, Hêtre, je bois au moins deux litres par jour.
        Puis le poulet rôti à l’estragon d’à midi me paraît léger, avec sa purée maison (ok,… y avait aussi un Haut-Médoc 2006, mais tranquille… je m’en pourlèche encore d’ailleurs les babines !).
        Je déconne souvent, mais je fais attention aussi au sujet de l’ensemble de ces détails. Et je me requinque tranquilou…
        Et puis j’ai donné pouvoir d’exorciser mes maux à « petit Balou ». Bon… pour l’instant, y pionce. Sa façon de se concentrer ?… Il me dira…… Plus tard, je ne veux pas trop le solliciter, le souler avec mes problèmes…

        Autre sujet, plus intéressant :
        Ce jour, entrefilet dans Sud-Ouest 22ème édition sur les « nanométrages » de Contis : Courts ‘de chez court’, de 45 secondes maxi ! Qui fait finalement le job ? Le réalisateur ou le monteur ? Ou les deux, en très belle complicité ?
        En tout cas, je serai curieux de découvrir un jour une série de nanométrages.

        Et par digression… à quand le super nanométrage ? D’une seconde seulement. Cela nous ramènerait à une image fixe (par extension absolue) : une photographie N&B. Robert Doisneau, et d’autres, ont donc été les précurseurs du « super nanométrage ».

        Par l’absolu et le tant absurde, le « super-super nanométrage » fut, dans nos jeunes années, « la mire ». Image sans en être une, lors de laquelle notre attente d’images « vivantes » provoquait notre imagination. Nous créions alors en nos esprits une multitude de nanométrages, sans le savoir. Ou le nommer ainsi…
        Nous n’évaluions pas leur durée. Mais ces « silences visuels » – au-delà du petit train de Maurice Bruno qui venait un peu gâcher la mire, et nos concentrations intimes – nous emmenaient loin… sur de sacrés chemins de traverse.
        Où nous étions un temps trappeur, un temps pompier, un temps docteur, un temps maîtresse, un temps instituteur, voire un temps facteur… Que sais-je encore. Hé-hé !

        En conclusion, j’opterai bien pour la nano-sciatique…
        Concept à vraiment développer! Un peu mal pour voir comment c’est et où ça se passe (pour la découverte de soi-même… « auto-introspection : je m’intéresse à mon corps »).
        Et puis zou, ça disparaît ! Nano-emmerdement ! Et le vieux cerf danse de nouveau comme le faon qu’il fut… dans la belle forêt que jeune il connût.
        Boh, je sais….. je suis un peu idéaliste, parfois même nano-idéaliste.
        Mes infimes espoirs et joies…

  5. Pascale dit :

    Et il sort quand ce film ?
    ah ah ah !
    Il connaît pas les talonnettes le Rainer ?

  6. serge barande dit :

    Re,
    Bernard a bossé sur ma sciatique, là… y a vingt minutes de ça.
    Résultats des courses : Le point de douleur (à droite de la 5ème lombaire, qui me met sa merde de douleur depuis 5 jours, cuisse et mollet), ben je ne le ressens plus ainsi., autant. La chose demeure, certes, mais avec une légèreté incroyable, par rapport à ce qu’elle était avant.
    Puis je ne triche aucunement pas en cela, vu qu’il y a quelques mois, lui et moi avions bossé sur mon genou droit, et ça n’avait pas fonctionné.
    Nul n’est Dieu en le domaine d’autrui…
    Ben là… ce soir… je crois que je suis redevenu faon, prêt de nouveau à courir les sous-bois de mon enfance.
    C’est assez fada de vous avouer cela, mais mon putain de point de douleur, s’est soudainement estompé !
    Voilà… Ces quelques mots..! D’un homme heureux…
    Je l’embrasse, bien sûr, en premier lieu !!!

  7. Lydie dit :

    Si un jour j’ai un truc comme ça, j’pourrai te solliciter alors, hein ? (mais promis je ne te ferai pas de pub !)
    C’est chouette que tu aies amélioré le sort de Serge… bien que, à faire le faon qui gambade partout, il va encore s’escagasser de partout !! 😀 … et qui c’est qui va le réparer ?

    • serge barande dit :

      Un « Michel Morin » !
      A la fois plombier, plâtrier, carreleur, soudeur, vitrier, électricien, charpentier de marine autant qu’ébéniste et marqueteur, couvreur-zingueur, jardinier et tailleur de haie…
      Un orfèvre, quoi ! Doigts de Fée, qu’il s’appelle.

    • Blog Blancan dit :

      C’est surtout Balou qui va tirer la langue en essayant de le suivre…

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