On a délibéré

img_0080Nous étions quatre : Soren Prévost, Serge Riaboukine, Cécile Rebboah et ma pomme. Il s’agissait de délivrer les prix parmis les dix-neuf courts-métrages en compétition du 4ème Film Noir Festival d’Albert. Avec cette équipe, ça n’était pas triste, on s’en doute. Néanmoins (et c’est assez rare), il a été très facile de faire nos choix. Pourtant, la sélection dans sa globalité se tenait, chaque film présentant un intérêt particulier.

À noter l’émergence du cinéma Américain dans ce secteur du court-métrage avec des films qui investissent le champ du cinéma dans ce format particulier, sortant du petit film à idée et à chute.

Pour le palmarès, je vous renvoie au blog de Pascale, sur la route du cinéma. Elle était là et je la remercie au passage pour les photos 😎.

Film Noir Festival, une jeune manifestation à suivre. Bravo Amandine !

Une rencontre fortuite a été immortalisée (on n’est pas très loin du ch’Nord)

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13 commentaires pour On a délibéré

  1. serge barande dit :

    Pas banal que les Ricains s’y mettent, au court.
    J’ose espérer de leur part un court chaffouinant sur quelque roux.
    De là à ce que ce soit un courroux.
    Serge a encore grandi, non ?
    Puis t’as croisé Chantal Goya (74 balais et déguisée)
    Sacré Albert !!!…

  2. serge barande dit :

    Et pendant ce temps… pendant que tu faisais « Courts en Albert », Macron en profitait pour faire moyen-long en Paris : 12 000 groupies en meeting. Brouhaha verbal. ,Pfff…
    Épiphénomène d’un moyen métrage tourné en un seul jour. « Maigre » budget, Faible mise en scène. Scénario convenu et musique de merde. Épilogue très incertain. D’emblée mal ficelé.
    Refus des producteurs. Fins de recevoir.
    N’est pas metteur en scène qui veut !

    En attendant, suis allé au ponton, moi. Pas de brouhaha verbal. Senteurs vraies : vase et fleuve. Silence. Léger brouillard. Douce houle et plénitude.
    Un écureuil aperçu dans le vieux frêne. Il vous embrasse « en ricanant » (fronçant ses babines…).
    Que du grand écran, tant paysage et lumière s’y prêtaient.
    Rien foutu par contre. N’y ai fait qu’y feignasser !
    Orteils, éventail, coïncidences et totale plénitude…
    Mon côté Noiret… Bienheureux.

  3. Robert Spire dit :

    Soren Prévost a mis quelles notes…118 ou 218? 🙂

  4. Lydie dit :

    Intéressant, tout ça, mais on mange quand ?

  5. Lydie dit :

    T’es sûr que c’est pas brûlé ?

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