C’EST QUI, CE BLANCAN ?

Bande démo comédien:

Filmographie résumée en images

Réalisations

Retour aux sources

Ogres Niais

Manigances

Clips

Confiné de pouleChanson confinée avec musique Raph

Le monde de demainChanson engagée par bibi

 

Compléments cinéma

Un film avec l’accent de Marseille, un thriller de Laurent Teyssier dans lequel je joue le père de Vincent Rottiers. Toril (2016)

toril-affiche

Un autre registre dans le dernier film de Philippe Fernandez sélection ACID Cannes 2015 : Cosmodrama

cosmodrama

Le juge Michel (Jean Dujardin) avec Lucien Aimé-Blanc (ma pomme)
Le juge Michel (Jean Dujardin) avec Lucien Aimé-Blanc (ma pomme)

Ok. Certains m’ont découvert dans la peau de Lucien Aimé-Blanc dans la French de Cédric Jimenez.

Cliquez sur l'image pour voir l'extrait...
Cliquez sur l’image pour voir l’extrait…

En photos, les films dans lesquels vous auriez pu me voir :

Anselme
Anselme
Colonel Faivre
Colonel Faivre
Sergent Martinez avec Saïd (Jamel Debbouze)
Sergent Martinez avec Saïd (Jamel Debbouze)

Mais aussi…

Pour le fun, deux films dans lesquels j’ai tourné avec des copains que j’ai retrouvés dans La French…

Le premier, c'est Moussa Maaskri (qui est passé chez les voyous pour La French), Aïssa Maïga, Ma pomme, Richard Berry et Pascal Elbé.
Le premier, c’est Moussa Maaskri (qui est passé chez les voyous pour La French – très beau personnage), Aïssa Maïga, Ma pomme, Richard Berry et Pascal Elbé.
Et là, c'est Cyril Lecomte (très beau personnage de La French) avec qui je suis cousin dans le film. On avait déjà tourné ensemble dans Peau d'Homme, Coeur de Bête d'Hélène Angel.
De Martin et Caussé. Et là, c’est Cyril Lecomte (très beau personnage aussi de La French) avec qui je suis cousin dans le film. On avait déjà tourné ensemble dans Peau d’Homme, Coeur de Bête d’Hélène Angel.

Pour un CV complet, rendez-vous sur AS Talents, mon agent (en cliquant ici)

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LES CASQUETTES À BLANCAN

À 61 ans, Bernard Blancan est l’inventeur du Théthyscope, un appareil qui, par un phénomène quantique se produisant en électrolyse, connecte un récipient d’eau aux humeurs d’une personne à distance. Cette découverte majeure sur des propriétés de l’eau et son rapport à la conscience lui vaudraient, dans un monde libre et ouvert, un prix Nobel. Mais voilà, Blancan, il n’est ni biologiste, ni physicien quantique. C’est un saltinbanque, acteur, réalisateur, sourcier, musicien, blogueur, auteur, chansonnier… Sa découverte a toutes les chances de se retrouver aux oubliettes de la science. Partons à la rencontre de ce curieux personnage un peu bancal, revendiquant sa liberté de penser et vantant les mérites d’une forme de médiocrité créatrice.

Bernard Blancan, quel enfant étiez-vous ?

Un amoureux. Je tombais amoureux des filles les plus folles et inaccessibles. Je me faisais l’ami de tous les gamins rejetés, Arabes, gitans, laids, bizarres. J’étais en admiration devant les coquelicots, boutons d’or et marguerites dans les champs de blé, les fleurs d’acacia que l’on mangeait, des fougères dont on faisait des cabanes. J’aimais me percher dans les arbres pour défier mon vertige. Aux chiottes, j’imaginais que les feuilles de PQ étaient des lettres d’amour. En classe, j’étais un clown imbécile.

Le théâtre, la musique, le cinéma dans cette période ?

À 15-16 ans, je devais être déjà aux jeunesses communistes. Avec des copines, on a fait nos premiers spectacles mêlant chansons engagées et théâtre. Mon père me prêtait sa caméra super 8 et je rêvais de faire des clips pour Pink Floyd.

Vous avez fait beaucoup de théâtre ?

Oui, au départ. J’étais à Bordeaux et je faisais du théâtre amateur avec le théâtre en Planches. Je n’imaginais pas devenir professionnel. Amateur, c’est celui qui aime, aimais-je à dire. Et puis j’ai fait le conservatoire en amateur, en cours du soir. Admirateur de Jean-Pierre Nercam, un metteur en scène dont j’avais été subjugué par un Godot magistral, j’ai fait un IUT carrières sociales, juste parce qu’il y était prof, plutôt que faire le conservatoire professionnel. Je détestais les acteurs qui se la racontent. Et puis j’ai joué avec plein de troupes bordelaises en refusant de m’incruster dans une, j’ai monté une compagnie avec la volonté de surprendre toujours, passant d’un Beckett à du café-théâtre en passant par Audiberti. Mais quand j’ai voulu adapter un Kafka, je me suis heurté au mur des institutions. On m’a dit : ce qui est compliqué, c’est qu’on a du mal à vous cerner. On vous voit faire le pitre avec des personnages à accent. Mais là, c’est un gros projet sérieux. À partir de ce jour, j’ai décidé d’abandonner la création théâtrale. Allez vous faire foutre ! J’ai fait l’acteur pour Lenoir, Blanloeil, Tiberghien, Cojo, Berdot, Mauget, Olliver… Un jour, j’ai fait un stage-spectacle avec Christian Collin. Un expérience très forte autour de La Tête Vide de Guérin. Collin m’a dit qu’il fallait que je parte à Paris. J’y ai réfléchi pour finalement décider que non. Et du coup, j’ai arrêté le théâtre et passé le concours d’instituteur avec succès.

Comment êtes-vous venu au cinéma, alors ?

Grâce à l’IUT. J’y ai rencontré des gens comme Philippe Lespinasse, Pierre Carles et Yves Caumon. Je jouais dans les films super 8 de ce dernier. Puis il a fait la Fémis et m’a fait tourner dans ses courts-métrages. C’est dans sa promo que j’ai rencontré Hélène Angel. Yves a continué à me faire tourner dans ses films (Cache-cache, par exemple) et, en 99, Hélène m’a offert mon plus beau rôle de long-métrage dans Peau d’Homme Cœur de Bête. C’est là que je suis parti à Paris pour essayer d’y faire l’acteur.

Et en 2006, la consécration. Vous obtenez un prix d’interprétation à Cannes !

Oui, pour Indigènesde Rachid Bouchareb, avec mes camarades de jeu Jamel Debbouze, Roschdy Zem, Sami Bouajila et Samy Nacéri. Un moment magique. Un conte de fée que j’ai vécu comme une reconnaissance inouïe, un aboutissement.

Et pourtant, votre carrière semble s’arrêter à ce moment…

Oui, c’est comme pour le virus. C’était le pic, suivi d’un plateau et d’une descente assez rapide.

Pourquoi, d’après vous ?

Parce que je n’étais pas préparé à plonger si tard dans le grand bain. J’ai continué à ramener ma fraise comme dans le pédiluve. Mais dans le grand bain, ça pullule de requins ambitieux et fébriles. Quelques-uns n’ont fait qu’une bouchée de moi (avec le sourire).

Des noms ?

Ça va pas, non ?! Mais, dans ce grand bain, il s’est trouvé des gens très bien qui ont permis à mes restes de vivre encore un peu sur les écrans. Laurent Teyssier, Philippe Fernandez, Cédric Jimenez, Serge Moati, Jean-Philippe Amar par exemple.

Vous tenez un blog depuis 2004, vous pensez que ça a quelque chose à voir ?

Certainement. Mais pas à cause de ce que j’y écris. Je n’ai jamais rien balancé. Je suis un trouillard, un médiocre, un rebelle de pacotille. Non, c’est pas à cause de mes écrits, mais à cause de ce que s’imaginaient les requins qui ne sont pas très intelligents. Mon blog était une menace potentielle pour eux. C’est juste ça. Un fantasme dans leurs têtes.

Vous savez, ce blog, c’est un éloge de la médiocrité. La médiocrité est notre lot commun, en réalité. L’humain, quel qu’il soit, a ses limites, ses failles, ses faiblesses. On croit toujours comprendre quelque chose quand nous ne faisons que croire à ce qu’on nous raconte ou à ce que nous nous racontons. À travers les personnes que l’on admire, on ne fait que projeter des personnages irréels, des personnages de fiction. L’humain est tellement plus piteux, en réalité. Quand j’écris dans le blog, j’ai cette conscience de ma propre condition de médiocre. Elle ne m’interdit pas de m’exprimer puisque j’en ai le plein droit et en éprouve la nécessité. Je me sens comme l’incarnation d’un Don Quichotte qui s’attaque à des moulins à vent et enfonce des portes ouvertes ?

C’est en 2006 aussi que vous devenez sourcier, non ?

Oui, mais je ne m’étendrais pas sur le sujet. J’ai fait un film produit par Céline Loiseau de TS Productions, Retour aux sources, qui raconte l’histoire.

Réalisateur ?

De courts-métrage, oui. Céline m’a suivi dans mes aventures cinématographiques loufoques comme Ogres Niais, réalisé à partir d’impros enregistrées d’enfants de maternelle et CP. Et puis, l’an dernier, on a fait Manigances, d’après une nouvelle du Décaméron de Boccace. Le mieux c’est de les voir.

Il y a 2 ans, vous retrouvez les planches dans une pièce d’Alexis Michalik.

Oui, Intra-Muros avec Jeanne Arènes (puis Raphaëlle Bouchard et Ariane Mourier) et , Alice de Lencquesaing (puis Sophie de Furst), Fayçal Safi (puis Christopher Bayemi), Paul Jeanson. À la musique, Raph Charpentier (suivi de Sylvain Briat). Une aventure incroyablement joyeuse au Théâtre 13, puis à la Pépinière et à Avignon qui s’est terminée pour moi par 120 dates de tournée.

Pourquoi avoir arrêté, alors ?

Pour retrouver ma liberté.

Pendant le confinement, on vous découvre chanteur…

Chansonnier serait plus juste. Je n’aime pas ma voix et ne me considère pas comme chanteur. J’écris des textes qui racontent des histoires loufoques ou qui commentent l’actualité. Il y a les chansons que je compose (je fais la musique de mes films et d’autres) et celles à qui j’ai confié par jeu la musique à Raph Charpentier (Intra-Muros). À chaque fois que j’ai terminé une chanson, je pense que c’est une grosse bouse, et puis finalement, ça plait à quelques-uns. Et puis dans cette période, c’est le meilleur moyen que j’ai trouvé de rester « vivant ». J’ai toujours besoin d’agir, de faire des choses pour ne pas sombrer.

Vous avez signé plusieurs ouvrages. Vous considérez-vous écrivain ?

Certainement pas. À chaque fois que j’ai écrit un bouquin, c’était par nécessité de partager des choses réelles réputées de pas l’être : Secrets de sourcier (Eyrolles), Si j’étais guérisseur (Eyrolles) et Magnétique (Michel Lafon).

Justement, depuis vos débuts dans ces mondes plus ou moins sulfureux, vous vous appliquez à tenter de prouver l’existence de phénomènes étranges par la méthode scientifique. Mais ne pensez-vous pas que cet aspect de vos passions puisse mal passer dans la profession ?

À vrai dire, je m’en fous un peu.

Qu’en est-il du Thétyscope ?

Merci de me poser la question. J’ai beaucoup expérimenté pour montrer que la pensée pouvait avoir une influence physique sur la matière. J’en ai profité pour démonter des conneries qui pouvaient circuler sur le sujet. Je suis un pragmatique, chercheur autodidacte et empirique, le contraire d’un intellectuel théoricien. Je crois avoir cette liberté de vue offerte aux artistes pour m’affranchir des dogmes croyants ou scientifiques. Animé d’une curiosité sans limite, j’ai besoin de vérifier par l’expérience que ce que l’on me dit est vrai en même temps que je veux prouver que mes hypothèses, aussi farfelues soient-elles, sont justes.

C’est ainsi qu’en faisant le bilan d’une douzaine d’années d’expériences, je me suis aperçu que le dénominateur commun à celles-ci était l’eau. C’est ainsi que, par hasard, j’ai fini par découvrir qu’un récipient d’eau se chargeait de la conscience de l’être vivant qui la regarde. L’eau comme miroir de notre psyché (amusant de voir que certains miroirs s’appellent psyché, d’ailleurs). J’ai des mesures répétées pendant plusieurs mois qui en attestent et des expériences sur le modèle scientifique qui prouvent de manière irréfutable que ce n’est pas le hasard qui intervient dans les résultats obtenus.

S’ouvre pour moi une des plus grandes batailles de ma petite vie : faire reconnaître ma découverte. Et accessoirement, gagner un peu de pognon avec mon appareil.

Un grand merci, Bernard Blancan pour cet entretien très riche et rendez-vous donc pour la publication de votre découverte !

Merci à vous, Bernard Blancan, rédacteur en chef du magazine Komédie !

Je vous en prie, c’est moi.

Non, non, c’est moi !

 

36 réflexions sur « C’EST QUI, CE BLANCAN ? »

    1. 😉 Facteur, c’était en 77. J’ai eu d’autres vies, comme les chats : militaire à Djibouti, employé de bureau, étudiant tardif, instituteur, prof puis acteur, réalisateur, sourcier… J’ai joué le rôle d’un facteur dans La Beauté du Monde de Yves Caumon 😉

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      1. 76-77… après, moi, j’ai mal tourné… informaticien… à l’inverse de toi j’ai tourné que dans mes programmes. 🙂 Mille fois merde pour La French.

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  1. Découvert la French (et je t’ai vu) a la Réunion. Ai envoyé un mail sur gmail, l’as-tu reçu? Je te souhaite une bonne année 15 et continue a te suivre .

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  2. Bonjour Bernard 😉
    Toujours beaucoup de finesse, de pudeur et de fausse dureté dans tes différentes interprétations … De l’autorité paternaliste ( pas autoritariste ) pour le sergent Martinez, une fragilité rentrée et nuancée de complexes pour le brigadier Wazemme, un flic expérimenté, un tantinet désabusé et impuissant dans ta superbe compo « avé l’assent » dans la French, le personnage insolite et labyrinthique de William Mallory dans « Meurtres à Carcassonne » … Une pléthore de compositions dignes d’un grand comédien, enrichi par un parcours pléthorique et parsemé de riches expériences … A quand un rôle titre pour consacrer ton indéniable talent ?
    Un salut fraternel et plein de belles choses à venir pour toi et les tiens …
    Adïou !

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      1. Bonjour,
        Merci pour ce témoignage. Comedienne et auteure, je m’y reconnais malheureusement beaucoup.
        Accepteriez vous de lire une pièce de théâtre (un monologue pour un homme) dont je suis l’auteur et dont le personnage pourrait vous intéresser ?
        Sur mon site, vous trouverez des extraits de différents écrits.
        Je vous souhaite une très bonne continuation.

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  3. Bonsoir Bernard 😉

    Entre le coupage de quelques grappes bien juteuses, symptomatiques d’une vendange qui s’annonce fort prometteuse, je m’aventure à visionner quelques films où tu figures et je ne boude pas mon plaisir, bien au contraire …
    « Adieu Gary » : Une pépite au charme indéniable, à la frontière du familier pour son aspect social (façon Guédiguian) et du fantastique pour son cadre, Gary Cooper en étant l’éclair ludique, les bruits de matériel qu’on déplace, les démonstrations de débrouille, le désarroi de la jeunesse d’avance entravée, soit de son fait ou par quelque illusion utopiste, des notions avec lesquelles il faut bien composer aujourd’hui …
    « No Pasaran » : Pour l’occitan que je suis, petits fils d’immigrés espagnols chassés par le Franquisme, cette sublime comédie, immersion en plein terroir ariégeois, ne laisse pas indifférent ni dédaigneux, car elle n’est pas factice et reflète une certaine réalité vécue par le monde rural … Cette farce à l’allure archaïsante a des qualités documentaires qui en font toute la saveur … Bravo pour ta interprétation somptueuse de « grande gueule » qui contraste avec tes compositions habituelles de personnages pudiques et écorchés … (Si avec ces rôles et ton jeu d’acteur tout en nuances, on ne te confie pas le rôle titre dans une œuvre future … C’est à désespérer ).
    Au fait, reprends l’accent sudiste …. Il te va si bien 😉 Parole d’occitan !
    Adîou …

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  4. Bonjour Bernard;
    je vous ai découverts dans un village français et je vous trouve vraiment génial. Je regardais la saison 6 tout à l’heure et j’étais mort de rire en voyant la scène ou Anselme et Raoul sont bourrés dans la scierie de Schwartz et qu’ils partent en quette de deux chauves-souris pour la mère Schwartz-Chassagne… j’en passe et des meilleurs 🙂 🙂 . « la justice n’attend pas!!! »

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  5. Bjr Bernard,
    Pouvez vous me donner votre contact sur mon mail ,afin que je puisse vous contacter à propos d’un projet vous concernant pour un festival sur les arts.
    Merci pour votre attention. Erwan

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  6. Dans la saison 5 d’ « un village français », où avez vous tourné les scènes avec les ruines dans la fôret (le camp des maquisards)? J’ai habité 15 ans à Cormeilles en Parisis en face du fort et du stade (dans l’ancienne maison de Eddie Constantine). J’ai reconnu le fort (l’execution de Marcel et Chassagne) mais je n’ai jamais vu ces ruines à Cormeilles…

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  7. Alors, ces ruines, je ne saurai dire où elles sont exactement. Ça ressemble à une ancienne scierie avec moulin à eau sur le gros ruisseau. Il y a des bassins qui devaient servir à faire tremper le bois.

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  8. Bonjour monsieur Blancan. Tout d’abord, je me présente, je m’appelle Marjorie, j’ai 25 et je suis actuellement une formation professionnelle pour devenir comédienne. Je viens de découvrir votre blog qui est une mine d’or d’informations pour une plus-que-débutante comme moi. Néanmoins, j’aurais des questions très précises en ce qui concerne le quotidien d’un acteur qui démarre (sujet qui n’est bizarrement pas abordé dans mon école, pour ne pas dire évité…). Par exemple, j’aimerais savoir, notamment, comment il est possible de concilier travail alimentaire (donc la journée) et course aux auditions (qui, j’imagine, doivent se dérouler la journée pour la plupart ?) Auriez-vous donc, s’il-vous-plaît, quelques minutes de votre temps pour répondre à mes petites questions par email, et/ou pour m’orienter vers les articles de votre blog qui en parlent si cela est plus rapide et pratique pour vous ! Je n’ai pas encore eu l’occasion de bien me familiariser avec WordPress, mais j’y suis inscrite sous le pseudo « marjorie1404 » si vous acceptez de me répondre ! Je vous remercie d’avance et je vous souhaite une belle continuation dans votre parcours 😉 Marjorie

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