Deux phrases

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Deux phrases qui me gonflent :

En politique : « c’est plus compliqué que ça »

En littérature : « Un frisson lui parcourut l’échine »

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28 commentaires pour Deux phrases

  1. michele dit :

    et pas qu’en politique le c’est plus compliqué , quelle lacheté !
    et le frisson c’est comme le manteau neigeux qui me donne la gerbe
    ou bien les ombres blabla de ceux qui croient encore faire de la composition française comme à l’école
    salut l’ami

  2. hetre dit :

    Il est vrai que ces deux phrases tombent l’une sur un refus de logique et l’autre sur l’expression d’antan ! mais je ne saisis pas trop la tienne: elles te gonflent quoi ? ☺︎

  3. Lydie dit :

    T’as raison, y’a une faute y’a qu’une Chine.

    • Blog Blancan dit :

      Un frisson lui parcourut le Japon.

      • Lydie dit :

        Pfff… n’importe quoi, c’est : « le jupon » ! Bon ça, c’est de la littérature ancienne, parce que les jupons maintenant, on voit surtout ça dans les groupes folkloriques,

        😀 c’est pas plus compliqué que ça, oh, pardon !

      • Blog Blancan dit :

        tu me fends l’échine…

    • Pascale dit :

      Excellent !
      Tu noteras (j’espère) qu’il est rare que je m’ébaubisse sur les saillies de mon prochain !

      • Pascale dit :

        Savoure ta chance !
        Seulement deux phrases qui te gonflent !!!
        Putain, moi j’ai 10 000 expressions ou habitudes de langage qui me courent sur le haricot et me donnent des envies d’appuyer sur le bouton :
        – c’est clair,
        – clairement,
        – ça roule,
        – ça marche,
        – UN espèce de,
        – Je rebondis sur ce que vient de dire l’interlocuteur précédent,
        – c’est « juste » ceci ou « juste » cela,
        – le chassé-croisé (juillet/août),
        – incessamment sous peu…
        bon, j’ai pas le temps de faire le tour des 10 000 !

      • Blog Blancan dit :

        Oh putain… on va plus oser dire un mot, ici. Tu me diras, on risque d’y gagner… 😉

      • Lao Tseu dit :

        Celui qui sait ne parle pas.
        Celui qui parle ne sait pas.

        Si tu te tapes la tête contre un vase et que ça sonne creux, n’en déduis pas pour autant que le vase est vide.

      • Blog Blancan dit :

        J’ai fait comme tu m’as dit. J’ai tapé ma tête sur le vase. Ça sonnait creux, en effet. Mais j’ai tapé un peu trop fort et le vase s’est cassé. Je confirme. Il était plein.

      • Pascale dit :

        J’ai jamais insulté personne !!!

      • Blog Blancan dit :

        Et quand tu m’as traité de… enfin de… et puis de… ?

    • Pascale dit :

      Je m’étais ébaubie sur y’a qu’une Chine…
      pas sur le reste qu’est redevenu chiant 🙂

  4. J2L dit :

    autant dire : t’es trop con pour comprendre !
    il a flipper sa race !!!

  5. serge barande dit :

    Les hommes politiques écrivent… Certes… Leurs bla-bla qui tendent à les remettre « en course »…
    Mais c’est bien plus compliqué que ça …
    Et aucun frisson, à ces lectures-là, ne me parcourt l’échine !
    S’ils étaient pertinents, en la jolie littérature… Ça se saurait…!!!
    Préférons donc nos Grands Auteurs, à ces petits farfadets d’un instant… poussiéreux qu »ils sont !
    Car ils ne pèsent en rien. Aucunement !
    Sinon dans les souvenirs à venir. Ils ne sont que misère…

  6. hetre dit :

    Bof ! les grands auteurs dépendent de l’âge à auquel on les lit. Le peu d’école que j’ai suivie, me donnait l’envie de lire La Fontaine mais quand j’ai appris qu’il n’était pas l’auteur mais qu’il ne faisait que la mise en forme de fables populaires j’ai moins aimé. Puis à 18 ans ce fut le temps de Peter Cheynet, avec la môme vert de gris, les femmes s’en balancent , qui fut pour moi le seul lien avec la littérature. Enfin un grand auteur que je comprenais et que j’aurais voulu imiter. Puis en prenant de la bouteille les auteurs de circonstances qui me donnaient des réponses à mes préoccupations du moment. Maintenant mon auteur préféré est Monsieur Internet et ses recettes de cuisine. Alors là je vous le conseille car rien de tel pour remettre au gout du jour l’arôme, le palais et finalement tous les autres sens qui font revivre pour un instant vos parents et grand parents.

  7. Robert Spire dit :

    Les frissons au niveau des tempes pas de l’échine:
    « J’avoue sans la moindre confusion mon insensibilité profonde en présence des spectacles naturels et des œuvres d’art qui, d’emblée, ne me procurent pas un trouble physique caractérisé par la sensation d’une aigrette de vent aux tempes susceptible d’entrainer un véritable frisson. » André Breton – L’amour fou

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