C’était cool.

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Très jolie projection de Cosmodrama hier à Contis. Comme toujours, les retours spectateurs étaient très francs et on a rallié de nouveaux Fernado-fans !

Toujours une fête de se retrouver en Contis, comme à la maison, avec Betty et Rainer. Contis, c’est comme un rêve. T’imagines une plage de l’Atlantique, infinie, une ville minuscule appuyée à la dune, un 21 juillet. La différence avec d’autres villes côtières, c’est que c’est pas connu, Contis. T’as forcément l’impression d’être un touriste privilégier à qui l’on épargne la foule. Mais chuut, ne le dites pas trop fort. C’est très bien comme ça.

Le Serge Barande, lui, a repéré les lieux depuis un bout de temps et, encore une fois, il a trouvé la route, avec Lucie. Je leur ai offert, comme promis, une vodka-orange (sans vodka). Très belle soirée.

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26 commentaires pour C’était cool.

  1. Lucie Barande dit :

    J’ai trouvé ce film super. Un film à la fois humoristique, avec BEAUCOUP de sciences lol, touchant aussi, un peu barge mais super super top ce film.
    J’ai passé un bon moment avec toi Bernard et ta compagne ainsi que l’équipe enfin plutôt les patrons du cinoche.
    La vodka-orange sans vodka étais très bonne et pleins de vitamines. D’ailleurs les trois que j’ai bu dans la soirée m’On pas empêchée de dormir au retour dans la voiture, Je pense que les vitamines sont rester dans la vodka.
    Merci encore au cinéma de Contis pour accueillir Bernard chez vous pour présenter ces films et court métrage.
    Bonne continuation à tous.
    Lucie Barande, fille de Serge, et papi de Lili, et papa de Balou ( son chien ) lol….

    • Blog Blancan dit :

      Alors, moi j’ai bu la vodka… pas dormi de la nuit, tellement y avait de vitamines.

      • Lucie Barande dit :

        😁😁😁😁😁😁
        Peut être que la vodka était dans le verre à papa lui il était en plein phare, et des fois en code quand on croiser une ou des voitures.

      • serge barande dit :

        Ah c’est donc toi !? On se demandait, Lulu et moi, qui c’était qui avait fait le bazar à l’Hôtel de la Plage à pas d’heure de la nuit… Ben on sait maintenant…

  2. Lydie dit :

    Merci à toi Lucie, envoyée express sur les lieux, pour ton vivant reportage ! 😉

    En fait, les vitamines se trouvaient dans la vodka…

    • serge barande dit :

      Non-non… Dans les oranges… Vraiment… Je puis en témoigner !
      Eh…..
      Je conduisais au retour. Et ma Lulu m’accompagnait………. Donc……….
      On tient à ceux qu’on adore !
      A partir de cela, les choses sont simples !

  3. pascale265 dit :

    OMG le Barande s’est reproduit !!!!

    Et pendant ce temps in München…

    • Blog Blancan dit :

      in München, un gamin s’est transformé en tueur.

      • serge barande dit :

        Un trou du cul de plus. Et ce n’est certainement pas fini. Les mômes à la dérive prendront toujours les pires exemplarités. Les dérives de la Société, en ces globalités, demeurent excessivement inquiétantes.
        J’ai parfois l’impression d’appartenir à un autre monde… Certainement plus doux,. Où les écrits demeuraient toujours plus forts que les armes de guerre.
        Et je me plais à penser encore, malgré tout ceci, et de considérer que les bons mots font davantage de bruit que celui des balles.
        Bien des philosophes, et autres journalistes, ont fait vie de ceci.
        Je ne suis pas des leurs. Ce qui ne m’empêche pas ces partages-là.

      • Sarro Philippe dit :

        Eros et Thanatos

      • Blog Blancan dit :

        La vie, la mort…

    • serge barande dit :

      Oui… Et ça fait belle lurette que je me suis « reproduit ». Et avec les bonheurs qui vont avec.

  4. Lydie dit :

    … In München, effarant… 😥

  5. serge barande dit :

    Bon… comme d’hab, suite à de tels partages, j’avais fait un gros commentaire.
    Ça a merdé. J’sais pas pourquoi. La techno qui nous emmerde. Apparemment pas livré mon post.
    Te dire juste mon bonheur, simple et sincère, sur nos partages
    Et si j’ai La moelle, je ferai le job concernant le film dans les jours qui suivent.
    Il était très bon le verre de jus d’orange pressé. Et les deux heures de route en bagnole, au retour, furent faciles.
    La bise

  6. Lydie dit :

    Mais oui Serge… on avait bien compris que pour une fois t’avais pas bu d’alcool ! 😀

    • serge barande dit :

      Boh… une bière légère et un fond de verre de vin rouge, sur le coup des 20h00, tout en me repaissant d’un panini. Pas de quoi fouetter un chat.
      Surtout que t’avais planqué les tire-bouchons… Dans la misère, tu nous avais mis !
      Mais c’était bien ainsi.
      Une vraie épopée vacancière, pour moi… qui ne le suis pas encore, en vacance…
      Très belle respiration d’un soir… Iode en trous de nez et côte océane à voir !

    • Blog Blancan dit :

      Il titubait un peu en arrivant, quand même… Mais à peine. Hein, Serge ?

      • serge barande dit :

        Ça c’est pas bien! Quand t’es arrivé, je buvais un café !
        Solo ! Je précise pour les coquins du verbe…
        Et se moquer de mon infirmité, mon pied-bot, n’est pas très urbain !
        Je déconne… Mes pieds sont très beaux et m’aident à me transporter d’un lieu à un autre. Jusqu’à Contis, d’ailleurs.

      • Blog Blancan dit :

        Bon, j’avoue. Tu étais en effet devant un café, l’oeil vif. Pas vu Balou, en revanche… C’est lui qui devait cuver dans un coin.

  7. serge barande dit :

    Oui… Hum… Revenons-en à nos moutons.
    Cosmodrama…
    Et mon post de l’autre soir, barré en sucette dans je ne sais quelle galaxie….

    Déjà, tout au long du film, tu vois pas un seul arbre, pas un seul oiseau, pas une seule fleur.
    Le profond dépit du naturaliste invétéré que je suis. Une détresse, dirais-je même.
    Heureusement qu’on croise quand même un singe et un chien… Ça m’a sauvé la mise.

    Outre ce prélude abscons, ce film est une petite pépite, flirtant entre l’iconoclaste et la science.
    J’y ai appris pas mal de choses. Et de fait, comme disait Madame de Sévigné, au soir je me suis endormi moins idiot – quoique j’ai dû faire des efforts pour ce faire, le chemin étant long.

    Le spectateur est projeté dans une espèce de huit-clos, où il découvre au fil des tableaux qui est censé faire quoi parmi ce groupe de « spécialistes » en divers domaines, comprenant progressivement les missions qu’ont chacun. Sans vraiment savoir Qui pilote tout ceci. Le mystère demeure… tout du long.

    Les acteurs sont tous impeccables, le singe y compris. Le chien pourrait encore progresser, il a dû passer devant l’entrée du Cours Florent, mais sans y avoir ses entrées.

    Jackie Beroyer est assez énorme. Il a dû certainement en baver pour assimiler son texte de mathématicien non-fou, super complexe dans ses livraisons théoriques (prompteur, j’espère pour lui).
    Bernard y campe (…) un rôle maîtrisé de bout en bout. Celui d’une espèce de reporter de l’impossible. Le seul gars au monde qui ait perdu ses connexions avec les studios Cognac-Jay. La putain de misère !
    Mais il diffuse, malgré tout, au gré et au diapason de ceux qui, éventuellement, seraient à même de l’écouter. Mais il s’interroge sur l’audience qu’il réalise… Ça… ? Un autre mystère…
    Et il croise un visage, apparemment complice, sur ses écrans de contrôle. Ode à l’amour (déjà) interconnecté ?

    C’est totalement vintage. Décors, fringues, couleurs. J’avais parfois l’impression de retrouver l’ambiance de la cuisine en formica qui a nourri mes jeunes années !
    Startrékienne l’affaire !

    Et ça correspond bien au monde de Fernandez ! En fait, c’est lui, le réalisateur, qui est le savant fou de l’Histoire. « Fou », mais documenté à l’extrême. En tous les cas « sur ce que l’on savait à l’horizon des années 70″…

    Depuis, on a vachement évolué en termes de connaissances. Les frères Bogdanov ont vieilli, mentons-rotules et chevelures improbables. Et d’autres mathématiciens, souvent plus fadas que Beroyer (son rôle), ont émis d’autres hypothèses, concernant la genèse de l’Univers.
    Et il y aura toujours des « reporters de l’impossible » (De Closet, va-t-en de ce phrasé) pour dresser certains états des lieux.

    N’empêche que cette « fable contextuelle » d’un proche passé ou d’un lointain avenir…, qu’est pour moi Cosmodrama, revêt un caractère particulier. Entre dérision et sériosité.
    Joli mélange de genres où l’hurluberlu rejoint la Science. Et parfois la Raison.
    Enfin, croit-on…

    Ce mélange de genres, cette originalité, reste très rare de nos jours, au cinéma.
    Le producteur qui a défendu ce projet est à féliciter. Un grand courage financier, certainement appuyé par une philosophie de défendre corps et âmes un tel projet.
    Encore heureux qu’il existe !

    Donc, vous l’aurez bien compris, j’encourage chacun à découvrir ce joli trésor cinématographique. Qui ne ressemble à rien à ce qu’a déjà pu voir le spectateur lambda (dont je suis).
    Et pourtant, j’avais vu « Léger Tremblement de Paysage » par Philippe Fernandez, aussi…
    Le côté iconoclaste et hurluberlu était déjà là.

    Mais pour Cosmodrama, on atteint La Dimension supérieure !

    Jeudi dernier, je me suis assis au cinoche de Contis, avec ma Lucie d’amour de fille… Au vu des dimensions de l’Univers, nous n’étions que de pauvres minuscules têtes d’épingles.
    Nous en sommes ressortis tout dilatés, domaine d’expansion inter-galactiques.
    Ceux qui ont vu, ou verront ce film, comprendront cette phrase.

    Enfin, et pour conclure, plein de remerciements envers Reinart et Betty, qui tiennent à bras-le-corps le cinéma de Contis, et leur accueil est toujours très chaleureux.
    Un acte militant et culturel de premier ordre. Une philosophie à part. Et une complicité manifeste avec Bernard, depuis que « Lartigue exposait ».
    C’est très doux, au fil du temps qui passe, de constater toujours tout cela. Car les temps que l’on partage n’offrent pas tant de douceurs que celles-ci.
    Uniques et si appréciables.

    Bons alizés à toutes et tous.
    S.

  8. Lucie Barande dit :

    Mon père est ces réponses qui font milles lignes. Un roman à chaque fois 😁📚📖

    Lui demandez pas si il aime les oranges pressée il va vous sortir toute une définition, un théorème, pour savoir à la fin que sa réponse sera oui 🙂

    Humour hein papa !
    Pourquoi faire réponse longue et compliqué 🙂

    Moi le petit poussin 🐥 à beaucoup aimé film Cosmodrama

    Voilà réponse simple

    Bises
    Lucie B.

  9. serge barande dit :

    Alors… Lulu…

    L’orange pressée – la bonne, attention je m’entends – fait pour moi partie des arts dits premiers. Peinture gustative s’il en est.
    Cependant, quelques conseils et grandes précautions à avoir en ce domaine précis :
    Bien choisir les fruits au départ (avoir les ‘bons filons’). Bien gérer les fruits reçus, les trier en fonction de leur degré de maturité plus ou moins avancé, afin de les proposer « au mieux de leur forme » aux gourmands-gourmets que nous sommes.

    Mais il faut, en plus, bien régler la machine, le tri de la pulpe… Point trop n’en faut. Juste ce qu’il faut. Et la rapidité d’exécution. Tout fruit trop vite pressé, perd de ses qualités.
    Et ne jamais rajouter de sucre. Oh mon Dieu non ! Rester sur les propres avantages des fruits justement bien sélectionnés.

    Une orange pressée, c’est une expertise absolue. On doit y trouver à la fois le goût (bien sûr… d’évidence…), le sucre originel du fruit, mais également cette pointe d’acidité qui éveille les papilles.
    Une orange pressée, c’est un savant assemblage de savoirs-faire.
    On n’arrive pas à être un bon presseur d’orange comme ça. Faut du métier, de l’expérience et même, oserais-je dire, un certain talent. Ou en tout cas un feeling approprié.
    Le type qui se contrefout de la vie des fruits sur Terre, aura grande difficulté à devenir un presseur d’orange de qualité.
    Y a quand même certaines vérités utiles à énoncer ! Et ça nous décontracte le cortex…

    Sinon, j’adooooore les oranges pressées !

    Finalement, t’avais raison, Lucie !

  10. serge barande dit :

    Effectivement ! Comment t’as trouvé ça au sujet du Balou !?
    Parce que figure-toi que « Balou », en vieux patois kazakhstanais (encore parlé sous yourtes, attention), signifie « cuvé », et correspond bien au participe passé de notre bon vieux verbe du premier groupe, « cuver » !
    Sacré linguiste, va !
    Je continue mes recherches concernant la bonne orthographe du verbe « cuver » à l’infinitif, en vieux patois kazakhstanais (Balouchir ? Balourevitchir ?…).
    Mais c’est pas coton-coton… Je ne te promets rien car j’en chie !

    Dès que j’ai trouvé, et si je trouve (?)… je me lance dans une thèse ethnologique d’État dont le sujet pressenti pourrait être : « De l’importance du Chien domestique en la vie des Nomades kazakhstanais au 19éme siècle – Des chemins transhumants jusqu’au choix de la sédentarisation ».

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