Toril à Angoulême, c’était beau

rottiers

Vincent Rottiers Photographe Christophe Brachet

Un vrai bonheur, cette projection de Toril à Angoulême. Merveilleux retours tant de la part du public que des professionnels. Rarement ressenti autant de bienveillance et d’intérêt pour un film auquel j’ai participé. Toril de Laurent Teyssier, c’est un film qui va compter. Et le Vincent Rottiers, il nous fait du grandiose.

Je me suis rendu compte de l’impact du Village Français par les nombreux fans qui sont venus à ma rencontre. L’un m’a dit que ça faisait plaisir de me voir dans un personnage plus détendu. Quand on voit Anselme, on se demande si vous avez des dents, me dit-il.

Dans les rues d’Angoulême, Vincent Rottiers m’avait accompagné pour retrouver ma Punto Leclerc de location pour rejoindre la fête du soir. Un groupe de jeunes nous accoste. La jeune fille de 17 ans avait tellement adoré le film, qu’elle projetait de faire des prospectus qu’elle distribuerait pour la sortie.

Très beaux articles de presse en perspective aussi (même si, forcément, on ne fera pas l’unanimité car ça deviendrait louche). Bref, la suite de l’aventure de Toril s’annonce joyeuse. Verdict dans vos salles de cinéma le 14 septembre !

Moi-je

Nous avons dîné en petite équipe, Candice de la Belle Company (distribution), Fred de Tita (production), Laurent (réalisation), Vincent (le bel acteur), Frédérique (l’agent du bel acteur). Comme j’étais en forme, j’ai joué le rôle du con, mal fagoté, sortant un « moi-je » entre chaque phrase. Et comme d’habitude, je m’en suis voulu. La presse n’a pas été intéressée par ma présence sur les plateaux de ce matin. Par moment, je la comprends.

C’était la petite note dépressive autocentrée indispensable au blog, mais je suis très heureux et très fier d’accompagner cette belle aventure de Toril. Je repense encore au coup de fil de Laurent Teyssier quand, deux ans après m’en avoir parlé, il m’annonçait que le film allait se faire et que j’en étais encore. J’avais tellement pensé que je n’aurais pas le rôle, tellement conscient du système de financement des films et de la toute petite place qui est la mienne à l’intérieur, que j’avais trouvé que c’était un grand monsieur. Reconnaissance éternelle nous disait Mike Jansen sur le tournage de Peau d’homme, Cœur de bête. J’avais trouvé cette expression très jolie et Laurent la mérite.

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18 commentaires pour Toril à Angoulême, c’était beau

  1. Francesca Pollock dit :

    La lecture de ce post donne furieusement envie de voir le film!

  2. Hélène dit :

    Beau gosse le Vincent…. 😉

  3. fred dit :

    Bernaaarrrdd ! Moi des cons comme toi, je les laisserai bien remplir ma vie, elle serait pas mal!
    Heureusement que laurent et toi avez eu la bonne idée de vous croiser, les producteurs sont heureux ! Vive Jean-Jacques, vive Toril !

  4. Lydie dit :

    … pourtant tu sais parfois faire soft et discret. On te voit pas… eh si, pof, t’es là !

    Bon bé, cette fois, t’avais envie de te faire remarquer, c’est normal et humain, mais « mal fagoté »… oooh la faute de goût !! 😀

    Mais te déprécie-ssif pas : tu es bel et bien à ta juste place dans ce film qui prend un joli départ !

  5. Didier Poulain dit :

    Heureux de partager tes aventures. …
    T’es réflexions. …..et le reste !

  6. Lydie dit :

    Au fait, ça va, tu résistes bien à la chaleur ? ☀☀☀

  7. pascale265 dit :

    Vivement.

    Vincent est d’une profondeur insensée depuis ses débuts. C’est super que tu l’aies eu comme fils.

    Et oui gros, parfois faut arrêter de faire le con 🙂 mais ça sert à rien de t’en vouloir. Tu feras mieux la prochaine fois.

  8. Lalie dit :

    Hate de le voir! J’espere que l’equipe du film sera presente à l’avant premiere UGC le 12 septembre 🙂
    Merci pour ce blog, il est tres beau à lire

  9. serge barande dit :

    L’apanage des clowns furieux… Peuvent pas s’en empêcher, lorsque tout est subitement lumineux, de tout faire pour qu’il y ait un tooooouuuuut petit peu de nuages en tout ceci. Ça ne tiendrait pas d’une certaine forme de superstition… ?

    Ben, désolé Bernard… l’unanimité va vers le beau temps pour ce film. On est à 0/8 de nébulosité chez Beaufort (pas le fromage… mmmmhhhhh ! le météorologue !).

    Donc le 14/09, j’espère qu’il fera un temps de iench et que tout le :monde devra se réfugier dans une salle de cinoche qui diffusera Toril, y compris le fameux clochard et son chien pourri (rappelle-toi les couillonnades d’antan…).
    La cohue. La Cohue !…

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