Le cinéma me manque

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Revenons aux humeurs passagères. Ici, c’est le brouillard, l’automne, la rentrée. Nous avons connu le printemps et ses éclosions magiques, puis l’été et le plaisir de dîner dehors, aux derniers chants des oiseaux qui se souhaitent la bonne nuit et des grenouilles qui profitent de la tombée du jour pour lancer leur concert nocturne.

J’ai mis à profit le confinement pour faire de la chansonnette et lancer la phase 2 assez décisive de ma recherche sur l’eau. Mais ce qui raconte ce que je suis profondément se joue la nuit, dans les rêves. De ce côté-là, aucun doute. Mon être vibre au rythme du cinéma, tantôt comme acteur, tantôt à réaliser des films. Au réveil, tout le reste, aussi passionnant soit-il, la chansonnette, les expériences étranges, la politique, ne sert qu’à tromper l’attente, combler le vide.

Oui, je sais. C’est un peu comme si je déclarais ma flamme à Sophie Marceau (je suis allé chercher la femme préférée des Français).

7 réflexions sur « Le cinéma me manque »

  1. Tout pareil ici à Villenave. Brume et grisaille.
    Mais comme il fait doux, les oiseaux continuent de nous faire « leur cinéma », images et sons.
    Parmi les « nouveaux acteurs » venus, nous avons depuis 3-4 jours le Pouillot de Bonelli qui, après avoir franchi le Sahara et la péninsule Ibérique, est de retour chez nous et nous enchante de son chant flûté.
    Je l’ai casté et l’ai retenu.
    Les martinets sont aussi de retour, qui braillent en volant haut dans notre ciel, courant incessamment la gueuse. Car nicher et faire des petits, est essentiel pour la vie.
    La huppe fasciée les a précédés de quelques semaines, « hupupant » à qui mieux mieux (hou-pou-pou / hou-pou-pou – son chant nuptial dans les frondaisons) pour fleurir nos matins. Si tant est que l’on ouvre nos fenêtres pour l’entendre.
    Quoique que soit la luminosité ou la piètre couleur du ciel, ce jour, Eux nous confirment que c’est bien le printemps. Et qu’ils s’apprêtent à nous faire leur cinéma.

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      1. A l’observer, c’est un piaf de dingue, comportementalement parlant. Différent de tous les autres. C’est bien là qu’on voit que les niches écologiques (les fonctions) sont hyper bien adaptées. Et que chacun s’y retrouve (les oiseaux j’entends).
        Moins vrai pour les barmans et les coiffeurs, drôle d’oiseaux aussi.

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  2. De mon côté c’est plutôt un scénario de type reportage animalier avec comme acteurs principaux mes deux chats et comme victimes les souris, mulots, papillons et autres bestioles qui passent à leur portée.

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  3. « Le cinéma me manque »….mais c’est parce que tu bouges trop ! 🤭
    Et puis faut pas se mettre Marceau ( ou Marcelle) en tête, on n’est jamais à l’abri d’une bonne surprise….😉

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